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Le Thunder a des leçons à étudier en vue du 2e match face aux Spurs

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Shai Gilgeous-Alexander, Victor Wembanyama, Stephon Castle et Luguentz Dort, pendant le 1er match de la finale de l'Ouest entre les Spurs et le Thunder le 18 mai 2026, à Oklahoma City. (AP/Nate Billings) (Nate Billings)

Victor Wembanyama ne va pas rapetisser avant le match 2 de la finale de l’Ouest. Il ne va pas avoir moins de talent, et les Spurs de San Antonio ne seront pas moins confiants.

Ça veut dire que le Thunder d’Oklahoma City devra se montrer plus astucieux.

Il a fallu des efforts historiques (41 points et 24 rebonds de Wembanyama, ainsi que 24 points et sept vols de Dylan Harper) pour que les Spurs l’emportent lundi, après deux prolongations.

Le match 2 aura lieu mercredi.

« Il faut être agressif et intelligent, a dit Shai Gilgeous-Alexander du Thunder, à propos d’affronter Wembanyama, qui fait sept pieds quatre. Il est très grand, mais nous avons quand même trouvé des failles dans leur défense par moments. »

« Nous devons juste être prêts à travailler nos possessions et à nous assurer d’avoir le meilleur tir possible à chaque fois. »

En l’absence de De’Aaron Fox, blessé à la cheville, les Spurs avaient comme partants un joueur de 20 ans (Harper), de 21 ans (Stephon Castle), de 22 ans (Wembanyama), de 24 ans (Julian Champagnie) et de 25 ans, Devin Vassell.

« Nous voulons tout gagner, et nous en avons l’opportunité. Nos dirigeants qui savent comment y arriver, » a dit Wembanyama.

« On dirait qu’ils ont réuni les bonnes personnes, mais il nous reste beaucoup à faire et à apprendre. Il y aura des épreuves dont nous ne savons même pas encore la nature, mais nous avons une chance. »

Les stratèges des Spurs savent ce qu’ils font – Gregg Popovich et R.C. Buford, puis la nouvelle vague, le DG Brian Wright et l’entraîneur Mitch Johnson. À San Antonio, des banderoles de champions en sont la preuve.

Même constat à Oklahoma City : le Thunder a prouvé l’an dernier, en remportant le titre, qu’il sait ce qu’il fait.

Après le premier match, l’entraîneur Mark Daigneault est resté calme et serein, fidèle à lui-même.

« Je ne vais jamais sous-estimer un adversaire qui vient gagner ici comme ça, a commenté Daigneault. Cela dit, nous avons une grande marge de progression. Beaucoup de joueurs peuvent faire mieux. »

« Nous pouvons jouer avec plus de détermination, surtout en attaque. Nous pouvons être plus performants collectivement. »

OKC n’a pas de raison de paniquer. Il est peu probable que SGA peine autant de sitôt (7 en 23 en jeu continu), et le différentiel de moins 21 des rebonds a été le pire du club depuis novembre 2024.

« À cette période de l’année, vous allez savoir exactement où vous devez faire mieux, a dit Gilgeous-Alexander. C’est le plus haut niveau de basket. Vous allez découvrir quel genre de joueur vous êtes et quel type de compétiteur vous êtes. »