Le quart-arrière des Jets de New York Geno Smith a exprimé mardi ses regrets d’avoir perturbé l’ambiance positive qui régnait autour de l’équipe durant l’entre-saison après avoir été impliqué le mois dernier dans une dispute avec une ex-petite amie.
Une vidéo où la femme allègue que Smith a été violent avec elle est devenue virale sur les réseaux sociaux et a initié une enquête policière qui n’a pas donné lieu à des arrestations ou des accusations.
« Je déteste vraiment qu’un évènement auquel j’ai pris part ait pu être une distraction pour cette équipe, mes coéquipiers et cette organisation, car beaucoup d’efforts ont été fournis », a déclaré Smith, qui s’est exprimé pour la première fois sur ces allégations le jour où les vétérans se sont présentés au camp d’entraînement.
« Beaucoup de gars ont travaillé dur pour que nous soyons bien positionnés en tant qu’équipe. Je suis heureux de pouvoir tourner la page. J’ai hâte d’aller de l’avant. »
Smith, qui est âgé de 35 ans, a indiqué avoir discuté de cette affaire avec l’entraîneur Aaron Glenn, le directeur général Darren Mougey et certains leaders de l’équipe, sans donner plus de détails sur le contenu de ces discussions.
Des policiers de Davie, en Floride, ont été appelés au domicile de Smith le 21 juin après qu’une femme s’identifiant comme son ex-copine ait appelé le 911 et affirmé qu’il l’a agressée. Elle a publié une vidéo de Smith où elle dit qu’il « a couru dehors et m’a attaquée ».
Smith avait deux éraflures au visage selon le rapport d’incident. La femme, Kristen Stubbs, avait une petite coupure à la main droite entre le pouce et l’index, ainsi qu’une ecchymose au bras gauche, mais « pas de blessure visible au visage ».
La police a enquêté sur l’incident, mais le dossier a été déclaré inactif principalement parce que Smith et Stubbs n’ont pas fourni d’autres déclarations aux autorités.
Smith a été rencontré par la police de Davie à trois occasions différentes lors d’une période de trois mois, en plus d’avoir été intercepté sur la route à deux reprises : en avril pour un problème d’immatriculation dans une intervention où il n’a pas été en mesure de présenter son permis de conduire, puis en juillet pour avoir dépassé la limite permise (70 m/h dans une zone de 45) alors qu’il n’avait pas encore son permis.






