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Aperçu et prédictions des séries dans l’Ouest

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« Pour plein de petites raisons, je prends Tampa en 7 »

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Séries ou saison? Même livre de règlements!

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« Le Canadien a ses chances »

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Tous à l’Ouest!

Bien qu’on connaissait les acteurs depuis un moment, les équipes ont dû patienter jusqu’à la dernière soirée afin de découvrir leur partenaire de danse au premier tour des séries.

Cette association se veut aux antipodes. Il y a d’un côté les ténors de la division Centrale avec en tête de file l’Avalanche du Colorado. Le format actuel des séries fait en sorte que la deuxième et la troisième meilleure équipe de l’association au chapitre des points, les Stars de Dallas et le Wild du Minnesota, croisent le fer dès le départ.

Et il y a ensuite les autres formations. Même si on ne peut comparer directement les équipes de deux associations, simplement à titre d’exemple, aucune autre équipe dans l’Ouest n’a amassé plus de points que les Flyers de Philadelphie et les Penguins de Pittsburgh (98 pts), soit le plus bas total pour les formations qualifiées dans l’Est. À voir si une de ces formations pourra tout de même tirer son épingle du jeu.

Les Oilers d’Edmonton peuvent-ils se faufiler vers une troisième finale de la coupe Stanley consécutive? Les points d’interrogation demeurent nombreux, notamment sur le retour au jeu de Leon Draisaitl, mais Connor McDavid peut tout changer à lui seul.

Après l’analyse du premier tour dans l’Est, le RDS.ca se penche sur chacune des équipes impliquées dans l’Ouest avec leurs chances de remporter les grands honneurs.

AVALANCHE DU COLORADO c. KINGS DE LOS ANGELES

Les Kings de Los Angeles n’auront pas à se frotter aux Oilers d’Edmonton pour la cinquième année de suite, après quatre saisons consécutives où ils ont été évincés au premier tour par ceux-ci.

Mais face à l’Avalanche du Colorado, gagnant du trophée des Présidents, ce n’est pas non plus une bonne nouvelle. D’autant plus que les Avs viennent de connaître la saison la plus productive de leur histoire, avec pas moins de 20 victoires de plus que leurs adversaires initiaux par-dessus le marché.

AVALANCHEKINGS
55-16-11Fiche35-27-20
3,63Buts marqués / match2,68
2,40Buts accordés / match2,90
17,1 %Avantage numérique17,0 %
84,6 %Désavantage numérique74,6 %
Nathan MacKinnon (127)Meilleur pointeurArtemi Panarin (84)
Nathan MacKinnon (53)Meilleur marqueurAdrian Kempe (36)

Avalanche du Colorado - 1er de la division Centrale

Fiche : 55-16-11 (121 points)

Pourquoi l’Avalanche peut gagner la Coupe?

Il serait plus juste de se demander du côté de l’Avalanche : « comment cette équipe peut-elle ne pas gagner la coupe Stanley? ». Tout se joue sur la glace, mais les arguments sont nombreux afin de voir les champions de la saison régulière poursuivre leur domination en séries.

L’Avalanche a terminé au sommet pour les buts marqués et les buts accordés, tout en s’imposant sur ses rivaux avec la meilleure unité de désavantage numérique du circuit. Et il n’a même pas encore été mention de la vedette de l’équipe, Nathan MacKinnon.

Nathan MacKinnon, Martin Necas (Gene J. Puskar/AP)

Le facteur X

Qu’est-ce qu’il y a de mieux qu’une équipe qui est un rouleau-compresseur en saison régulière? Un rouleau-compresseur qui sait qu’il ne peut se permettre de ralentir.

Chaque équipe en séries a bien entendu le désir de soulever la coupe Stanley, mais il est facile de croire que Nathan MacKinnon et Cale Makar veulent terminer leur saison sur une bonne note après être arrivés à court devant leur coéquipier Brock Nelson et l’équipe américaine aux Jeux olympiques.

L’Avalanche a aussi quelques présences éliminatoires à faire oublier. L’équipe n’a pas dépassé le deuxième tour depuis la conquête du précieux trophée en 2022. Et avons-nous besoin de rappeler que l’équipe s’était inclinée à pareille date l’an dernier lors du 7e match de la série de 1er tour contre un certain Mikko Rantanen et les Stars de Dallas?

Le joueur déterminant

Nul besoin d’être original ici : MacKinnon demeure le fer de lance de cette formation. Celui qui a franchi le cap des 100 points pour une quatrième saison consécutive a terminé en tête du circuit devant Cole Caufield pour les buts inscrits avec 53, un sommet en carrière.

