Cyclisme

Paul Magnier remporte la 1re étape du Giro

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Paul Magnier
Paul Magnier (Getty)

Entrée en scène réussie pour Nickolas Zukowsky (Pinarello – Q36.5) lors de la première étape du Tour d’Italie, vendredi. Malgré la finale chaotique du dernier kilomètre, le Québécois a évité le pire, contrairement à son coéquipier Matteo Moschetti, qui n’a pas été épargné.

Le parcours plat de 147 km entre Nessebar et Burgas, en Bulgarie, laissait présager une arrivée au sprint vendredi. Il restait moins d’un kilomètre à faire et les sprinteurs préparaient leur accélération lorsqu’une lourde chute en a provoqué plusieurs autres, dont celle de Moschetti.

« C’est vraiment dommage », a souligné Zukowsky à Sportcom, après son arrivée. L’Italien a néanmoins complété la course et il ne semble pas être grièvement blessé, au grand soulagement de ses coéquipiers.

La majeure partie du peloton a été forcée de s’arrêter, tandis qu’une douzaine de compétiteurs ont continué leur route et ont bataillé pour la victoire.

La jeune sensation française de 22 ans, Paul Magnier (Soudal Quick-Step), a mis la main sur la première place de l’épreuve. Aidé de ses coéquipiers dans les derniers kilomètres, il a devancé de peu le Danois Tobias Lund Andersen (Decathlon CMA CGM) dans une chaude lutte pour s’emparer du même coup du maillot rose.

Le Britannique Ethan Vernon (NSN) a complété le top-3.

Bien que le sprint final ait été semé d’embûches, la troupe de Soudal Quick-Step, dont Magnier fait partie, a réussi à classer trois coureurs dans les 11 premiers arrivés. L’Espagnol Diego Pablo Savilla (Team Polti VisitMalta) a quant à lui été désigné comme le meilleur grimpeur de la journée. Ce dernier était en échappée pendant la majeure partie de la course en compagnie de l’Italien Manuele Tarozzi (Bardiani CSF 7 Saber).

La deuxième étape se déroulera samedi, entre Burgas et Veliko Tarnovo, sur un parcours de 221 km. « Il y a beaucoup de bosses et c’est très long. Ça va être très difficile, on est à l’opposé d’aujourd’hui », a spécifié Zukowsky.

« On a une belle équipe pour faire des résultats à toutes les étapes. On espère prendre les échappées. Avec Matteo, on peut espérer avoir de bons résultats au sprint, mais on n’a pas un gros soutien autour de lui pour l’arrivée. Il faut qu’on s’improvise un peu pour l’aider du mieux qu’on peut. »

Le dénivelé de 2348m de la deuxième épreuve pourrait forcer les équipes à adopter différentes stratégies. « Il y aura des équipes qui vont contrôler pour une arrivée avec un peloton vraiment réduit. Je vais quand même espérer me rendre dans la finale. On a deux coureurs vraiment rapides, ça sera peut-être notre carte à jouer pour demain », a conclu le Québécois.

La star Tadej Pogacar a délaissé le Giro afin de se concentrer sur un nouveau titre au Tour de France, en juillet.

Le Giro se terminera à Rome le 31 mai.

Entrée en scène réussie pour Zukowsky

Entrée en scène réussie pour Nickolas Zukowsky (Pinarello – Q36.5) lors de la première étape. Malgré la finale chaotique du dernier kilomètre, le Québécois a évité le pire, contrairement à son coéquipier Matteo Moschetti, qui n’a pas été épargné.

Le parcours plat de 147 km entre Nessebar et Burgas, en Bulgarie, laissait présager une arrivée au sprint vendredi. Il restait moins d’un kilomètre à faire et les sprinteurs préparaient leur accélération lorsqu’une lourde chute en a provoqué plusieurs autres, dont celle de Moschetti.

« C’est vraiment dommage », a souligné Zukowsky à Sportcom, après son arrivée. L’Italien a néanmoins complété la course et il ne semble pas être grièvement blessé, au grand soulagement de ses coéquipiers.

La majeure partie du peloton a été forcée de s’arrêter, tandis qu’une douzaine de compétiteurs ont continué leur route et ont bataillé pour la victoire.

La deuxième étape se déroulera samedi, entre Burgas et Veliko Tarnovo, sur un parcours de 221 km. « Il y a beaucoup de bosses et c’est très long. Ça va être très difficile, on est à l’opposé d’aujourd’hui », a spécifié Zukowsky.

« On a une belle équipe pour faire des résultats à toutes les étapes. On espère prendre les échappées. Avec Matteo, on peut espérer avoir de bons résultats au sprint, mais on n’a pas un gros soutien autour de lui pour l’arrivée. Il faut qu’on s’improvise un peu pour l’aider du mieux qu’on peut. »