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Une année « extraordinaire » avec de nombreuses embûches

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L'heure des décisions pour la Victoire

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Poulin et Stacey : entre incertitude et transitions difficiles

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Retraite? « Pour l’instant, je n’ai pas pensé à ce mot… »

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« On planifie de fonder notre équipe autour de Marie-Philip et Laura »

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Des discussions avec Poulin pour l’avenir

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« On a le plus beau [trophée] de la gang »

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MONTRÉAL — Danièle Sauvageau s’apprête à entamer une besogne à l’issue de laquelle elle devra, selon toute vraisemblance, dire au revoir à de jeunes femmes qui ont contribué à lui procurer une première conquête de la Coupe Walter, le 20 mai dernier. En attendant, elle savoure et s’émerveille devant ce que les joueuses de la Victoire de Montréal ont réalisé au cours de la saison 2025-2026.

Exactement une semaine après le triomphe ultime contre la Charge d’Ottawa au Centre Canadian Tire, la directrice générale de la Victoire a utilisé le terme « inspirant » pour décrire les efforts que des joueuses comme Marie-Philip Poulin et Laura Stacey, mais d’autres aussi, a tenu à ajouter Sauvageau, ont réalisés pour se rétablir de blessures ou jouer malgré des blessures.

« Je ne pourrai jamais trouver un qualificatif pour décrire l’admiration que j’ai. Quand on dit d’aller creuser dans le plus profond de toi-même, quand tu penses qu’il n’y a plus rien, il en reste encore; c’est ce que j’ai vu, de Laura, de Marie et d’autres joueuses. On a eu des blessures, il y en a qui sont revenues et qui ont décidé de jouer, malgré, justement, qu’elles n’étaient pas à 100%. On a eu de la maladie. À un moment donné on ne savait plus trop combien étaient atteintes. Quand c’est une joueuse qui allait peut-être moins bien, c’était une autre qui la ramenait », a énuméré Sauvageau, lors d’une mêlée de presse d’environ 20 minutes, mercredi, à l’Auditorium de Verdun dans le cadre du bilan de fin de saison de la Victoire.

« Un jour, peut-être qu’on écrira un livre sur cette année-là, mais c’est une année extraordinaire. Je n’ai pas encore pris deux minutes parce que là, on célèbre, on organise des choses. Un moment donné, je vais prendre le temps de simplement m’asseoir, puis de penser et de surtout ressentir. »