Malgré la fatigue, la fondeuse Katherine Stewart-Jones a offert une performance encourageante, dimanche, au 20 kilomètres style classique, en départ groupé, à la Coupe du monde de Goms, en Suisse, où elle s’est classée 20e.
Après sa 56e place de la veille au terme d’une course difficile au sprint classique, la Québécoise s’est bien reprise. « Je pense que j’ai bien géré mon énergie et que je me suis améliorée pendant la course. Je suis contente d’avoir été capable d’offrir une bonne course, surtout que mon corps était un peu fatigué par l’entraînement », a indiqué Katherine Stewart-Jones à Sportcom.
Dimanche, l’athlète de 30 ans s’est rapidement installée parmi les trente premières fondeuses, avant de gagner quelques places en fin de course pour décrocher un top-20. Il s’agit de son meilleur résultat depuis sa 18e place obtenue à la première Coupe du monde de la saison, en novembre dernier.
Elle a complété l’épreuve en 58 min 15,6 s, à 2 minutes 21,7 secondes de la gagnante, la Finlandaise Johanna Matintalo. Elle a été suivie de très près par la détentrice du maillot jaune, l’Américaine Jessie Diggins (+0,9 seconde). La Norvégienne Astrid Oeyre Slind a obtenu le bronze (+1,7 seconde).
L’Albertaine de 20 ans, Alison Mackie, a pour sa part pris le 13e rang. « Elle est vraiment jeune, donc de la voir performer comme ça, c’est vraiment encourageant. J’ai hâte de voir ce qu’on sera capables de faire comme équipe aux Jeux », a tenu à souligner Stewart-Jones à propos de sa coéquipière.
De son côté, la Québécoise Liliane Gagnon n’a pas pris le départ de l’épreuve.
Chez les hommes, Antoine Cyr a terminé 34e grâce à un chrono de 51 min 26,8 s (+2 minutes 57,8 secondes). La Norvège a complètement dominé la compétition, raflant les sept premières places. Johannes Hoesflot Klaebo est monté sur la première marche du podium, accompagné d’Emil Iversen, deuxième, et de Harald Oestberg Amundsen, troisième.
Le circuit de la Coupe du monde est maintenant sur pause jusqu’au retour des Jeux olympiques.
Programme égalitaire à Milan-Cortina
À Milan-Cortina, les femmes et les hommes vont parcourir les mêmes distances en ski de fond pour la première fois de l’histoire olympique. Les fondeuses auront donc l’occasion de participer au 50 kilomètres classique, en départ groupé, alors que la plus longue épreuve féminine était jusqu’ici un 30 kilomètres.
Spécialiste des longues distances, Stewart-Jones, qui a de bonnes chances de participer à cette épreuve aux Jeux olympiques, se réjouit de cet ajout.
« J’ai vraiment hâte ! J’ai fait deux 50 kilomètres jusqu’à maintenant et les deux fois, j’ai vraiment aimé ça. Je pense que c’est une bonne course pour moi. Je n’ai pas la plus haute vitesse, mais le 50 kilomètres m’avantage », a conclu l’athlète





