TAMPA — Le mot d’ordre est simple dans le camp du Lightning de Tampa Bay en prévision du deuxième match de sa série de premier tour contre le Canadien de Montréal.
Le club floridien voudra passer moins de temps au banc des pénalités, après avoir concédé trois buts dans cette phase du jeu au Tricolore dans le premier match. Le Canadien a gagné 4-3 en prolongation.
« Les deux clubs ont écopé plusieurs punitions et nous n’avons pas beaucoup joué à forces égales, a mentionné l’attaquant Anthony Cirelli. Si nous suivons notre plan de match, nous devrions connaître du succès. »
L’attaquant du Canadien Josh Anderson avait affirmé après la rencontre, dimanche, qu’il avait été surpris de voir les arbitres être aussi sévères à quelques occasions.
Cirelli a cependant rappelé que certaines des punitions appelées contre le Lightning ne laissaient aucun choix aux arbitres de lever le bras.
« Quand c’est pour un bâton élevé ou parce que vous aviez trop de joueurs sur la glace, vous ne pouvez pas vous plaindre, a-t-il dit. Vous devez éviter de commettre une action qui forcera l’arbitre à appeler une punition. »
Au-delà de l’indiscipline, l’entraîneur-chef du Lightning, Jon Cooper, a souligné que son groupe pouvait généralement être satisfait de sa performance lors de la première rencontre, dimanche.
« Il ne s’est pas passé beaucoup de choses entre les moments en avantage numérique, a dit Cooper. Nous avons obtenu quelques chances en or en première période. Ils en ont eu quelques-unes tôt en troisième période. Le reste du temps, le jeu a été serré, ce qui n’était peut-être pas ce à quoi les gens s’attendaient.
« Nous avons bien joué défensivement, mais je pense par contre que nous aurions pu générer plus d’occasions de marquer », a-t-il ajouté.
Cooper a mentionné que le défenseur Charle-Édouard D’Astous représentait un cas incertain pour le deuxième match, mardi soir au Benchmark International Arena.
Le geste d’Anderson, qui fonçait vers D’Astous, a été l’un des seuls durant la partie rappelant l’animosité entre les deux équipes. Anderson a finalement écopé une punition mineure pour assaut.
Malgré l’indiscipline des deux équipes, seulement 28 minutes de punition ont été décernées.
Les deux derniers matchs entre le Canadien et le Lightning en saison régulière avaient été particulièrement fertiles en émotion. Les arbitres avaient distribué 62 minutes de punition aux deux équipes le 31 mars, puis 126, le 9 avril.
« Ce sont les séries et vous ne voulez pas prendre de pénalités coûteuses », a mentionné Cirelli, rappelant que l’indiscipline du Lightning dans le premier match n’était pas associée à un surplus d’agressivité.
« L’enjeu est tellement élevé. Vous vous battez pour chaque centimètre sur la glace. Vous voulez jouer dur, mais vous ne voulez pas passer la partie au banc des punitions ou être celui qui écope d’une punition supplémentaire. »
Cooper a toutefois déclaré qu’il s’attendait à ce que l’intensité et l’animosité entre les deux équipes soient rehaussées lors du deuxième match.
« Quand les mêmes joueurs continuent de frapper les mêmes joueurs, à faire face aux mêmes confrontations, les choses peuvent escalader », a dit Cooper.
« Est-ce que je m’attendais à des échauffourées après chaque coup de sifflet hier (dimanche)? Je ne pense pas. Mais je m’attends à ce que ça devienne plus fréquent demain », a-t-il conclu.











