L’attaquant des Maple Leafs de Toronto John Tavares doit comparaître mardi devant un tribunal de Toronto dans le cadre d’un litige portant sur l’imposition de son boni à la signature versé lorsqu’il a quitté les Islanders de New York pour rejoindre le club de la Ville Reine en 2018.
Le vétéran de 35 ans soutient que l’Agence de revenu du Canada (ARC) l’ARC a mal calculé les impôts sur ce boni de 15,3 millions $ obtenu dans son contrat de 7 ans d’une valeur de 77 millions $.
L’ARC estime que Tavares lui doit 8 millions $ à titre d’impôt sur sa prime qu’elle considère comme un revenu d’emploi, imposable à plus de 50 %. Tavares affirme de son côté qu’elle devrait être considérée comme un incitatif à se joindre aux Maple Leafs, et donc imposée aux États-Unis à seulement 15 %, ce qu’il a déjà payé.
Le dénouement de cette histoire pourrait avoir d’énormes conséquences sur la capacité des équipes de sports professionnels du Canada à attirer des joueurs autonomes sans compensation.




