Plus la nouvelle saison approche, plus nous avons le luxe de laisser aller notre imagination pour tenter de prédire ce qui nous attend au cours des prochains mois.
Les différentes formations de la LNH peuvent encore être modifiées avant le coup d’envoi de la saison, mais reste que le portrait commence à s’éclaircir quand on tente de sonder nos boules de cristal.
On prépare nos pools de hockey en tentant de s’imaginer quels joueurs vont le mieux performer et qui vont passer à un autre niveau alors que personne d’autre - ou presque - ne les avaient vu venir.
Qui va exploser? Qui va décevoir? Qui va disparaître, ou se révéler sous nos yeux?
À ce point-ci, ce n’est que de la spéculation et c’est ce qui rend l’inconnu et l’imprévisible aussi amusant à dessiner.
L’équipe de passionnés du RDS.ca s’est lancée le défi d’offrir une prédiction audacieuse, mais potentiellement réaliste, pour chacune des formations de la LNH en vue de la saison 2026-2027.
Au mois de juin, quand toute l’histoire aura été écrite, nous pourrons évaluer si nous étions complètement dans le champ ou s’il y avait un peu de clairvoyance dans nos prophéties.
DIVISION ATLANTIQUE
Bruins de Boston
Les « Big Bad Bruins » sont de retour.
Après avoir flirté avec le sommet de la catégorie l’an dernier, les Bruins renoueront cette saison avec leur bon vieux statut en étant l’équipe la plus pénalisée du circuit.
En 2025-2026, la ceinture de champion a été remise au Lightning de Tampa Bay, qui a écopé de 1207 minutes de pénalités, devançant les Bruins (978) et les Panthers de la Floride (922).
Les deux joueurs de la LNH ayant passé le plus de temps à réfléchir dans leur coin pour leurs mauvaises actions l’ont toutefois fait pour le compte des Bruins : Nikita Zadorov (152 minutes) et Mark Kastelic (140).
Avec 10 combats livrés, Kastelic a mené la LNH, à égalité avec Curtis Douglas, qui a amorcé la campagne avec le Lightning et l’a terminé chez les Canucks de Vancouver.
Les Bruins sont par ailleurs la seule équipe de la LNH à compter deux de leurs employés dans le top-10 des joueurs ayant le plus souvent laissé tomber les gants, Tanner Jeannot l’ayant fait à huit reprises.
Pourquoi ça changerait? Tout ce beau monde est en effet de retour cette année.
Sabres de Buffalo
Rasmus Dahlin remporte le trophée Norris pour la première fois de sa carrière.
Cale Makar sera toujours le grand favori. Zach Werenski porte son club sur ses épaules depuis deux saisons. Quinn Hughes pourrait exploser cette année avec le Wild. Lane Hutson et Moritz Seider sont en pleine ascension. Plus que jamais, la LNH regorge de défenseurs d’exception. Il est donc difficile de prédire qui remportera le trophée Norris, mais on se mouille! Notre choix : Rasmus Dahlin.
Le 1er choix du repêchage de 2018 est un talent exceptionnel, on le savait depuis longtemps. Ce qui manquait à Dahlin pour cimenter sa place dans l’élite, c’est une présence en séries éliminatoires et voilà qui est chose faite. Après une saison régulière de 74 points en 77 matchs, Dahlin a été encore meilleur lors du parcours éliminatoire des siens avec 14 points en 13 rencontres.
À 26 ans, il semble atteindre son plein potentiel. Le Suédois est une force en défense et on lui prédit plus d’un point par match la saison prochaine. Est-ce que ce sera suffisant pour hériter du titre de meilleur défenseur de la LNH? On pense que ce n’est qu’une question de temps.
Red Wings de Detroit
L’équipe ratera (encore) les séries.
Les Sabres de Buffalo ayant finalement mis un terme à leur interminable disette éliminatoire l’an dernier, les Red Wings sont maintenant les malheureux détenteurs de la plus longue séquence active de saisons sans participation aux séries dans la LNH.
