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Neuf ans plus tard, les rôles sont inversés entre les Ducks et les Oilers

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ARCHIVES - Les joueurs des Oilers Vasily Podkolzin (92), Connor McDavid (97) et Evan Bouchard (2) célèbrent un but en deuxième période d'un match de la Ligue nationale de hockey (LNH) contre l'Avalanche du Colorado, le 13 avril 2026 à Edmonton, en Alberta. LA PRESSE CANADIENNE/Jason Franson (JASON FRANSON)

Les Ducks d’Anaheim n’ont pas remporté de série depuis 2017. Cette année-là, leur équipe de vétérans avait eu besoin de sept matchs pour venir à bout du jeune Connor McDavid, âgé de 20 ans, et des surprenants Oilers d’Edmonton, qui venaient de mettre fin à une disette de 10 ans sans participer aux éliminatoires.

Neuf ans plus tard, ces deux équipes se retrouvent au premier tour lundi soir, et les rôles sont complètement inversés.

Les jeunes Ducks font leur retour dans le tournoi printanier après sept saisons d’absence, avec une formation prometteuse et un style de jeu explosif. Les Oilers de McDavid sont pour leur part en quête d’une troisième participation consécutive à la finale de la Coupe Stanley.

« C’est une jeune équipe très talentueuse qui joue avec beaucoup d’énergie et se crée énormément d’occasions, a analysé McDavid. Ils sont vraiment dangereux, alors on va avoir beaucoup de travail, et notre rôle est de les freiner un peu.

« C’est leur première participation aux séries éliminatoires, alors ils seront excités, et c’est normal. Ils ont mérité leur place, et ils seront excités. Mais nous aussi », a-t-il ajouté

Les Ducks comptent au moins dix joueurs développés dans l’organisation qui feront leurs débuts en séries à Edmonton. Parmi eux, il y a Troy Terry, qui a gagné sa place dans la formation à la fin de saison 2017-18, mais qui n’avait pas joué lors de l’élimination des Ducks au premier tour.

Depuis, Terry et toute la région d’Anaheim attendent avec impatience de revoir du hockey des séries, et l’attaquant de 28 ans est ravi d’y parvenir enfin après 488 matchs de saison au cours desquels il a totalisé 342 points.

« C’est l’objectif que je me suis fixé chaque saison depuis mon arrivée, et ça n’a pas été facile, a déclaré Terry. Ce sera la première fois que j’y participe. Ce processus de reconstruction, quel que soit le terme employé, a parfois été difficile, mais c’est excitant d’être là où nous en sommes. Tout se met en place. »

L’expérience de Quenneville

Les Ducks seront de retour en séries à l’occasion de la première année de Joel Quenneville derrière le banc du club. Comme entraîneur-chef dans la LNH, il a mené ses équipes 21 fois en séries sur 23 saisons.

Les Ducks ont connu de bons moments au retour de la pause des Jeux olympiques de Milan-Cortina pour s’emparer du premier rang de la section Pacifique, mais ont terminé au troisième rang en vertu d’une fiche de 2-6-2 en fin de campagne.

Âgé de 67 ans, Quenneville a remporté trois coupes Stanley comme entraîneur-chef et une autre comme entraîneur adjoint. Mais il sait que sa nouvelle équipe, pleine d’ambition, doit repartir de zéro.

« Nous sommes impatients de voir ce que ça va donner, et nous affrontons des experts des séries, a déclaré Quenneville. Alors, faisons en sorte d’apprendre vite. »

Solides et éprouvés

Les Oilers ont remporté neuf séries et disputé 75 matchs éliminatoires au cours des quatre dernières années, s’inclinant deux fois de suite en finale face aux Panthers de la Floride.

Le club de l’Alberta possède le talent exceptionnel et l’expérience nécessaire pour venir à bout rapidement des Ducks, une équipe inexpérimentée. Cependant, McDavid est conscient du danger que représente une jeune équipe offensive redoutable qui n’a rien à perdre.

« Les séries éliminatoires sont uniques, a dit le sextuple meilleur marqueur de la LNH. Gagner en séries éliminatoires est un art, et nous sommes confiants de posséder cet art, avec notre expérience et nos nombreuses victoires en séries. »