LNH
Leon DraisaitlOpens in new window
Oilers d’EdmontonOpens in new window

Draisaitl prêt à recevoir les cris de Babcock

Publié le 

Connor McDavid, Leon Draisaitl, Evan Bouchard

Peu importe le nom du joueur à qui s’adressera Mike Babcock cette saison chez les Oilers d’Edmonton, étoile ou pas, le nouvel entraîneur-chef n’adaptera pas la transmission de son message au statut de son destinataire.

Et c’est en plein ce dont les Oilers avaient besoin pour (enfin) atteindre les plus hauts sommets, estime Draisaitl.

L’homme à la réputation à refaire dans la LNH n’en sera pas à sa première saison à gérer des égos, a rappelé la superstar allemande des Oilers, citant notamment la conquête de la coupe Stanley par Babcock chez les Red Wings de Detroit en 2008 et ses succès aux commandes de la sélection canadienne.

« Je pense qu’il a un plan très clair, qu’il tient les joueurs imputables, peu importe de qui il s’agit quand il s’agit de rendre des comptes » a déclaré Draisaitl à NHL.com, vendredi, lors de la tournée médiatique des joueurs européens.

« En gros, on cherche à être encadrés. On cherche à s’améliorer. Et parfois, je mérite moi aussi qu’on me crie dessus, comme n’importe qui d’autre, a reconnu Draisaitl. Je ne pense pas que Babs se soucie outre mesure de qui nous sommes à cet égard. Je pense que c’est parfois nécessaire. »

Après deux défaites consécutives en finale de la Coupe Stanley, les Oilers ont été surpris au premier tour par les Ducks d’Anaheim le printemps dernier, s’inclinant en six matchs.

« Je pense sincèrement que nous n’avons jamais vraiment réussi à trouver notre rythme tout au long de ces 82 matchs », a analysé Draisaitl. « On le constate chaque année : les bonnes équipes suivent un schéma qu’elles créent et développent au fil des 82 matchs. Elles savent quelle est leur voie vers le succès. Et je pense que c’est ce qui nous a manqué. Nous n’avons jamais vraiment trouvé notre identité en tant que groupe. »

C’est ainsi que l’entraîneur-chef Kris Knoblauch a été congédié en mai dernier, avant d’être remplacé par Babcock.

« Je pense qu’il va tout simplement apporter une attitude et une mentalité différentes à notre groupe », a prédit Draisaitl, qui a eu plusieurs discussions avec son nouvel entraîneur-chef au cours de la saison morte.

« Je pense que c’est exactement ce dont nous avons besoin en ce moment. Je pense qu’il va apporter quelque chose de différent, une nouvelle approche. Tout le monde est très enthousiaste et a hâte de travailler avec lui. »