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Les Canes ne se plaignent pas de la pause; Deslauriers attend

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« On ne peut pas être contrarié de balayer une équipe »

« On ne peut pas être contrarié de balayer une équipe »

Seth Jarvis respecte le talent offensif du CH

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« J’attends que mon nom soit nommé »

« J’attends que mon nom soit nommé »

Pendant que les Canadiens de Montréal n’ont que deux jours pour se remettre d’une autre série qui s’est terminée avec la tenue d’un match ultime, les Hurricanes de la Caroline sont prêts à reprendre l’action après une pause qui pouvait sembler interminable, mais surtout, qui n’était pas de refus.

Les joueurs rencontrés par les médias, dont notre collègue Luc Gélinas, après l’entraînement de l’équipe mercredi étaient unanimes : la pause ne peut pas être vue comme un désavantage. Les Canes s’apprêtent à disputer un premier match depuis qu’ils ont passé le balai devant les Flyers de Philadelphie le 9 mai dernier.

Celui qui se distingue devant le filet des Hurricanes avec des statistiques hallucinantes depuis le début du présent parcours éliminatoire, Frederik Andersen, a bien résumé la situation, soit qu’il ne pouvait demander mieux comme résultats pour lui et son équipe.

« Nous sommes heureux de nos séries jusqu’à maintenant. Nous avons fait ce que nous devions. Vous parlez beaucoup de la pause, mais c’est une question de préparation et d’être prêt. Je ne pense pas qu’on peut être contrarié de balayer une équipe en quatre matchs. Le repos est bon pour la suite afin de pouvoir récupérer », a souligné celui qui présente une moyenne de but alloué de 1,50 et un taux d’efficacité de ,950 dans ses huit matchs.

« C’était bien d’avoir le temps de guérir, d’être loin de la glace un peu et nous avons rechargé les batteries pour être prêts pour ce tour », a soutenu pour sa part l’attaquant Seth Jarvis.

Pour sa part, l’entraîneur-chef Rod Brind’Amour a été un peu plus nuancé. Il aura la réponse seulement au début du match no 1 à savoir comment ses joueurs vont réagir après la pause.

« C’était bon de pouvoir s’éloigner de tout ça, mais tu ne veux pas que ce soit trop en même temps, car tu perds le rythme. Nous avons eu deux pauses de la sorte, donc c’est intéressant. J’espère que la pause mentale va rapporter, mais il reste à voir pour ce qui est du rythme », a-t-il évoqué.

Le directeur général de l’équipe, Eric Tulsky a aussi été interrogé sur l’étrange calendrier éliminatoire de son équipe un peu plus tard. On se rappelle que les Hurricanes ont entamé leur série de deuxième tour contre les Flyers avant le septième match qui a opposé les Canadiens au Lightning de Tampa Bay. Il lui a été demandé comment il avait trouvé la situation et s’il avait eu quelque chose à dire sur la question.

« Je ne pense pas avoir autant mon mot à dire que vous le pensez », a lancé Tulsky, ce qui a bien fait rire les journalistes présents.

« On ne pouvait pas savoir comment le deuxième tour allait se dérouler. Ça s’est bien passé pour nous et nous avons finalement eu une longue pause, mais ça aurait pu être différent », a-t-il ajouté.

Les deux joueurs des Canes se disent maintenant prêts pour le défi que représenteront les Canadiens de Montréal dans cette finale de l’Est. Andersen a reconnu qu’il connaissait peu Jakub Dobes, mais il a vu ses résultats. Il ajoute surtout que son équipe devra se méfier du punch offensif de leurs prochains rivaux.

« C’est une bonne équipe talentueuse et ils se battent bien. Ce sera à nous d’être à notre mieux. Je m’attends à une série serrée », a précisé le gardien.

« Ils sont une bonne équipe avec beaucoup de talent offensif. Ils peuvent te faire mal avec leur vitesse. Dobes a aussi très bien joué. Ce sera un bon défi, mais si on joue notre match, j’ai confiance en nous », a pour sa part soutenu Jarvis.

Le directeur général des Hurricanes a d’ailleurs vanté le travail de son collègue Kent Hughes pour avoir su mettre sur pied une équipe qui a aussi rapidement connu du succès.

« Il a fait un bon travail. L’équipe revient de loin et elle a un jeune noyau qui leur fait connaître un bon parcours cette année. C’est impressionnant ce qu’ils (les Canadiens) ont su regrouper et ce sera une série difficile pour nous », a partagé Tulsky.

Deslauriers aussi se tient prêt

Rencontré par Luc Gélinas devant son casier, l’attaquant Nicolas Deslauriers n’a disputé qu’un seul match depuis la fin du calendrier régulier. Il était en uniforme le 25 avril lorsque les Hurricanes ont éliminé les Sénateurs d’Ottawa au premier tour. Il n’a passé que 3 minutes et 9 secondes sur la glace.

Il n’a pas ensuite porté l’uniforme lors de la série de deuxième tour contre son ancienne équipe, avant la transaction avec les Canes au cours de la saison, les Flyers de Philadelphie. L’attaquant de 35 ans savait ce qui l’attendait lorsqu’il est arrivé dans une formation comme celle des Hurricanes. Il demeure prêt si jamais son entraîneur-chef Rod Brind’Amour a besoin de lui.

« J’attends que mon nom soit nommé » Nicolas Deslauriers discute des séries avec les Hurricanes et il est prêt si son entraîneur fait appel à lui.

« Depuis que je suis arrivé, c’est un bon groupe de gars et c’est certain que c’était plus facile ainsi après l’échange », a-t-il lancé.

« Je savais à quoi m’attendre. Comme je l’ai dit à plusieurs médias, j’attends que mon nom soit nommé. On a une bonne équipe et on veut que tout le monde soit en santé. On va attendre notre tour », a-t-il ajouté.

La pause des Canes prendra fin jeudi soir avec la présentation du premier match de la série.