Dans le vestiaire des Hurricanes de la Caroline, on respecte le nouvel adversaire pour la finale de l’Est.
L’un des éléments qui semblent retenir particulièrement l’attention des meneurs de l’Association Est en ce qui concerne les Canadiens de Montréal, c’est le talent qui ne manque pas chez la troupe de Martin St-Louis.
Et un aspect du jeu qui reflète bien le tout, c’est l’avantage numérique. Avec une première unité composée de Nick Suzuki, Cole Caufield, Ivan Demidov, Juraj Slafkovsky et Lane Hutson, l’entraîneur-chef des Hurricanes Rod Brind’Amour ne cache pas qu’ils sont une menace et ont les éléments pour faire pencher un match en leur faveur s’ils en ont l’opportunité.
« Les cinq joueurs sont élites dans ce qu’ils font, tu les regroupes dans ce rôle et je trouve qu’ils se complètent bien. Ils ont un bon synchronisme », a commenté l’entraîneur-chef des Canes mercredi en ayant en tête cette première unité.
« L’avantage numérique revient surtout au talent et aux habiletés et ils l’ont. C’est certainement une préoccupation », a-t-il ajouté.
Le Tricolore présente un taux de réussite de 25 % lorsqu’il évolue en supériorité numérique. Ils ne sont devancés que par les Golden Knights de Vegas parmi les équipes toujours actives en séries. Les Sabres de Buffalo ont d’ailleurs goûté à la médecine du CH avec quatre buts alloués en pareille situation en six occasions lors des trois derniers matchs de la série. Zachary Bolduc a d’ailleurs profité de la seule occasion en avantage numérique lors du septième match pour faire mouche.
Les Hurricanes de la Caroline sont toutefois tout un client pour cette unité avec un impressionnant 95 % de réussite à leur fiche lors des séries.
Ils ont limité les Sénateurs à un seul but en 21 avantages numériques pour enchaîner contre Philly avec un filet accordé en 19 tentatives.
Il reste à voir qui aura le meilleur dans cette confrontation au sommet dans les unités spéciales.








