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Les leçons de St-Louis à retenir avant l’examen

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Duel d'entraîneurs intenses et similaires

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Est-ce l'année des Hurricanes pour enfin retourner en grande finale?

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« Je serais très surpris qu’ils soient rouillés »

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« Andersen n'a pas été vraiment testé. Au CH de se mettre en action »

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« On veut imposer notre style, le plus vite possible »

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« Ça paraît qu'ils sont fiers de jouer pour les Canadiens »

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Martin St-Louis ne tombera certainement pas dans le piège de croire que le repos fera en sorte que les Hurricanes de la Caroline ne commenceront pas la finale de l’Est avec le couteau entre les dents.

La longue pause des meneurs dans l’Est a été bien documentée au fil des derniers jours et si Kent Hughes en compagnie de Trevor Letowski ont répondu aux journalistes présents à Raleigh, mercredi, c’était au tour de l’entraîneur-chef d’aborder cette nouvelle série pour le Tricolore.

Avec Rod Brind’Amour comme entraîneur-chef de l’autre côté, St-Louis sait que les nouveaux adversaires du CH seront affamés.

« Je suis bien certain que Rod a bien préparé son équipe. On sait que c’est une équipe travaillante et je suis sûr qu’ils ont tenté de recréer cette intensité à l’entraînement. Je serais très surpris qu’ils soient rouillés », a-t-il partagé.

En se présentant devant les Hurricanes, le groupe de Martin St-Louis chemine en séries en ayant franchi une nouvelle étape dans son processus. Cette nouvelle expérience contre les Sabres de Buffalo offre un bagage à l’équipe qui risque de servir en finale de l’Est.

St-Louis a bien identifié parmi les leçons retenues devant ses deux précédents rivaux (Sabres et Lightning de Tampa Bay) qu’il a vu son équipe jouer avec intensité en défense, comme l’exige le hockey des séries. Il espère aussi que ses joueurs ont retenu d’autres leçons.

« Je pense que nous avons appris qu’on peut perdre le momentum par moments, mais on ne peut casser. Nous avons appris qu’on peut plier, mais sans casser. Nous avons fait du bon travail de ce côté », a reconnu l’entraîneur-chef.

« Il faut continuer de jouer, que tu sois en avance par un ou deux buts. C’est difficile contre les bonnes équipes, car ils vont imposer leur jeu et parfois, tu peux en avoir plein les bras. Il faut avoir confiance qu’on peut renverser le tout pour regagner le momentum », a-t-il ajouté.

St-Louis se concentre surtout sur son groupe. Le Canadien avait connu un premier match difficile face aux Sabres, trois jours après avoir remporté la rencontre ultime face au Lightning de Tampa Bay en première ronde.

« Ça paraît qu'ils sont fiers de jouer pour les Canadiens » À On Jase, Karell Émard et André Roy nous parle des Québécois du CH, Alexandre Carrier, Mike Matheson, Zachary Bolduc et Joe Velono, qui se démarquent depuis le début des séries.

« C’était la première fois que ce groupe gagnait une série, a rappelé St-Louis. Les émotions étaient très fortes. Il nous a manqué quelque chose lors du premier match face aux Sabres. »

« Plus vous avancez dans les séries, moins vous pouvez vous permettre de gaspiller un match parce que vous n’étiez pas prêts émotionnellement, a ajouté St-Louis. Nous devons jouer avec émotion dès ce soir. J’espère que nous avons retenu la leçon. »

Si Nick Suzuki continue d’être critique avec le travail de son trio à égalité numérique, St-Louis semble loin de leur donner une mauvaise note en raison de l’effort déployé et de leur travail dans leur territoire.

« Ils ont bien défendu devant des confrontations difficiles, pas seulement des attaquants, mais aussi des défenseurs. Ils avaient des défenseurs très actifs dans la dernière série. Je suis fier de la manière dont ils gèrent le tout, cette pression et les attentes. Je suis confiant et je sais qu’ils font tout pour connaître de meilleurs résultats à cinq contre cinq, sans sacrifier leur jeu défensif. »

Il reste à voir si les leçons ont été apprises avec le premier volet de l’examen en soirée à Raleigh.