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Au coeur d’un deuil, Montembeault cherchait à « retrouver le sourire »

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Une victoire capitale après un deuil et un changement d'entraîneur

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« Monty a fait de gros arrêts et nous a gardés dans le match »

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Un gain qui tombe bien pour Monty avant le congé

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Est-ce possible de tenir Hutson hors de la patinoire?

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Un trio de vétérans bien important pour le CH

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Les manchettes des experts

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Samuel Montembeault retrouvait le filet mercredi soir pour la première fois depuis le 24 janvier et tout comme son équipe qui l’a emporté 5 à 1 contre les Jets de Winnipeg, il peut dire mission accomplie.

La dernière semaine a été chargée en émotions pour le gardien du Tricolore. Le premier réflexe est de regarder du côté du congédiement de l’entraîneur des gardiens Éric Raymond mercredi dernier. Cependant, devant les médias, Montembeault a révélé que cette même journée, il avait appris le décès de sa grand-mère.

« Quand j’ai appris la nouvelle (du congédiement d’Éric Raymond), j’étais avec mes parents au téléphone qui m’apprenaient que ma grand-mère était décédée. En plus que je perdais mon coach, je perdais ma grand-mère, donc c’est certain que c’était une soirée émotive », a partagé le gardien québécois.

Ce dernier parlait d’ailleurs pour la première fois aux journalistes depuis cet épisode. En plus de faire le deuil de sa grand-mère sur le plan personnel, du côté professionnel, il voyait quelqu’un qui lui a permis de progresser dans les dernières années perdre son emploi.

« Nous avions développé une belle relation, ça faisait un peu plus de quatre ans que nous travaillions ensemble. Il m’a énormément aidé depuis que je suis ici. Il a fait de moi le gardien que je suis aujourd’hui. Il reste un excellent entraîneur des gardiens. Je lui souhaite le meilleur pour la suite », a-t-il partagé.

Montembeault a ensuite vu Dobes enchaîner les victoires contre l’Avalanche du Colorado, les Sabres de Buffalo et obtenir un point avec un revers en prolongation contre le Wild du Minnesota. Il a travaillé avec son nouvel entraîneur des gardiens par intérim, Marco Marciano, pour se sentir à son mieux lorsque l’occasion allait se représenter pour lui de revenir devant le filet. Comme Dobes, Montembeault a fait savoir qu’il connaissait bien Marciano et il a aidé ce dernier en lui donnant comme directive d’avoir du plaisir dans la mêlée.

« Marco, ça fait vraiment longtemps que je le connais. On discutait de certains trucs, mais il me disait de compétitionner et de retrouver le sourire. Il me lançait de l’eau dans les entraînements juste pour que j’aie un sourire, afin de détendre l’atmosphère. C’était le mot d’ordre ce soir. »

—  Samuel Montembeault

C’est toujours plus facile d’avoir le sourire dans la victoire et Montembeault a été au cœur de ce gain avec des arrêts importants, notamment en début de match contre Nino Niederreiter. Il s’est illustré avec 36 arrêts et sa sortie lui a valu des éloges de son entraîneur et de son capitaine.

« Je suis vraiment content pour lui. Il a été testé, a soutenu Martin St-Louis en entrevue avec nos collègues Pierre Houde et Bruno Gervais après le match. Il nous a aidés à prendre notre erre d’aller. Il y a beaucoup de travail derrière ça. J’étais content qu’il joue ce match avant la pause et qu’il en joue une bonne. »

« Nous aurions eu une importante pente à remonter. Il nous a sauvés de ça et il a joué un bon match. C’est bon de voir les deux gardiens de la manière dont ils jouent », a soutenu pour sa part Nick Suzuki.

Montembeault peut ainsi partir en pause sur une note positive. Le Tricolore ne reprendra l’action que le 26 février avec la visite de Patrick Roy et des Islanders de New York au Centre Bell.