Canadiens
Canadiens de MontréalOpens in new window
Sabres de BuffaloOpens in new window
Zachary BolducOpens in new window
Noah DobsonOpens in new window

Le CH cherche comment mettre plus de rondelles au filet

Publié le 

en diffusion null sur undefined
St-Louis n’embarque pas dans le jeu de Lindy Ruff

St-Louis n’embarque pas dans le jeu de Lindy Ruff

« Je pense qu’ils tombent facilement »

« Je pense qu’ils tombent facilement »

« C'est fatiguant jouer contre des gars de même »

« C'est fatiguant jouer contre des gars de même »

« On est dans une bonne position »

« On est dans une bonne position »

« On tourne la page »

« On tourne la page »

LONGUEUIL — Le Canadien de Montréal n’a pas été déclassé dans la défaite de mardi, loin de là. Les joueurs et l’entraîneur-chef Martin St-Louis ont toutefois identifié un aspect en particulier auquel ils devront s’attarder pour sortir victorieux de cette série de deuxième tour : les tirs bloqués par les Sabres.

La formation de Buffalo a bloqué 27 des 72 tirs tentés par le Tricolore dans une victoire de 3-2 qui a égalé la série 2-2. Les joueurs du Bleu-blanc-rouge ont par ailleurs raté la cible 14 fois.

« Ils ont fait du bon travail, particulièrement en deuxième partie de match quand on avait le momentum, a reconnu le défenseur Noah Dobson, mercredi, avant de monter dans l’avion. Ils ont bloqué beaucoup de tirs devant le filet. (…) Il faut leur donner le crédit, ils ont bien fait pour se placer dans les trajectoires de tir et pour nous enlever des occasions de lancer.

« On a eu nos chances, a-t-il ajouté. On peut faire certaines choses un peu mieux et mettre plus de rondelles au filet. Mais parfois, c’est comme ça que ça se passe. Il faut se regrouper et être prêts pour (jeudi). »

Le Canadien a en effet connu un lent départ, mais s’est ressaisi par la suite. Sauf que les Sabres étaient prêts. St-Louis a concédé que des ajustements seront nécessaires, mais il ne s’inquiète pas outre mesure.

« On va trouver une solution, a-t-il commencé par dire. Ils étaient trois, quatre devant le gardien. Donc c’est dur de tirer quand ils sont tous là.

« C’est de continuer à jouer ensemble, d’être un peu plus calculés sur la sélection de lancers. Mais si tu nous donnes ce temps-là en zone offensive, je suis pas mal sûr qu’on va être corrects », a-t-il déclaré.

Les Sabres ont également profité de la bonne performance d’Ukko-Pekka Luukkonen, qui a effectué 29 arrêts à son premier départ dans cette série en relève à Alex Lyon.

St-Louis refuse toutefois d’accorder trop d’importance à ce changement de gardien. De l’avis de tous, l’équipe se concentre sur ce qu’elle fait elle-même sur la glace, plutôt que sur le jeu de ses adversaires.

« En tant qu’équipe, on aime mettre l’accent sur nous. On connaît leurs tendances, mais on sait que si on suit notre plan de match, on va connaître du succès », a dit l’attaquant Zachary Bolduc.

Avec cette égalité, la série devient en quelque sorte un deux de trois qui s’amorcera à Buffalo, jeudi, et qui pourrait également se terminer dans cette ville, lundi, si un septième match s’avère nécessaire. Mais ces deux matchs à l’étranger n’effraient pas Dobson.

« Toute l’année, à la maison ou sur la route, je crois qu’on a joué de la même façon, a fait valoir l’athlète originaire de l’Île-du-Prince-Édouard. On est confiants dans les deux situations, dans les deux environnements. Il faut se concentrer sur (jeudi), et on verra. »

L’important, aux yeux de Dobson, sera de mieux amorcer le cinquième match.

« Ce sera important, dans leur aréna, de connaître un bon départ. Tout se mettra ensuite en place. Ce sera une des choses qu’on devra faire mieux », a-t-il établi.

Outre les tirs bloqués, le changement de gardien et le lent départ, le Canadien a également perdu la bataille des unités spéciales, mardi. Les Sabres ont inscrit deux buts en quatre occasions en avantage numérique tout en neutralisant six des sept jeux de puissance de leurs adversaires.

Bolduc, qui a passé 1 minute 58 secondes sur la glace avec la deuxième unité d’avantage numérique, s’est prononcé sur le manque d’opportunisme dans cet aspect du jeu.

« C’est sûr que tu veux produire à cinq contre quatre et tu veux faire la différence, a-t-il affirmé. On n’a pas été capables de le faire lors du dernier match. Quand il y a beaucoup de punitions dans un match, ça tue un peu le rythme. On aurait aimé être capables de faire la différence en avantage numérique, mais on tourne la page, ça va être un nouveau jour (jeudi). »