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Du football universitaire à Trois-Rivières?

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Français 0 Bell Media L'UQTR souhaite avoir sa propre équipe de football universitaire et a déjà entrepris des démarches en ce sens. Universitaire vendredi, 19 déc. 2014. 15:14 vendredi, 19 déc. 2014. 10:02
Les Carabins et le Rouge et Or Les Carabins et le Rouge et Or (Source d'image: Christian L-Dufresne )
RDS.ca vendredi, 19 déc. 2014. 09:48

L'UQTR souhaite avoir sa propre équipe de football universitaire.

Dans cet ordre d'idée, l'institution a entrepris de déposer un dossier d'inscription auprès du Réseau du sport étudiant du Québec en 2015 dans le but de disputer une première saison en 2017.

Selon Le Nouvelliste, la rectrice de l'UQTR Nadia Ghazzali et la vice-rectrice à l'administration et aux finances Johanne Giguère ont présenté le projet à des membres du RSEQ lors d'un gala tenu dans le cadre de la Coupe Vanier, à la fin novembre.

La recherche de financement a aussi été amorcée. On estime à 750 000 $ le montant de l'investissement de base pour la mise sur pied de l'équipe alors que le budget d'opération annuel s'élèverait à 600 000 $ au minimum.

L'UQTR prévoit embaucher un entraîneur-chef à l'automne 2015. L'équipe évoluerait au Stade Diablos du Cégep de Trois-Rivières, qui devra être agrandi pour la cause.

Vers un calendrier des meilleurs clubs?

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Français 0 Bell Media Il s'agit d'une rencontre préliminaire entre une dizaine d'entraîneurs-chefs et un homme d'affaires de la Saskatchewan, à l'origine du projet. Universitaire mercredi, 17 déc. 2014. 13:50 mercredi, 17 déc. 2014. 13:49
Jason Raymond et Junior Luke Jason Raymond et Junior Luke (Source d'image: Vincent Éthier )
RDS.ca mercredi, 17 déc. 2014. 13:46

Au football universitaire canadien; une première rencontre aura lieu jeudi à Toronto pour la création d'un calendrier de rencontres qui mettraient aux prises les huit meilleures équipes au pays.

Selon le Journal de Québec, il s'agit d'une rencontre préliminaire entre une dizaine d'entraîneurs-chefs et un homme d'affaires de la Saskatchewan, à l'origine du projet.

Ce calendrier de compétition relevé s'ajouterait au système actuellement en vigueur du Sport interuniversitaire canadien.
 

Le Rouge et Or de l'Université Laval recevra la Coupe Vanier en 2015

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Français 0 Bell Media Pour la quatrième fois en sept ans, Sport interuniversitaire canadien (SIC) a désigné aujourd’hui l’Université Laval comme institution hôtesse de la finale de la Coupe Vanier. Coupe Vanier mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 lundi, 8 déc. 2014. 15:22
L'Université Laval L'Université Laval accueillera l'édition 2015 de la Coupe Vanier (Source d'image: Courtoisie ULaval )
Communiqué lundi, 8 déc. 2014. 15:18

Université Laval – Pour la quatrième fois en sept ans, Sport interuniversitaire canadien (SIC) a désigné aujourd’hui l’Université Laval comme institution hôtesse de la finale de la Coupe Vanier. La 51e édition de cette classique annuelle qui récompense les champions nationaux en football se tiendra au Stade TELUS-Université Laval le 28 novembre 2015.

Après des éditions couronnées de succès en 2009, 2010 et 2013, c’est avec beaucoup de fierté que l’Université Laval se préparera à organiser le match de football universitaire le plus important de la prochaine année au Canada.

« C’est un honneur d’accueillir la 51e Coupe Vanier à l’Université Laval. Nous avons prouvé par le passé notre capacité d’organiser ce genre d’événement, non seulement à l’aide nos infrastructures à la fine pointe, mais aussi à l’aide de notre équipe du Service des activités sportives. La qualité de l’expérience des étudiants-athlètes, des entraîneurs, des partisans, des téléspectateurs et des partenaires est assurée », a déclaré le directeur du Service des activités sportives de l’Université Laval Christian Gagnon.

L’Université Laval est devenue maître dans l’organisation de championnats canadiens universitaires. En plus des trois éditions précédentes de la Coupe Vanier, les ressources du Service des activités sportives sont mises à contribution chaque année pour la mise sur pied d’au moins un championnat. Cette saison, le PEPS a été l’hôte du championnat de soccer féminin l’automne dernier et les meilleures basketteuses universitaires du pays s’y donneront rendez-vous du 12 au 15 mars prochains.