Même si son équipe n’a pas eu les résultats escomptés en séries dans les dernières années, MacKinnon continue de contribuer à un rythme effréné. Il avait notamment fait scintiller la lumière rouge sept fois en autant de matchs au printemps 2025. Nul doute que sa récolte de 125 points en 95 matchs éliminatoires va augmenter encore et encore lors des présentes séries.

Kings de Los Angeles - 2e équipe repêchée dans l’Ouest

Fiche : 35-27-20 (90 points)

Pourquoi les Kings peuvent gagner la Coupe?

Les Kings s’attaqueront aux séries comme une des meilleures équipes de la LNH depuis trois semaines. Los Angeles n’a perdu qu’un seul de ses dix derniers matchs en temps règlementaire et si le momentum se poursuit en séries, les Kings pourraient être dangereux.

Et maintenant que les séries sont acquises, pourquoi ne pas se défaire du lourd poids qui pèse sur les épaules des joueurs après avoir subi quatre (oui, quatre) éliminations consécutives contre les Oilers d’Edmonton au premier tour depuis 2022? Ce ne sont peut-être pas les Oilers devant eux, mais ça demeure l’Avalanche...

Le facteur X

Quand vient le temps des séries éliminatoires, l’expérience est souvent un facteur déterminant et à ce chapitre, difficile de renier celle des Kings. L’équipe est menée par ses vétérans Anze Kopitar et Drew Doughty, qui ont tous deux contribué aux conquêtes de la Coupe Stanley des Kings en 2012 et en 2014. Avec la retraite de Kopitar à la fin de la saison, les Kings voudront sans doute offrir un long parcours éliminatoire à leur capitaine.

D’ailleurs en 2012, les Kings avaient été la dernière équipe qualifiée pour les séries dans l’ouest et ils avaient vaincu la meilleure équipe de l’association au premier tour. Leur position actuelle n’est donc pas complètement inconnue pour Kopitar et Doughty.

Le joueur déterminant

Ken Holland a donné des munitions à Kopitar et aux Kings en février avec l’acquisition d’Artemi Panarin. S’il a contribué à la qualification des Kings, reste maintenant à voir s’il peut mener Los Angeles à un long parcours éliminatoire. L’historique de Panarin en séries tend à démontrer son impact.

En quatre parcours éliminatoires avec Panarin, les Rangers ont atteint deux fois la finale de l’Est et Panarin a amassé au moins 15 points à chaque occasion. Dans ses deux autres parcours éliminatoires avec les Rangers, Panarin a été limité à un total de quatre points en dix matchs et New York a été éliminé au premier tour.

À Los Angeles, on compte certainement sur la meilleure version de Panarin.

Prédiction du RDS.ca : Victoire de l’Avalanche en 5 matchs

GOLDEN KNIGHTS DE VEGAS c. MAMMOTH DE L’UTAH

L’Utah s’est qualifié pour les séries à sa deuxième saison d’existence seulement dans la LNH, en tant que première équipe repêchée dans l’Ouest.

L’équipe d’expansion pourrait-elle surprendre comme leurs adversaires de premier tour l’ont fait depuis leur arrivée dans la ligue? Depuis ses débuts en 2017-2018, Vegas s’est vite établi dans la ligue, étant sacré champion à une reprise en deux finales de la Coupe Stanley, et n’ayant raté les séries qu’une seule fois.

La solidité devant le filet du Mammoth et son excellente brigade défensive pourraient lui conférer des chances, et Clayton Keller s’est affirmé en grand leader au sein d’une attaque qui peut certainement rivaliser avec les Jack Eichel, Mitch Marner et cie.

GOLDEN KNIGHTSMAMMOTH
39-26-17Fiche43-33-6
3,22Buts marqués / match3,27
2,95Buts accordés / match2,93
24,6 %Avantage numérique20 %
81,4 %Désavantage numérique78,1 %
Jack Eichel (90)Meilleur pointeurClayton Keller (88)
Pavel Dorofeyev (37)Meilleur marqueurDylan Guenther (40)

Golden Knights de Vegas – 1ers de la division Pacifique

Fiche : 39-26-17 (95 points)

Pourquoi les Golden Knights peuvent gagner la Coupe?

La saison des Golden Knights s’est déroulée en montagnes russes, mais les séries, c’est une autre bête que les Golden Knights ont déjà domptée en 2023.

Les Golden Knights étant dans la « faible » division Pacifique, ils n’auront pas à affronter une des puissances de l’Ouest avant la finale d’association. Et une fois que le « monstre à trois têtes » se sera entretué lors des deux premiers tours, les Golden Knights pourraient donc profiter d’un adversaire affaibli.