Dix ans sans hockey printanier. Bientôt 11.
Car disons que la saison morte des Wings n’a pas été tout à fait productive. Au contraire, elle a sans doute été l’une des pires – sinon la pire – du circuit. Elle a atteint son point le plus bas quand il a été révélé au grand public au début juin que le capitaine Dylan Larkin a réclamé un échange à la direction.
Depuis, l’attaquant étoile n’a toujours pas été accommodé, ce qui retiendra toute l’attention à Detroit tant que ce ne sera pas fait. Steve Yzerman a de plus délaissé ses fonctions de directeur général et son remplaçant n’a toujours pas été embauché.
Rien pour faciliter un échange de Larkin ou encore dépenser les quelque 20 millions $ encore disponibles sous le plafond salarial pour trouver des remplaçants à Patrick Kane, James Van Riemsdyk et David Perron, notamment, et rivaliser avec des rivaux qui n’ont fait que s’améliorer dans la division Atlantique.
Panthers de la Floride
Brady Tkachuk marque 40 buts pour la première fois.
Après huit saisons avec les Sénateurs d’Ottawa, Brady Tkachuk en avait assez de jouer dans la capitale canadienne et a demandé une transaction. Le vœu de l’attaquant de puissance a été exaucé il a été échangé aux Panthers de la Floride, où il alliera ses forces avec son frère Matthew Tkachuk.
En Floride, Tkachuk rejoindra aussi les Sam Reinhart, Aleksander Barkov (de retour de sa blessure), Brad Marchand et compagnie dans ce qui a le potentiel d’être l’une des attaques les plus explosives du circuit. Avec des saisons de 37 et 35 buts derrière la cravate, Brady n’aura jamais été aussi bien entouré pour marquer 40 buts pour la première fois.
Matthew l’a fait à deux reprises et son père Keith l’a fait quatre fois. Le paternel a même marqué 50 buts lors de deux de ces campagnes. À sa première saison sous le chaud soleil de Sunrise, Brady deviendra le troisième membre de la famille Tkachuk à connaître une saison de 40 buts dans la LNH.

Canadiens de Montréal
Juraj Slafkovsky termine au 1er rang des buteurs devant Cole Caufield.
À tous les lecteurs qui se sont immédiatement dirigés vers notre paragraphe au sujet du Tricolore, on espère ne pas vous décevoir avec cette prédiction plus qu’audacieuse. Pas question d’être prudent avec une position qui sera probablement controversée.
Justifions tout de même notre pensée avant de créer la polémique.
L’an dernier, Cole Caufield a pleinement réalisé son potentiel en devenant le premier marqueur de 50 buts des Canadiens depuis 1990. Le fin marqueur semblait toujours trouver la meilleure d’enfiler l’aiguille et il est inutile de rappeler qu’il a marqué ses 51 buts contre un gardien, sans jamais toucher la cible dans un filet désert. S’il est très plausible que Caufeld flirte à nouveau avec le plateau des 50 buts, on lui prédit une légère régression par rapport à ses performances de l’an dernier.
Dans le cas de Slafkovsky, il a lui aussi atteint des sommets personnels avec 30 buts et 73 points. Cependant, on a le sentiment qu’il est encore loin de son plafond, contrairement à son complice Cole. Le Slovaque a inscrit la moitié de ses buts (15) en avantage numérique et s’il peut améliorer ses performances à 5 contre 5, il pourrait bien viser les 40 buts... ou même encore plus?
Cette saison, les équipes adverses mettront une attention particulière sur Caufield et tenteront de limiter son espace près du filet, ce qui pourrait ouvrir la porte au gentil géant, autant à égalité numérique que sur le jeu de puissance.
Sénateurs d’Ottawa
Le retour du Linus Ullmark des beaux jours.
Certains l’ont peut-être déjà oublié, mais le gardien des Sénateurs a un trophée Vézina exposé quelque part dans sa maison. Il l’a mérité en 2023, alors qu’il défendait le logo des Bruins de Boston.