Selon Gilles Lépine, directeur adjoint du Service des activités sportives et responsable du programme Rouge et Or, la confiance de SIC à l’endroit de l’Université Laval vient notamment du fait que « la preuve est faite que les gens de Québec sont des amateurs de football universitaire, et pas seulement du Rouge et Or. Le stade du PEPS plein à craquer en 2009, alors que le Rouge et Or n’y était pas, en est l’exemple parfait. »

Pour Jacques Tanguay et Gilles D’Amboise, respectivement président et directeur général du Club de football Rouge et Or, il s’agit d’une excellente nouvelle pour le programme. « Nous sommes emballés à l’idée de recevoir une nouvelle fois le match de championnat national chez nous. Il s’agira assurément d’une motivation supplémentaire pour notre équipe qui, année après année, vise les plus hauts sommets », ont-ils soutenu.

Notons que l’organigramme du comité organisateur n’a pas encore été finalisé. Celui-ci sera élaboré au cours des prochaines semaines, permettant de débuter la colossale tâche dans les mois à venir.

Les amateurs choyés par les éditions précédentes

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les amateurs de sport de Québec ont eu droit à des finales canadiennes de grande qualité lors des trois premières présentations de la Coupe Vanier sur le campus lavallois.

Le 28 novembre 2009, la 45e finale du championnat de football de SIC était, pour la toute première fois, présentée à l’est de Toronto. Ce jour-là, 18 628 amateurs s’entassaient dans les gradins du stade de l’Université Laval afin de voir les Gaels de Queen’s surmonter un déficit de 25-7 à la demie pour finalement vaincre les Dinos de Calgary 33-31.

Exclu de la finale canadienne par Queen’s l’année précédente, le Rouge et Or de l’Université Laval n’a pas raté sa chance en 2010, se qualifiant pour le match de championnat sur son terrain. 16 237 personnes ont ainsi vu la troupe de l’entraîneur-chef Glen Constantin couronner une saison parfaite en remportant la 46e Coupe Vanier grâce à un gain de 29-2 contre les mêmes finalistes de 2009, les Dinos de Calgary.

Puis, en 2013, Laval a joué le même tour aux Dinos, mettant un terme à leur saison lors de la 49e Coupe Vanier devant 18 543 spectateurs survoltés au Stade TELUS-Université Laval. La victoire de 25-14 du Rouge et Or, sa douzième en autant de sorties cette année-là, procurait au programme lavallois son huitième titre national, un sommet de SIC.

En route vers la Coupe Vanier 2015

La Coupe Vanier 2015 opposera comme chaque année les champions de la Coupe Mitchell aux champions de la Coupe Uteck, les deux demi-finales canadiennes. Dans le premier duel, les champions de Sport universitaire de l’Ontario recevront les champions du RSEQ. Côté Uteck, les représentants de Canada Ouest visiteront l’équipe championne de Sport universitaire de l’Atlantique.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Ensemble, les Carabins ont écrit l'histoire

Français 0 Bell Media Quinze ans après la première conquête des Lavallois, les Carabins de l’Université de Montréal deviennent la deuxième université francophone à gagner le titre canadien. Coupe Vanier mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 samedi, 29 nov. 2014. 21:01
Byron Archambault et Danny Maciocia Byron Archambault et Danny Maciocia (Source d'image: Vincent Éthier )
dimanche, 30 nov. 2014. 09:30

MONTRÉAL - Le Rouge et Or de l’Université Laval a changé le paysage du football universitaire au Canada en remportant la Coupe Vanier en 1999, la première de huit.

Quinze ans après la première conquête des Lavallois, les Carabins de l’Université de Montréal deviennent la deuxième université francophone à gagner le titre canadien.

Au fil des années, plusieurs joueurs ont fait le choix de joindre les Carabins pour écrire l’histoire du programme. Certains auraient pu choisir l'Université Laval et compteraient plus d'une bague à leurs doigts. Mais ils ont choisi l'UdeM pour aider le programme à se rendre où il est aujourd’hui. Pour ramener la première coupe Vanier sur le campus.