Avec un regain d’énergie sous les ordres de John Tortorella, est-ce que la magie peut se prolonger lors des séries?

Le facteur X

Offensivement, il n’y a aucun doute que les Golden Knights sont munis pour faire du ravage, encore plus avec l’acquisition de Mitch Marner. Toute la saison, le gros point d’interrogation a toutefois été devant le filet, avec trois gardiens qui ont joué 15 matchs ou plus.

Adin Hill a accordé au moins trois buts dans cinq de ses sept derniers départs et Akira Schmid n’a obtenu que quatre départs depuis la pause olympique – accordant au moins trois buts chaque fois.

Il reste donc Carter Hart, qui a brillé depuis son retour à l’action au début du mois d’avril en six départs. Tout semble indiquer qu’il sera l’homme de confiance des Golden Knights en séries. Hart n’a participé aux séries qu’une fois dans sa carrière, en 2020. Son jeu devant la cage des Golden Knights pourrait bien dicter l’allure du printemps à Vegas.

Le joueur déterminant

Mark Stone et Jack Eichel ont prouvé leur valeur en séries et leur capacité à produire offensivement. Il y a toutefois un certain Mitch Marner qui a été critiqué plus souvent qu’à son tour à Toronto pour ses performances en séries malgré 63 points en 70 rencontres – mais seulement deux points en six occasions lors de matchs no 7.

Marner a mis du temps à s’adapter à sa nouvelle équipe et sa production offensive a été affectée cette saison, avec 80 points, loin de ses 102 points de la saison dernière. Maintenant qu’il est loin de la pression de Toronto, Marner pourrait-il enfin briller comme l’auraient souhaité les partisans des Maple Leafs pendant tant d’années?

Derrière Eichel et Stone, Marner devra jouer un rôle crucial pour la survie des Golden Knights.

Mammoth de l’Utah – 1re équipe repêchée dans l’Ouest

Fiche : 43-33-6 (92 points)

Pourquoi le Mammoth peut gagner la coupe?

Dans une division Centrale où les géants de l’Ouest ont fait la loi la saison durant, la troupe menée par le Québécois André Tourigny a tenu la cadence et s’est approchée à 8 points du plateau des 100. C’est à peine trois de moins que les champions de la division Pacifique, et leurs prochains rivaux.

Le facteur X

La jeunesse du Mammoth. À sa première participation aux séries depuis son départ de l’Arizona, la franchise bâtie sur le potentiel prometteur d’un noyau composé de Clayton Keller, Dylan Guenther et Logan Cooley, entre autres.

Mené par ceux-ci – de même que le vétéran Nick Schmaltz qui connaît dans l’ombre la saison de sa carrière avec 33 buts – le Mammoth marque en moyenne 3,27 buts par match, à égalité pour le 10e meilleur rendement dans le circuit.

Le club de l’Utah ira donc aussi loin que ceux-ci sauront le mener. Déjà, ils ont offert à l’organisation sa meilleure campagne en 14 ans. Dans une ligue où la jeunesse vaut de plus en plus son pesant d’or, la marche du Mammoth, c’est pour bientôt.

Le joueur déterminant

Pourquoi pas le gardien le plus occupé de la LNH? Karel Vejmelka est le seul portier de la ligue à avoir joué dans au moins 60 matchs (64) et obtenu au moins 60 départs (63). Il devance ainsi le favori au trophée Vézina, Andrei Vasilevskiy, qui a amorcé 58 matchs devant le filet du Lightning de Tampa Bay.

Si Vejmelka est autant l’homme de confiance de Tourigny, c’est qu’il lui en donne toutes les raisons. Malgré sa surutilisation, le gardien tchèque montre une moyenne de buts alloués par match inférieur à 3 (2,75) et un taux d’efficacité avoisinant le ,900 (,897).

Avec 38 victoires signées cette saison, il surpasse – et de loin – son sommet en carrière de 26 établi l’an dernier. Seul Vasilevskiy en a plus à son nom (39).

C’est la saison de sa vie. Vejmelka a maintenant l’opportunité de voler le show.

Prédiction du RDS.ca : Victoire du Mammoth en 6 matchs

STARS DE DALLAS c. WILD DU MINNESOTA

Le format actuel des séries éliminatoires fait en sorte que deux des quatre équipes favorites des preneurs au livre pour soulever la Coupe Stanley s’affrontent dès le 1er tour.

Ces deux équipes très bien balancées, qui peuvent compter sur un mélange d’explosivité, de fougue et d’expérience, se livreront l’un des plus intrigants affrontements de cette première ronde.