Depuis, c’est plus compliqué.
Acquis à l’été 2024 et signant peu après un pacte de 4 ans lui rapportant 8,25 millions $ par saison, Ullmark n’en a pas toujours donné pour leur argent aux Sens. Brillant par moment, le Suédois en a aussi arraché, notamment au cours du dernier calendrier, alors qu’il a affiché un taux d’efficacité sous la barre de ,900 (,891) en 49 présences dans son demi-cercle.
En séries, après une pause du hockey pour des raisons personnelles, Ullmark a toutefois semblé avoir retrouvé ses repères. Dans les quatre revers contre les Hurricanes de la Caroline au premier tour, le portier a affiché un excellent taux d’arrêts de ‚932, s’imposant comme le meilleur joueur des siens.
Mirage?
Les Sénateurs ont assuré leurs arrières en faisant l’acquisition de Samuel Ersson.

Lightning de Tampa Bay
Nikita Kucherov n’atteint pas le plateau des 100 points pour la première fois depuis 2021-2022.
Loin de nous l’idée de souhaiter du malheur à quiconque, mais pour que toutes nos prédictions positives se réalisent, certains joueurs devront connaître une régression et Nikita Kucherov nous semble être un bon candidat.
Ça reste audacieux de prédire une telle baisse de production au Russe, qui vient d’enchaîner des saisons de 113, 144, 121 et 130 points respectivement. Le « 86 » du Lightning a toutefois été méconnaissable en séries éliminatoires durant cette période où son équipe a été incapable de dépasser la première ronde. En 23 matchs éliminatoires depuis la conquête de la Coupe Stanley en 2021, Kucherov a été limité à 23 points, dont seulement deux buts.
À 33 ans, une inévitable régression guette Kucherov au niveau de ses performances. S’il a le talent pour continuer de dominer pendant quelques années, le spectre de l’âgisme, d’une blessure ou d’une baisse générale des performances d’une équipe vieillissante comme le Lightning nous laisse croire que Kucherov pourrait en avoir une mauvaise dans le système en 2026-2027.
Maple Leafs de Toronto
William Nylander atteindra le plateau des 50 buts, contrairement à Auston Matthews.
En carrière, le talentueux Suédois n’a jamais réalisé ce prestigieux exploit. Mais il en a la capacité.
À sa dernière saison complète de 82 matchs dans la LNH, en 2024-2025, Nylander a flirté avec la cinquantaine, inscrivant 45 buts après en avoir marqué 40 lors de chacune des deux campagnes précédentes.
Pourquoi y parviendrait-il cette année? D’abord parce qu’il doit rebondir après une décevante saison de 30 buts au cours laquelle les blessures l’ont tenu à l’écart pour 17 rencontres.
En santé, Nylander risque de plus de patiner d’entrée de jeu sur le deuxième trio aux côtés d’un nouveau et jeune coéquipier réputé pour ses habiletés de fabricant de jeu : Gavin McKenna.
Ça ne peut certainement pas nuire, surtout que la production d’Auston Matthews est à la baisse depuis deux saisons. Le RDS.ca vous prédit d’ailleurs que Nylander marquera à nouveau plus de buts que son capitaine cette saison.
DIVISION MÉTROPOLITAINE
Hurricanes de la Caroline
La « bande d’imbéciles » double la mise en remportant une 2e coupe Stanley de suite.
Frederik Andersen. Oui, il n’est plus avec les Hurricanes de la Caroline, mais il était aussi assis sur le bout du banc lors de la victoire ultime des champions de la coupe Stanley et n’a pas rejoué après la défaite des siens dans le troisième match, défaite qui faisait 2-1 pour Vegas.
C’est le seul et unique changement à la formation des Hurricanes en vue de la prochaine saison. Alors comment miser contre une équipe championne qui arrive la saison suivante avec exactement le même alignement qui a outrageusement dominé son parcours éliminatoire avec seulement trois petites défaites?
