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Pendant que Suzuki fait rêver Ruff, Caufield garde confiance

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« Je laisse Lane (Hutson) être Lane »

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« Caufield joue trop en périphérie présentement »

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Pas de vrai 2e centre : « Ça rattrape le CH »

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« C'est à moi de trouver des solutions, il n'y a pas d'excuses »

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« On est une équipe qui s'adapte bien »

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« Dès mon retour, je me sentais confortable »

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Récemment nommé comme finaliste au trophée Selke, Nick Suzuki a entamé la série contre les Sabres de Buffalo comme il avait terminé celle devant le Lightning de Tampa Bay : avec un but.

Le capitaine de l’équipe continue de s’attirer des éloges pour sa contribution dans toutes les facettes du jeu et même si son entraîneur-chef a déjà eu à répondre à cette question en de multiples occasions, il trouve encore le moyen d’être imagé pour décrire son jeu et son apport à l’équipe.

« Il conduit l’autobus. Ce n’est pas qu’une chose, il peut bien défendre et on voit ce qu’il fait offensivement. Les gars le suivent. Il est un joueur important pour nous », a convenu Martin St-Louis au lendemain du revers de 4 à 2 lors du 1er match de la série de deuxième tour.

Il n’y a pas que le pilote du CH qui commente le jeu de Suzuki, mais aussi Lindy Ruff. L’entraîneur-chef des Sabres a admis qu’il le connaissait peu, mais ce qu’il a étudié, et aperçu déjà lors du premier match et dans des confrontations antérieures, c’est qu’il retrouve un ancien joueur responsable qu’il a dirigé avec les Devils du New Jersey.

« Je ne le connais pas vraiment, mais lorsque tu es nommé pour un tel trophée, ça va de soi. Je vais le mettre dans la catégorie d’un Nico Hischier que j’ai dirigé. Il joue bien dans les deux sens et peut amasser plus d’un point par match. On peut se fier sur lui dans tous les aspects. Je peins le portrait d’un rêve pour un entraîneur », a élaboré Ruff devant les médias.

Suzuki, comme Hischier, semble le « rêve d’un entraîneur » Lindy Ruff commente le travail du capitaine des Canadiens de Montréal Nick Suzuki.

Pendant que Suzuki retient l’attention des entraîneurs, un joueur du CH se retrouve dans les discussions des amateurs pour chaque nouveau match qu’il est écarté de la feuille de pointage. Auteur de 51 buts cette saison, Caufield demeure à un but en huit matchs éliminatoires, celui-ci inscrit lors d’un avantage numérique.

L’attaquant n’a toutefois pas perdu confiance en ses moyens et il sent que ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne débloque. C’est aussi l’approche de son entraîneur sur la question.

« Elle est encore là, a mentionné Caufield après l’entraînement au sujet de sa confiance. Je veux être meilleur et je veux produire plus. On ne peut pas manquer de confiance dans cette ligue, car c’est quand tu la perds que tu commences à en arracher. La confiance est là et le positivisme dans ce vestiaire est fort. Alors il n’y a pas d’inquiétude ici. Il faut juste continuer à travailler fort. »

« Je ne vais pas marquer lors de chaque match, mais je dois faire la différence sur d’autres plans, que ce soit de gagner mes luttes pour la rondelle, créer davantage ou travailler dur en zone défensive. Je dois juste revenir à ces bases », a-t-il ajouté.

« On continue de l’envoyer. Les joueurs sont des compétiteurs et ils en veulent plus. Tu continues à l’envoyer sur la glace », a répondu pour sa part St-Louis sur son approche vis-à-vis Caufield.

Le premier match contre les Sabres de Buffalo a laissé entrevoir que les joueurs du Canadien de Montréal semblaient en mesure de se créer un peu plus d’espace en zone offensive que lors de la série précédente. Le premier trio du CH a totalisé neuf tirs dans la défaite de 4 à 2. Il y a une période d’ajustements après avoir affronté un rival pendant sept matchs consécutifs.

« Jouer sept matchs de suite d’une façon puis de changer ce style, c’est un peu différent, mais on sait à quoi s’attendre maintenant. On peut revenir à notre style », a souligné celui qui a enregistré deux tirs contre Alex Lyon.

« Il y avait beaucoup plus d’espace hier soir. J’ai l’impression qu’on a généré beaucoup plus de choses en zone offensive et on y a eu de plus longues présences. On peut définitivement bâtir là-dessus. »

« Ça part toujours avec le joueur, c’est sûr, a convenu son entraîneur-chef. On met beaucoup d’emphase sur notre jeu collectif. Le match hier était différent de ce que nous avons vécu lors des sept derniers matchs contre Tampa. Nous avons beaucoup plus joué avec la rondelle, dans de l’espace, et ça fait deux semaines et plus que nous n’avons pas eue ça. Je suis confiant que Cole va faire partie de notre amélioration. »

Il reste à Caufield de voir cette confiance se traduire sur la feuille de pointage.