Brianna Turner a révélé sur les médias sociaux qu’un employé de son ancienne équipe, le Fever d’Indiana, avait été limogé l’année dernière en raison d’harcèlement sexuel. Turner, qui joue désormais pour les Aces de Las Vegas, a aussi déclaré que le club avait recommandé aux joueuses de ne pas parler de cette affaire.
Le Fever a émis un communiqué faisant allusion aux commentaires de Turner sans la nommer directement jeudi.
« Protéger nos joueuses et nos employés tout en prônant un environnement de travail respectueux et professionnel est notre priorité, a indiqué le Fever. Notre politique est de prendre au sérieux les inquiétudes, d’investiguer rigoureusement et d’agir rapidement afin de protéger les individus au sein de notre organisation. Un climat de confiance et sécuritaire au cours de ce processus signifie que nous ne commenterons pas sur des histoires personnelles impliquant d’anciens employés. »
Les commentaires de Turner font partie d’une série de publications où elle prend la défense des athlètes transgenres.
« Pour l’instant, il n’y a qu’une joueuse trans connue dans la ligue. Elles ne causent aucun problème », a écrit Turner sur X, mercredi. Qu’est-ce qu’un réel problème toutefois? L’an dernier, au sein de mon organisation de la WNBA, un membre masculin du personnel a été congédié pour harcèlement sexuel, mais on nous a recommandé de garder le silence à ce sujet. Ça, c’est un problème. »
Elle n’a pas donné de détails sur le licenciement.
Ces propos surviennent peu après que son ancienne coéquipière du Fever Sophie Cunningham ait également abordé le sujet des athlètes transgenres qui compétitionnent dans le sport féminin.
« J’ai reçu beaucoup de réponses négatives par rapport au fait que je détesterais les personnes trans. Mais je n’ai jamais dit ça », a réagi Cunningham à ESPN plus tôt cette semaine. Je suis ici pour répandre l’amour. Mais je crois aussi que l’amour, c’est être vrai, être honnête. Je veux protéger les jeunes filles dans les vestiaires, ou les jeunes filles qui pratiquent des sports où elles ne devraient pas affronter des hommes biologiques. »