STARSWILD
50-20-12Fiche46-24-12
3,33Buts marqués / match3,27
2,71Buts accordés / match2,87
28,6 %Avantage numérique25,2 %
80,3 %Désavantage numérique79,8 %
Jason Robertson (96)Meilleur pointeurKirill Kaprizov (89)
Johnston, Robertson (45)Meilleur marqueurKirill Kaprizov (45)

Stars de Dallas - 2es de la division Centrale

Fiche : 50-20-12 (112 points)

Pourquoi les Stars peuvent gagner la Coupe?

Dallas s’est douloureusement incliné en finale d’Association lors des trois dernières saisons, mais l’expérience acquise par les jeunes joueurs du noyau de l’équipe comme Johnston, Hintz, Robertson et Heiskanen est d’une valeur inestimable.

Pour les vétérans Benn et Duchene, les chances de gagner une Coupe Stanley ne seront plus nombreuses, mais avec l’arrivée de Mikko Rantanen l’an dernier, tout porte à croire que les Stars sont arrivés à maturité pour se rendre jusqu’au bout.

Le facteur X

Cette année, les Stars devront abattre une importante partie du travail avant de penser à la finale de l’Ouest. S’ils devaient éliminer le Wild, le prochain défi pourrait être encore plus grand face à l’Avalanche du Colorado qu’ils ont vaincu en séries lors des deux dernières années. Une possible revanche de l’Avalanche face aux Stars de Rantanen hante les rêves des joueurs du Colorado depuis maintenant un an...

Mikko Rantanen (@seanberryphoto via Dallas Stars X account)

Le joueur déterminant

L’an dernier, Jake Oettinger a été retiré du 5e match face aux Oilers d’Edmonton dès la 1re période. Résultat, les Stars ont été éliminés ce soir là, et l’entraîneur-chef Peter DeBoer n’a plus jamais dirigé un match à Dallas.

Sans briller cette année, Oettinger a montré qu’il peut être un gardien de confiance. Il doit maintenant prouvé qu’il peut faire le travail, match après match, lors d’un long parcours éliminatoire où il devra offrir confiance et constance.

Wild du Minnesota - 3e de la division Centrale

Fiche : 46-24-12 (104 points)

Pourquoi le Wild peut gagner la Coupe?

Au Minnesota, les ambitions sont claires. Après avoir offert le plus lucratif contrat de l’histoire de la LNH à Kirill Kaprizov, Bill Guerin a frappé le grand coup en faisant l’acquisition du défenseur Quinn Hughes.

Le Wild possède maintenant tous les ingrédients. Des vedettes au potentiel offensif illimité, la capacité de jouer des épaules avec tous ses trios, une défense mobile et dynamique, ainsi que des deux gardiens qui dégagent la confiance.

Le facteur X

Au Minnesota, l’histoire en séries éliminatoires n’a rien de glorieuse et les nombreux partisans dans cet État passionné par le hockey sont bien au courant. En 14 présences, Minnesota a atteint la finale de conférence seulement une fois et c’était en 2003, lors de sa toute première invitation à la danse printanière.

Vingt-trois ans plus tard, le Wild n’a remporté que deux petites séries de première ronde, et la dernière fois, c’était il y a 11 ans déjà. Ce genre d’insuccès répétés peut finir par ajouter un poids invisible dans un vestiaire.

Le joueur déterminant

Évidemment, Quinn Hughes sera sur la patinoire pour la moitié des minutes disputées dans la série, mais on sait ce qu’il va donner. La pression, elle est sur les épaules de Kaprizov. L’homme à 17 millions à prouver qu’il peut faire la différence en séries avec ses 15 buts en 25 matchs, mais il n’a toujours pas gagné une série en quatre tentatives. Pour prouver qu’il mérite la fortune investie en lui, Kaprizov se doit de connaître du succès en séries, et vite!

Prédiction du RDS.ca : Victoire des Stars en 7 matchs

OILERS D’EDMONTON c. DUCKS D’ANAHEIM

Les Ducks d’Anaheim sont de retour en séries pour la première fois en huit ans contre une équipe aguerrie. Mais surtout une équipe qui a soif de conquête après deux défaites crève-coeur en finale de la Coupe Stanley contre les Panthers de la Floride.

Sans cette équipe dans les pattes, est-ce enfin l’année des Oilers?

Ils n’ont peut-être pas eu la saison à la hauteur des attentes dans une division pourtant faible, et la disponibilité de Leon Draisaitl est incertaine au premier tour, mais tout est possible quand on compte sur le magicien Connor McDavid, meilleur pointeur de la ligue.

