Le party de retraite de deux boxeurs québécois aura lieu le 27 juin qui vient au Colisée de Laval alors que l’ancien champion du monde Jean Pascal et Francis Lafrenière vont en découdre dans le ring pour une dernière fois.
Rencontrés dans le cadre des activités entourant le Grand-Prix du Canada à Montréal, les deux pugilistes de 43 ans sont emballés de remonter sur le tapis.
Pascal a pris ce combat amical au sérieux. Lui, pour qui ce sera le chant du cygne, a été rigoureux à l’entraînement.
« Je me sens bien. C’est sûr que mon dernier combat était à 200 livres, alors maintenant je redescends à mon poids naturel de 175. C’est beaucoup de poids, mais avec la discipline et le travail, je vais réussir à faire le poids. »
Pascal (37-8-1, 21 K.-O.) tient à se retirer dans ses terres comme un gagnant. « Je veux terminer le dernier chapitre sur une bonne note. »
Lafrenière a obtenu le privilège de se battre avec Pascal après avoir vaincu Francis Ntetu, lors d’un combat où l’enjeu était un affrontement contre l’ancien champion.
« J’étais déjà à la retraite pendant six ans, je suis revenu pour ce combat et ensuite je retourne à la retraite. C’est assez et je vais l’aider à prendre sa décision après ce combat. »
Pascal est heureux d’avoir l’occasion de livrer un dernier combat chez lui et de permettre de mettre la boxe québécoise sous les feux de la rampe.
« C’est la fin de semaine du Grand Prix, donc je veux célébrer le sport québécois, alors rien de mieux que d’affronter Francis Lafrenière à Laval, en sol québécois, pour célébrer les sports de combat au Québec. »
Les deux boxeurs ont soif de victoire, même s’il n’y a pas d’enjeu autre que de se retirer en beauté et de flatter son ego. Pascal avoue qu’il aime bien son adversaire.
« Pour vous dire la vérité, c’est un chic type, mais ce n’est pas mon plus grand ami. Je lui ai souhaité bonne fête sur Facebook, car c’était sa fête dernièrement, mais nous avons un travail à faire le 27 juin sur le ring. Je sais que lui va chèrement vendre sa peau, alors je me prépare en conséquence. »
Lafrenière ne s’en cache pas. Ce combat représente quelque chose d’inespéré pour lui et constitue un rêve.
« Jean Pascal, pour moi, c’est comme un combat de championnat du monde, c’est un honneur pour moi. »






