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Leclerc ne croit pas que Ferrari peut rattraper Mercedes

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Ferrari driver Lewis Hamilton of Britain steers his car ahead of teammate Charles Leclerc of Monaco during the Chinese Formula One Grand Prix race at the Shanghai International Circuit, in Shanghai, China, Sunday, March 15, 2026. (AP Photo/Vincent Thian) (Vincent Thian/AP)

Le Monégasque Charles Leclerc a estimé jeudi en marge du Grand Prix de Miami de Formule 1 que son écurie, Ferrari, ne serait pas en mesure en fin de semaine de rattraper Mercedes, qui a survolé le début de la saison.

Même si, comme de nombreuses autres équipes, la Scuderia apporte des améliorations à sa monoplace en Floride, Leclerc pense que ça ne sera pas suffisant pour combler le gros écart avec les Flèches d’Argent, qui ont remporté les trois premiers GP de la saison.

« En ce qui nous concerne, il y a McLaren qui était très proche de nous lors du dernier week-end, donc je pense que les nouveautés feront une différence à cet égard, en espérant que ça nous rende meilleur. Mais au sujet de Mercedes, je pense qu’ils sont trop loin devant pour qu’on puisse revenir sur eux uniquement avec ce que l’on amène ici. Mais ce sera très intéressant », a souligné le Monégasque.

Leclerc, qui a décroché deux troisièmes places lors des trois premiers GP de la saison, considère toutefois que le Grand Prix de Miami pourrait marquer un virage pour le reste de la saison et conditionner le travail de l’équipe sur la monoplace.

« Je pense que ça va beaucoup définir ce qui se passera ensuite, parce qu’il y aura une nouvelle direction dans le développement et de nouvelles choses que nous pourrions vouloir explorer après le week-end, après avoir analysé ce que les autres équipes auront apporté », a-t-il expliqué devant une nuée de journalistes qui ont pris d’assaut l’hospitalité de Ferrari.

Leclerc a également évoqué les ajustements règlementaires qui vont entrer en vigueur à Miami avec notamment pour but de simplifier la gestion de l’énergie électrique pour les pilotes et leur permettre d’attaquer plus lors des qualifications

« Je doute que ça changera significativement la hiérarchie vue en début d’année mais on pourrait voir des écarts plus faibles ou plus gros selon les équipes », a-t-il jugé.

Même si les pilotes, très critiques envers la règlementation 2026 qui a profondément bouleversé les monoplaces, ont vu dans ces modifications une avancée, l’hégémonie de Mercedes, vainqueur des quatre premières épreuves (trois Grands Prix et une course sprint), ne devrait pas être remise en cause.