Samuel Blais se retrouve peut-être catapulté dans un nouvel environnement à Toronto, mais il n’est pas pour autant en terrain inconnu.
Réclamé au ballottage où il avait été soumis dimanche par les Canadiens de Montréal, le Québécois renoue chez les Maple Leafs avec quelques visages familiers, à commencer par l’entraîneur-chef Craig Berube.
Pendant la majeure partie de ses six saisons passées dans l’organisation des Blues de St. Louis, l’attaquant a été dirigé par Berube, remportant notamment la Coupe Stanley sous ses ordres en 2018-2019.
« Je sais ce qu’il attend de moi, et je sais aussi comment il marche », a commenté Blais mardi, après son premier entraînement avec sa nouvelle équipe.
« C’est un gars intense, je l’ai eu pendant plusieurs années. Même les entraîneurs adjoints Mike Van Ryn et Marc Savard, je les avais eus à St Louis. Arriver et connaître du monde comme ça, ça te met à l’aise, ça t’aide à être plus toi-même pour commencer. »
Le directeur-général de Leafs, Brad Treliving, n’a pas caché que l’historique entre Blais et Berube a joué un rôle dans la décision de réclamer le Québécois.
« Samuel a gagné la coupe avec lui à Saint-Louis. Il a été un élément clé des succès et de la coupe Calder des Canucks dans la Ligue américaine la saison dernière. Il a été très bon au camp d’entraînement des Canadiens. C’est un joueur qui nous apporte une belle profondeur. »
S’il a brièvement discuté avec Berube depuis son arrivée, Blais ne savait pas encore quel rôle l’attendait chez les Leafs. Mardi, il occupait le poste de 13e attaquant à la veille du début de la saison contre le Tricolore à Toronto.
« [On m’a dit] d’être moi, qu’ils étaient vraiment contents de m’avoir dans leur organisation. »
Blais se dit par ailleurs heureux de sa brève association avec les Canadiens, qui lui avaient offert la chance de revenir à temps plein dans la LNH en lui octroyant un contrat d’une saison à un volet après une campagne complète dans la Ligue américaine avec les Canucks d’Abbotsford.
« Je n’ai que de bons mots à dire sur mon temps passé là-bas, je commençais à m’acclimater dans le vestiaire et je pense que les gars commençaient à m’apprécier aussi, mais le hockey c’est de la business. Je suis content d’être à Toronto et maintenant je ne regarde que vers l’avant. »





