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Le hockey pourrait être présenté à Paris aux JO de 2030

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PHOTO D'ARCHIVES - Un cycliste passe devant l'Adidas Arena, le 18 avril 2024, à Paris, en France. (Photo AP/Thomas Padilla, archives) (Thomas Padilla)

Des épreuves olympiques pourraient de nouveau être présentées à Paris dès 2030.

L’entreprise Paris Entertainment, qui gère l’Adidas Arena et l’Accor Arena dans la capitale française, a déclaré jeudi à l’Associated Press avoir déposé sa candidature pour accueillir les épreuves de hockey lors des Jeux d’hiver de 2030 qui se tiendront en France.

Ces deux sites ont été utilisés lors des Jeux d’été de Paris en 2024 et pourraient servir de solutions de rechange, car le nouveau maire de Nice, Éric Ciotti, s’oppose à l’organisation d’épreuves de hockey au stade de soccer de Nice, l’Allianz Arena, qui serait transformé en patinoire temporaire.

À l’instar des Jeux olympiques de Milan-Cortina, les Alpes françaises prévoient répartir les sports d’hiver dans diverses stations alpines légendaires et le patinage dans une ville située au sud, c’est-à-dire la station balnéaire de Nice, sur la Côte d’Azur. Les sites définitifs seront confirmés en juin, lorsque le Comité international olympique déterminera la liste des sports et des épreuves.

Ciotti, un ancien conservateur allié au Rassemblement national de Marine Le Pen, a été élu en mars.

Interrogée sur l’impasse concernant le hockey à Nice, la ministre des Sports, Marina Ferrari, a déclaré jeudi qu’elle travaillait avec les organisateurs des Jeux de 2030 pour déterminer si des solutions alternatives étaient envisageables à Nice ou ailleurs.

« Notre responsabilité est de commencer à préparer des scénarios alternatifs, au cas où nous rencontrerions des difficultés, a-t-elle déclaré. À ce stade-ci, nous explorons toutes les options, je ne pourrais être plus claire. »

Les Jeux olympiques de 2030 dans les Alpes françaises ont été secoués par des turbulences ces derniers mois. Les tensions se sont multipliées sur fond de démissions, culminant en un conflit ouvert entre Edgar Grospiron, l’ancien champion olympique de ski acrobatique qui dirige le comité organisateur, et le directeur général, Cyril Linette.

Leur querelle et d’autres problèmes ont affaibli le projet, et le départ de Linette a été officialisé en février. Cela faisait suite aux démissions de la directrice des opérations, Anne Murac, du directeur des communications, Arthur Richer, et au départ de Bertrand Méheut, qui était responsable du comité des rémunérations.