GUIDE DU RDS.ca | CALENDRIER | CLASSEMENT | STATS | ÉQUIPE
Il a fallu un doublé de l’inévitable Erling Haaland et pas mal de résistance à la fin, pour que la Norvège vienne à bout du Sénégal 3-2, lundi à East Rutherford, et composte son billet pour les 16e de finale du Mondial.
Les Norvégiens s’offrent par la même une finale du groupe I alléchante, vendredi, face à la France qui a aisément disposé de l’Irak plus tôt à Philadelphie, en dépit d’un déluge qui a retardé de 2 h 10 la reprise du match après la mi-temps.
Il faudra aux « vikings » une victoire pour finir en tête, car la différence de buts est pour l’heure favorable aux Bleus (+5/+4).
Dans un stade comble de 80 663 spectateurs où le rouge norvégien dominait, le gardien sénégalais Edouard Mendy a eu du travail en première période. Et s’il a sauvé deux fois son équipe face à Christoffer Ajer et Martin Odegaard (3e, 37e), il n’a rien pu faire sur l’ouverture du pointage de Marcus Pedersen (43e) après à un ballon mal repoussé par le capitaine sénégalais Kalidou Koulibaly (43e).
Erling Haaland aurait pu doubler la mise dans les arrêts de jeu de la première période après avoir chipé le ballon des pieds de Mendy, mais son tir a touché le poteau et dans l’action, sa tête piquée a été captée par le portier d’al-Ahli.
Ce n’était que partie remise. Dès l’entame de la seconde période, le buteur de Manchester City a aggravé le score en reprenant du droit une balle en profondeur d’Odegaard, que Koulibaly n’a pas pu bloquer (48e).
Doublé de Sarr
Et dix minutes plus tard, Haaland a inscrit son deuxième doublé de la compétition en reprenant du droit sou la barre un service de Patrick Berg (58e). Le « Cyborg » en est désormais à 59 buts marqués en 52 sélections.
Battus dans l’entre-jeu, les Sénégalais ont eu le mérite de ne pas abandonner et sur une passe en profondeur de Sadio Mané, Ismaïla Sarr a résisté à David Moller Wolfe pour battre Orjan Nyland de près (53e).
Sur quoi Mané s’est encore plus démené sur son côté droit mais il a très rarement trouvé Nicolas Jackson (28e, 39e, 51e).
Mais les Lions de la Téranga rugissaient encore : en toute fin de match, Sarr a lui aussi marqué un doublé (90e+3) du droit, faisant douter leurs adversaires et redonnant espoir aux siens. Las, Ibrahim MBaye puis Sarr de la tête ont manqué le cadre (90e+9) et l’égalisation qui aurait changé bien des choses pour eux dans ce Mondial.
Car ils devront impérativement battre l’Irak par un grand nombre de buts d’écart, pour espérer finir parmi les meilleurs troisièmes et éventuellement accéder au tour suivant.
Loin de ces considérations, les Norvégiens, dont le meilleur parcours en Coupe du monde remonte à 1998 (huitièmes de finale), pouvaient une fois le coup de sifflet final donné communier avec leurs supporters, dans leur « danse du rameur » devenue virale.





