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Top-50 de la LNH : les positions 50 à 41

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Avec le passage de la saison régulière à 84 matchs, la LNH présentera plus de matchs de hockey que jamais alors qu’un total de 1 344 duels s’amorceront dès le 29 septembre.

Encore une fois cette année, à quelques jours du début de la campagne, l’équipe de RDS s’est lancée le défi d’établir la liste des 50 meilleurs joueurs de la LNH.

Cet exercice périlleux est sujet à beaucoup de débats, mais pour établir le classement le plus logique possible, tout a été pris en compte. La position des joueurs, leur impact au sein de leur formation, leur historique, leur potentiel, leurs performances individuelles et leur efficacité par rapport à leurs rivaux évoluant à la même position.

Avant de tomber dans l’analyse des équipes et du classement potentiel au printemps, nous avons sondé nos experts hockey et on vous présente nos résultats.

Voici les positions 50 à 41 du classement.

50. Jaccob Slavin

Défenseur – Hurricanes de la Caroline

Rares sont les joueurs avec un profil uniquement défensif qui peuvent se targuer de faire partie de l’élite de la LNH, mais Slavin est bon à ce point-là.

Pour apprécier la qualité de son jeu, il faut oublier les statistiques et vraiment l’observer attentivement à l’oeuvre sur la patinoire. Sa capacité à accumuler les minutes, à éteindre les meilleurs joueurs adverses et à tuer des jeux sont pratiquement inégalées.

Ce n’est pas pas surprenant que Slavin soit le seul joueur sur la planète qui soit à la fois champion en titre de la Coupe Stanley et champion olympique.

49. Wyatt Johnston

Attaquant – Stars de Dallas

À 23 ans, Johnston fait son entrée dans notre top-50 après une récolte de 45 buts au cours de la dernière saison. Sur l’avantage numérique, personne ne fut plus dangereux que lui avec ses 27 buts, soit sept de plus que son plus proche poursuivant.

L’an dernier, c’est son coéquipier Roope Hintz qui occupait le 49e échelon. À 29 ans, on a peut-être déjà vu le meilleur de Hintz, alors que Johnston a tout pour continuer sa progression individuelle.

Depuis son entrée dans la LNH en 2022, Johnston n’a pas raté un seul match des Stars. La longévité, son potentiel de progression et l’excellent groupe de joueurs qui l’entourent à Dallas nous laisse croire qu’il pourrait continuer de grimper dans notre classement au cours des dernières saisons.

Wyatt Johnston (Minas Panagiotakis/Getty Images)

48. Moritz Seider

Défenseur – Red Wings de Detroit

Non, les Red Wings n’ont toujours pas participé aux séries éliminatoires depuis l’arrivée de Seider au sein de l’équipe en 2021, mais ce serait hautement malhonnête de lui attribuer les insuccès de son groupe, au contraire.

L’an dernier, l’Allemand a poursuivi sa progression en atteignant le plateau des 60 points, tout en affichant le meilleur différentiel de sa carrière avec un +15.

Seider est tout aussi dynamique offensivement que défensivement et s’il évoluait dans une équipe plus compétitive, il serait déjà considéré comme l’un des meilleurs joueurs à sa position.

47. Clayton Keller

Attaquant – Mammoth de l’Utah

Keller a déjà 28 ans, et même si sa « baby face » laisse penser le contraire, il mérite maintenant le statut de vétéran dans la LNH et d’homme de confiance au sein de la formation dirigée par André Tourigny.

En 2024-2025, Keller a connu sa meilleure saison offensive avec une récolte de 90 points. L’an dernier, il a maintenu le rythme avec seulement deux points de moins. C’est cependant son différentiel amélioré de -12 à +21 qui saute aux yeux et surtout, le fait d’avoir permis au Mammoth de participer aux séries éliminatoires pour la première fois de leur histoire.

Il y a maintenant 10 ans, Keller a été repêché par les Coyotes dans l’espoir qu’il devienne le joueur de centre no 1 de l’organisation. Force est d’admettre qu’il a réussi beaucoup plus que ça en s’établissant comme l’un des attaquants les plus fiables et dynamiques de tout le circuit Bettman.

46. Sam Reinhart

Attaquant – Panthers de la Floride

À l’image de toute l’organisation des Panthers, Reinhart a connu une baisse de régime lors de la saison 2025-2026. Comme plusieurs de ses coéquipiers, Reinhart a été ralenti par les blessures en étant limité à 64 matchs. Sa récolte de 29 buts explique en partie sa chute du 29e au 46e rang de notre classement.

Reste que Reinhart est un marqueur éprouvé, tout en étant très fiable défensivement. Avec le retour en santé d’Aleksander Barkov et Matthew Tkachuk dès le début de la saison et l’arrivée de Brady en Floride, on peut s’attendre à ce que l’ailier de 30 ans retrouve ses standards d’excellence.

