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Le premier trio « doit faire mieux » à cinq contre cinq

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Le Canadien dévie de son plan et s’incline dans un match émotif

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« Notre trio devra en faire plus à la maison »

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« Ils ont travaillé plus fort que nous ce soir »

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Froidement, les Canadiens de Montréal peuvent être déçus d’avoir échappé le match no 2 de leur série contre le Lightning de Tampa Bay mardi soir.

Mais objectivement, le Tricolore peut se réjouir de quitter la Floride avec une série égale 1-1.

Montréal a inscrit six buts en l’espace de deux matchs et l’équipe s’est montrée beaucoup plus imposante et mature dans le jeu physique qu’à pareille date l’an dernier.

Alors que la série se transporte à Montréal pour le match no 3 vendredi, le premier trio laisse toutefois les partisans sur leur appétit jusqu’ici dans la série à égalité numérique.

Même s’il est vrai que Juraj Slafkovsky a fait mouche trois fois en avantage numérique lors du premier duel, le trio qu’il forme avec Cole Caufield et Nick Suzuki a été menotté par le Lightning jusqu’ici à cinq contre cinq.

Il n’a fourni aucun but à égalité numérique et les trois compatriotes ont été sur la patinoire pour les deux buts du Lightning en temps règlementaire mardi. Suzuki, Caufield et Slafkovsky présentent tous un différentiel de moins-3 depuis le début de la série.

« Personnellement, je crois que mon trio doit certainement faire mieux et aider davantage les gars à cinq contre cinq, c’est ce qu’on va essayer de faire dans le match 3 », a concédé le capitaine du Tricolore après la rencontre.

« Je suis d’accord, a plus tard lancé Martin St-Louis. C’est un trio qui peut dominer à cinq contre cinq. Ils ne l’ont pas encore fait. »

Mais pendant que le premier trio du Tricolore se cherche, il y a un certain Josh Anderson qui mène la vie dure au Lightning.

Le no 17 des Canadiens s’est bien sûr illustré en marquant dans chacun des deux premiers matchs, mais il a surtout imposé le standard au niveau du jeu physique.

Anderson, qui a distribué neuf coups d’épaule depuis le début de la série, semble jouer tout juste sur la fine limite de la légalité contre le Lightning.

Anderson a trouvé la recette parfaite pour déranger l’adversaire, que ce soit dans l’action ou pendant les arrêts de jeu.

« Je sens qu’il joue avec son identité et qu’il est récompensé. C’est son genre de jeu, les séries lui permettent d’élever son jeu. Il est bâti pour ça », a souligné St-Louis à propos de l’attaquant.

Depuis le début de la série, Anderson est au cœur du jeu physique et son rôle est devenu un élément crucial pour Montréal.

Mardi soir, il a d’ailleurs lancé le bal lors d’un accrochage avec Brandon Hagel, qui a mené à une échauffourée impliquant tous les joueurs sur la patinoire. Les Canadiens ont éventuellement profité d’un avantage numérique sur la séquence et Lane Hutson a touché la cible.

En fin de troisième période, Anderson a été la cible d’un coup de dos de Scott Sabourin.

« C’est le mandat de cette équipe. On était là, on est capable d’être là physiquement. C’est un match de séries, c’est une bataille », s’est contenté de dire St-Louis à propos du jeu physique.

« Je suis certain qu’ils ne voulaient pas quitter en retard 2-0, a ajouté Kaiden Guhle. Nous nous attendions à ce type de jeu physique. Je pense que nous avons bien fait à ce niveau. »