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Quelques jours pour guérir et se ressourcer pour l’Avalanche

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L'attaquant de l'Avalanche du Colorado Martin Necas (88) patine avec la rondelle tandis que le défenseur du Wild du Minnesota Brock Faber (7) défend, durant la première période du troisième match de la série de deuxième tour de la LNH, le samedi 9 mai 2026, à St. Paul. (Photo AP/Abbie Parr) (Abbie Parr)

La plupart des joueurs de l’Avalanche du Colorado ont repris l’entraînement sur la glace samedi après deux jours de pause.

On doit mettre l’accent sur la plupart, puisque les défenseurs Cale Makar et Brent Burns, ainsi que l’attaquant Artturi Lehkonen, étaient notamment absents.

Le défenseur Josh Manson était présent pour s’échauffer avant de rejoindre le vestiaire, tandis que son partenaire à la ligne bleue, Sam Malinski, portait un chandail rouge sans contact.

L’Avalanche est sortie de sa série de deuxième tour contre le Wild Minnesota avec son lot de blessures. C’est pourquoi cette pause entre les séries – six jours complets d’entraînement et de repos – était la bienvenue.

L’Avalanche, qui a remporté le trophée des Présidents, entamera la finale de l’Association de l’Ouest contre les Golden Knights de Vegas mercredi soir seulement.

«Ils ont tous des petits soucis de santé au quotidien, a expliqué l’entraîneur-chef de l’Avalanche, Jared Bednar, au sujet de Makar, Burns, Manson et Lehkonen.

Seront-ils bientôt de retour à l’entraînement?

« Oui, a répondu Bednar. Je pense que certains d’entre eux s’entraîneront pendant le temps dont nous disposons. »

Lehkonen et Malinski souffrent tous deux de blessures au haut du corps et n’ont pas joué les deux derniers matchs de la série contre le Wild. Manson est également aux prises avec une blessure au haut du corps, tandis que Makar a quitté la glace après une collision en fin de cinquième match.

« C’est une bonne chose pour les quelques joueurs qui sont blessés, a admis Jack Drury à propos de cette pause. Ça leur a donné un peu de temps supplémentaire. Pour le reste d’entre nous, c’est surtout l’occasion de se ressourcer mentalement. Je pense que tout le monde est vraiment impatient. »

L’Avalanche n’a pas consacré beaucoup de temps samedi à peaufiner sa stratégie pour la série contre les Golden Knights. L’objectif principal était plutôt de patiner et de décocher quelques tirs au but.

« On se préparera et on tiendra quelques réunions dans les deux jours qui précèdent le match», a dit l’attaquant Martin Necas. D’ici là, on se concentre sur nous. »

L’Avalanche et les Golden Knights ont un passé récent en séries éliminatoires, la formation du Nevada ayant éliminé l’Avalanche au deuxième tour en 2021.

Les Golden Knights ont un nouvel entraîneur-chef, John Tortorella, mais comptent plusieurs joueurs de l’équipe championne de la Coupe Stanley en 2023.

On retrouve également Mitch Marner, auteur de 18 points en séries éliminatoires, acquis en juin dernier dans un échange avec les Maple Leafs, qui a notamment envoyé Nicolas Roy à Toronto. Ce dernier joue maintenant avec l’Avalanche.

« C’est un groupe expérimenté. Impossible de les déstabiliser, a indiqué Bednar à propos de Vegas. Leur jeu est très structuré. Ils sont intraitables en défensive et possèdent une puissance offensive redoutable. »

Les Golden Knights ont eux aussi quelques problèmes de santé, notamment le capitaine Mark Stone et le défenseur Jérémy Lauzon.

« C’est une bonne équipe. On ne les sous-estime pas, a déclaré Bednar. Ces gars-là sont en pleine forme et performent à plein régime depuis le changement d’entraîneur. »

Les Golden Knights ont terminé la saison régulière avec une fiche de 7-0-1 après la venue de Tortorella en remplacement de Bruce Cassidy. Ils ont battu le Mammoth de l’Utah au premier tour et les Ducks d’Anaheim au deuxième, les deux fois en six matchs.

L’Avalanche a misé sur sa défensive pour balayer les Kings de Los Angeles au premier tour. Contre le Wild, 16 joueurs de l’Avalanche ont marqué lors des cinq rencontres.

Défense ou attaque, ils sont prêts à tout.

« On veut dominer le jeu pour qu’ils doivent s’adapter, a expliqué Necas. Ce sera un beau défi. »