Rien n’assure qu’il pourra à nouveau flirter avec ses 57 buts inscrits en 2023-2024, mais il n’y aurait rien de surprenant s’il s’approchait de la cinquantaine avec une équipe prétendante à la Coupe Stanley.

45. Jake Sanderson

Défenseur – Sénateurs d’Ottawa

En attendant de savoir s’il héritera du titre de capitaine à Ottawa, Sanderson continue sa progression au sein du groupe sélect des meilleurs défenseurs du circuit Bettman.

Malgré une blessure qui l’a tenu à l’écart en fin de saison, Sanderson a augmenté sa production moyenne pour la 4e année de suite. Oui, il y a les statistiques de 54 points en 67 matchs avec un différentiel de +16, mais c’est surtout en regardant Sanderson se déplacer sur la patinoire qu’on peut comprendre à quel point il est bon.

À seulement 24 ans, Sanderson possède la mobilité, les aptitudes physiques, l’instinct et le calme pour être un défenseur no 1 pour encore longtemps.

Jake Sanderson
Jake Sanderson (Stephen Brashear)

44. Charlie McAvoy

Défenseur – Bruins de Boston

Le déclin des Bruins de Boston est prédit depuis quelques années, mais la chute semble retardée par la présence rassurante à la ligne bleue de Charlie McAvoy.

Le quart-arrière de l’équipe a mis sur ses épaules cette brigade défensive. La saison dernière, l’arrière de 28 ans a une fois de plus montré toute son utilité dans les différentes facettes du jeu avec une moyenne de 24 minutes et 23 secondes sur la patinoire. Il s’est illustré avec sa meilleure campagne sur le plan de la production offensive avec 50 mentions d’aide et 61 points en seulement 69 rencontres.

Même si c’était pour un bref moment, les Bruins ont ainsi été en mesure de participer aux séries et s’ils veulent les atteindre une fois de plus cette année, McAvoy devra encore être au cœur des succès de son équipe.

43. Connor Hellebuyck

Gardien – Jets de Winnipeg

Un trophée Hart, trois trophées Vézina et maintenant une médaille d’or olympique à sa collection, Connor Hellebuyck n’a plus besoin de présentation.

Une brève campagne plus « ordinaire » selon ses standards habituels et on a vu l’impact sur les Jets de Winnipeg. Le gardien a tout de même affiché une moyenne de buts alloués de 2,86 en 57 affrontements. En 2024-2025, il s’était démarqué avec une moyenne de 2 buts permis par match.

Il reste maintenant à voir où se retrouvera le meilleur gardien américain de la LNH, lui qui a demandé une transaction aux Jets. Sans doute la pire nouvelle que pouvaient attendre les partisans de l’équipe canadienne qui espéraient voir leur équipe redresser la barre cette saison. Difficile d’imaginer le tout sans un gardien aussi imposant devant le filet.

Connor Hellebuyck (Tony Gutierrez)

42. Igor Shesterkin

Gardien – Rangers de New York

Il est difficile pour un gardien de se faire justice dans une formation qui en arrache. D’autant plus lorsque cette formation évolue sur l’une des plus grandes scènes.

Pourtant, lorsqu’on jette un regard à New York, il est difficile de pointer du doigt le travail d’Igor Shesterkin pour les insuccès des Rangers. Ces derniers ont terminé au dernier rang de la division Métropolitaine et certainement que le gardien russe souhaiterait en faire plus, mais il semble aussi être laissé à lui-même.

Malgré ce classement, la troupe new-yorkaise n’occupait que le 15e rang dans la Ligue pour les buts accordés grâce aux prestations de son gardien. Le récipiendaire du trophée Vézina a su maintenir un taux d’efficacité de ,912 avec 51 départs. Si les Rangers ont une chance de remonter la pente cette saison, c’est bien grâce à leur homme dans le demi-cercle.

41. Robert Thomas

Attaquant – Blues de St. Louis

Il est sans doute l’un des joueurs dont la contribution figure parmi les plus sous-estimées à travers la LNH. Robert Thomas est l’incarnation du joueur responsable que chaque dirigeant souhaite avoir dans son équipe.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les rumeurs s’enflammaient lorsque son nom est sorti parmi les possibilités de transactions chez les Blues de St. Louis. Toutefois, l’organisation a mis un terme à cette situation en nommant le centre de 27 ans capitaine cet été.

Pour celui qui a maintenu une production d’au moins un point par match au cours des trois dernières campagnes, avec des différentiels plus qu’avantageux de +9, +20 et +22 au cours de cette période, il était discrètement le cœur de cette équipe. Avec cette nouvelle responsabilité, il pourra le montrer au grand jour et son travail devrait être reconnu à plus grande échelle.