Dans les 10 dernière années, les Penguins, le Lightning et les Panthers ont tous réussi le doublé, donc pourquoi pas? Rendu-là, ce n’est même plus une prédiction audacieuse, c’est tout simplement le respect de la logique.

Blue Jackets de Columbus
Adam Fantilli récoltera au moins 70 points.
Prédiction audacieuse? Oui et non.
Oui, parce qu’il n’a même pas encore atteint le plateau des 60 en trois campagnes dans la LNH depuis sa sélection au troisième rang du repêchage de 2023.
Non, parce qu’il est passé tout près d’une récolte de 60 points à ses deux dernières saisons (59 et 54), jouant 82 matchs dans chacune de celles-ci. Une progression d’une dizaine de points cette année nous apparaît donc comme un scénario plus que plausible.
Une fois qu’il aura signé son contrat (il est toujours joueur autonome avec compensation au moment d’écrire ces mots), il pourra solidifier encore plus son statut de centre no 1 des Jackets. D’autant plus que les départs de Mason Marchment et de Boone Jenner laissent un vide à combler.
Les Jackets auront besoin de Fantilli et il répondra à l’appel.
Devils du New Jersey
Jack Hughes atteint le plateau des 100 points et termine dans le top-5 des pointeurs.
La dernière fois que Hughes a joué une saison (presque) complète, il avait récolté 99 points en 78 matchs en 2022-2023. Depuis, la vedette des Devils a été limité à un maximum de 62 matchs à chaque campagne en raison de multiples blessures. Quand il était assez en santé pour jouer, Hughes a prouvé son talent unique en continuant d’offrir une belle constance offensivement.
Le héros des Américains aux Olympiques peut-il éviter l’infirmerie pour toute une campagne? Si c’est le cas, Hughes pourrait finalement offrir une saison digne des grandes vedettes entouré de ses complices Bratt, Hischier, Meier et Mercer. À maintenant 25 ans, après un but en or et quelques rencarts avec Tate McRae, le 1er choix du repêchage en 2019 pourrait nous offrir le show tant attendu de la prochaine superstar du hockey américain.

Islanders de New York
Matthew Schaefer terminera au 1er rang des marqueurs des Islanders.
Schaefer est un phénomène et il l’a prouvé à son arrivée dans la LNH en étant unanimement élu comme la recrue par excellence. Toutefois, ça reste audacieux de prédire qu’un défenseur trônera au sommet de la colonne des points sur toutes une saison. Au cours des cinq dernières années, seulement quatre défenseurs ont mené leur équipe pour les points (Josi en 2022 en Nashville, Karlsson en 2023 avec San Jose, Hughes avec Vancouver en 2024 et Werenski avec Columbus en 2026).
L’an dernier, Schaefer a inscrit 59 points, soit 13 de moins que Mathew Barzal au premier rang des Islanders. La recrue a inscrit un impressionnant total de 23 buts, mais ses 36 mentions d’aide représentent un plateau plutôt modeste. On peut s’attendre à ce que nombre augmente drastiquement cette année. Outre Barzal ou Bo Horvat, Schaefer a bien peu de compétitions pour réussir à réaliser notre prédiction audacieuse.
Rangers de New York
Alexis Lafrenière atteint le plateau des 35 buts et des 70 points.
Avec le départ d’Artemi Panarin, les Rangers avaient cruellement besoin de support offensivement et ils sont allés chercher un marqueur aguerri en Pavel Dorofeyev au cours de l’été. Son acquisition ne règle pas tout pour l’attaque des Rangers, qui compte principalement sur les vétérans Mika Zibanejad et J.T. Miller. Pour marquer plus de buts, les options demeurent limitées à New York et l’option la plus évidente pour augmenter la production offensive se nomme Alexis Lafrenière.