OILERSDUCKS
41-30-11Fiche43-33-6
3,44Buts marqués / match3,23
3,23Buts accordés / match3,51
30,6 %Avantage numérique18,6 %
77,8 %Désavantage numérique76,4 %
Connor McDavid (138)Meilleur pointeurCutter Gauthier (69)
Connor McDavid (48)Meilleur marqueurCutter Gauthier (41)

Oilers d’Edmonton - 2es de la division Pacifique

Fiche : 41-30-11 (93 points)

Pourquoi les Oilers peuvent gagner la Coupe?

Tout simplement parce qu’ils ont prouvé au cours des deux dernières années qu’ils peuvent se rendre jusqu’au bout, que Connor McDavid est toujours le meilleur joueur au monde et que le chemin vers Oilers vers la finale de conférence ne semble pas particulièrement épeurant.

Après deux revers consécutifs en finale et une défaite pour l’or olympique, McDavid a toute la pression du monde sur les épaules, mais si un joueur peut prendre contrôle d’une série à lui seul, c’est bien lui.

Le facteur X

Il y a un éléphant dans la pièce qui n’a pas encore été soulevé… qu’en est-il de la situation devant le filet, l’éternelle épine dans le pied des Oilers?

Tristan Jarry, Connor Ingram et Calvin Pickard se sont séparés le travail toute la saison, et si on se fie aux performances récentes, Ingram – qui n’a jamais remporté un match en séries en quatre tentatives - sera l’homme de confiance pour amorcer la 1re ronde.

Après avoir fait confiance à Stuart Skinner et Pickard lors des deux dernières années, les Oilers pensaient bien avoir trouvé leur numéro un en faisant l’acquisition de Jarry, mais c’est finalement Ingram qui s’est imposé. La situation devant le filet fera encore une fois couler beaucoup d’encre à Edmonton.

Le joueur déterminant

Pour les Oilers, la présence de Leon Draisaitl est essentielle aux succès de l’équipe. À l’écart depuis le 15 mars, tout indique que l’Allemand jouera en première ronde, mais il semble clair qu’il ne sera pas à 100%.

Même s’il a été limité à 65 matchs cette saison, Draisaitl a produit 97 points. En séries éliminatoires, il en compte 64 lors des 47 matchs disputés par les Oilers au cours des deux derniers printemps. Sa simple présence dans la formation change complètement la donne dans cette série, spécialement en avantage numérique.

Ducks d’Anaheim - 3es de la division Pacifique

Fiche : 43-33-6 (92 points)

Pourquoi les Ducks peuvent gagner la Coupe?

Soyons francs, les Ducks ne gagneront probablement pas la Coupe Stanley, mais il faut se prêter au jeu!

Offensivement, ils sont menés par des jeunes bourrés de talent comme Gauthier, Carlsson, LaCombe et Sennecke. Le vétéran entraîneur Joel Quenneville peut également compter sur des joueurs qui ont beaucoup de métier, comme Radko Gudas, Alex Killorn, Chris Kreider et Jacob Trouba, en plus de John Carlson , qui s’est merveilleusement intégré dans la recette des Ducks depuis son arrivée à la date limite des transactions.

Sans avoir véritablement de grandes forces, les Ducks n’ont pas non plus de grandes faiblesses. Leur statut de négligé pourrait leur sourire, car ils ont tout pour embêter n’importe quelle équipe dans une longue série.

Le facteur X

Le chiffre de 288 saute aux yeux quand on observe les statistiques des Ducks, qui viennent au 29e rang de la LNH pour les buts accordés cette saison.

En séries éliminatoires, si les Ducks accordent encore 3,51 buts par match, ils n’ont absolument aucune chance de faire un long parcours. Le gardien Lukas Dostal a connu une fin de saison difficile avec seulement une victoire à ses sept derniers départs. Il devra assurément rebondir pour offrir une chance aux jeunes talents des Ducks de rivaliser avec McDavid et sa bande.

Le joueur déterminant

Le nouveau venu est peut-être déjà le joueur le plus important de l’équipe. On parle bien sûr de John Carlson, qui a récolté 12 points, dont quatre buts, en 16 matchs depuis son arrivée avec les Ducks.

Déjà employé comme quart-arrière du jeu de puissance, Carlson apporte une stabilité nécessaire entre la jeunesse de Lacombe et Pavel Mintyukov, et l’expérience de Trouba et Gudas, qui n’ont plus les jambes d’antan. Donnons quand même à ces deux vétérans le mérite qui leur revient, leur présence physique sera cruciale lors des séries.

Prédiction du RDS.ca : Victoire des Oilers en 6 matchs