À l’aube de ses 25 ans, le premier choix du repêchage en 2020 semble mûr pour devenir l’un des leaders de la formation new-yorkaise. Lafrenière a atteint des sommets de 28 buts et 57 points au cours de sa carrière, alors qu’il occupait un rôle plus effacé. Cette année, on peut s’attendre à le voir évoluer continuellement dans le top-6, tout en obtenant du temps de jeu sur la 1re unité en avantage numérique. Le talentueux attaquant québécois a toutes les cartes dans son jeu pour atteindre un autre niveau et pourquoi pas, devenir le meilleur attaquant de la formation des Rangers l’an prochain.
Flyers de Philadelphie
Matvei Michkov retrouve la forme et flirte avec le point par match.
Après avoir impressionné avec une récolte de 63 points lors de sa première campagne en Amérique du Nord en 2024-25, Michkov a énormément déçu l’an dernier. Il a été limité à 53 points et son temps de glace a chuté de près de deux minutes par match. Sa forme physique a notamment été critiquée par son entraîneur-chef Rick Tocchet, qui l’a même laissé de côté lors du quatrième match de la série contre les Hurricanes de la Caroline.
La prochaine campagne pourrait être charnière pour le futur de Michkov avec les Flyers, alors qu’il amorce la dernière année de son contrat d’entrée dans la LNH. Le Russe a le talent qui lui sort par les oreilles et il a prouvé, à 19 ans seulement, qu’il pouvait produire dans la LNH. Les échos laissent entendre que Michkov a pris les bouchées doubles à l’entraînement cet été. S’il arrive en pleine forme au camp des Flyers, ne soyez pas surpris de le voir terminer au premier rang des pointeurs de l’équipe.
Penguins de Pittsburgh
La fin d’une époque, Sidney Crosby est échangé à la date limite.
Les années passent et le noyau des Penguins ne rajeunit pas. Pittsburgh a profité de quelques équipes avec de mauvaises années pour se glisser en éliminatoires la saison dernière, un bref passage de six matchs contre les Flyers de Philadelphie.
L’histoire pourrait être bien différente cette saison si les Flyers continuent de progresser et que les Devils, les Rangers et les Capitals retrouvent un peu de lustre. C’est sans compter la progression des Islanders et des Blue Jackets.
Les Penguins pourraient donc rapidement se trouver au bas de l’échelle de la Métropolitaine et dans ce cas, être tenté de maximiser les retours pour leurs vétérans, dont Sidney Crosby, qui jouera cette saison sa dernière année de contrat.
Les Penguins courront-ils le risque de perdre leur capitaine pour absolument rien à l’été prochain, où la possibilité d’accélérer la transition prendra le dessus? Chose certaine, les Penguins s’aligneront avec les intentions de Crosby qui possède une clause de non-mouvement. L’Avalanche? Les Canadiens? À suivre...

Capitals de Washington
Cinq joueurs des Capitals vont atteindre le plateau des 30 buts en 2026-2027.
Dans l’histoire de la LNH, trois équipes ont déjà compté sur six marqueurs de 30 buts dans une saison, alors en prédire cinq aux Capitals n’a rien de farfelu. Vous irez vous instruire sur les Sabres de 1974-1975, les Islanders de 1977-1978 et les Jets de 1984-1985 si le sujet vous passionne.
Cette saison, les Caps compteront justement sur six anciens marqueurs de 30 buts dans leur formation (Ovechkin, Kyrou, Tuch, Wilson, Protas, Jenner). On peut ajouter aux candidats potentiels Dylan Strome et Pierre-Luc Dubois, qui ont respectivement atteint des sommets personnels de 29 et 28 buts au cours de leur carrière. Sans oublier Ryan Leonard, qui a inscrit 20 buts à sa saison recrue, et le défenseur Jakob Chychrun, auteur de 26 buts l’an dernier.
Au total, c’est pas moins de 10 joueurs dans la formation des Capitals qui peuvent être considérés comme de potentiels marqueurs de 30 buts. Après une saison fort décevante l’an dernier, les Capitals semblent mûrs pour rebondir avec une formation offensive qui compte sur l’une des plus belles profondeurs de la LNH.