« Je vais pouvoir m’en aller de l’université en paix. Quand on m’a recruté, on m’a dit : "veux-tu créer l’histoire". Je pense que je ne pouvais pas mieux terminer ma carrière en levant la coupe avec meschums », a affirmé le plaqueur défensif Mathieu Girard au terme de ses cinq années avec les Bleus.

« En ce moment, je pense que c’est le sommet de la vie de plusieurs joueurs dans l’équipe. Quand tu as la chance de jouer au football, tu regardes la Coupe Vanier et c’est un objectif de vie. Tout le monde qui a décidé de venir à l’UdeM l’a fait pour marquer l’histoire. On ne voulait pas aller quelque part pour gagner une autre coupe. On voulait être les premiers à le faire ici et on a réussi », relatait le garde Marc Glaude, qui espère que les succès se poursuivront dans les prochaines années.

Le secondeur Byron Archambault ne sait jamais caché pour dire qu’il voulait remporter une Coupe Vanier pour l’Université de Montréal. Pas seulement pour les joueurs et les entraîneurs, mais aussi pour toute la famille du programme.

« Quand on parle de famille, on parle de Byron, a déclaré l’entraîneur-chef des Bleus, Danny Maciocia. Il avait le choix d’aller ailleurs lorsqu’on le recrutait. Il m’a appelé et m’a demandé si je comptais rester ici pour les quatre ou cinq prochaines années. Je lui ai donné cette garantie. »

« Je lui ai dit que je voulais que je devienne une extension de sa famille et aujourd’hui nous avons une relation incroyable. On passe beaucoup de temps ensemble. D’avoir gagné un championnat avec ce jeune homme qui a tout un avenir dans le football, c’est un moment spécial », a souligné Maciocia, le premier entraîneur-chef à avoir remporté les Coupes Vanier et Grey.

L’entraîneur montréalais avait comme rêve de remporter un titre dans sa ville. Ayant été entraîneur de position et coordonnateur offensif avec les Alouettes au tournant des années 2000, Maciocia était heureux de vivre ce moment à Montréal.

« Je suis content d’avoir fait ça dans un stade qui m’a donné tellement de bons souvenirs avec les Alouettes. Ç’a toujours été un objectif de gagner un championnat dans ma ville. Je ne pense pas que les coupes Grey remportées à Edmonton peuvent égaler ce qu’on vient de vivre », disait-il, lui qui avait une pensée pour son frère décédé du cancer il y a cinq ans et sa femme pour tous les sacrifices qu'elle a faits.

L’histoire sera gravée à jamais. Personne ne pourra enlever cette Coupe Vanier à l’édition 2014 des Carabins. Le chemin pour y retourner ne sera pas plus facile, et même, probablement encore plus difficile.

Le Rouge et Or sera affamé pour venger l'échec de 2014. Toutes les équipes du Réseau du sport étudiant du Québec voudront aussi imiter ce que les Bleus ont réussi cette année.

« Je ne sais pas si c’est le début d’une nouvelle ère. Nous avions besoin d’un visage nouveau. C’est bon pour le football en général. Je crois que ça permet à d’autres institutions de croire que cela pourrait leur arriver à eux aussi. S’ils retirent cela de la victoire d’aujourd’hui, je pense que c’est un message positif », notait Maciocia.

Les Carabins méritent les succès connus, la conquête de la Coupe Vanier et les célébrations qui suivront.

Mais l’année prochaine, ils commenceront la saison avec le poids d'être champions canadiens, une autre première dans l’histoire du programme.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

Les Carabins sont champions!

Français 0 Bell Media L'Université de Montréal remporte la 50e Coupe Vanier avec une victoire dramatique de 20-19 aux dépens des Marauders de McMaster. Coupe Vanier mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 28 nov. 2014. 23:35
Carabins 20 - Marauders 19

Carabins 20 - Marauders 19

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samedi, 29 nov. 2014. 16:33

MONTRÉAL – L’histoire de rêve devait se terminer comme dans un film. Les Carabins de l'Université de Montréal ont pris les devants pour la première fois du match avec 2:45 à faire, mais ils sont champions de la Coupe Vanier.

L’UdeM a remporté le premier titre de son histoire en prenant la mesure des Marauders de McMaster par la marque de 20-19, samedi, devant 22 649 spectateurs au Stade Percival-Molson.

Après un placement de neuf verges de Louis-Philippe Simoneau qui donnait une avance d’un point aux Bleus, les Marauders ont remonté le terrain jusqu’à la ligne de 24. Tyler Crapigna avait la victoire au bout du pied avec 52 secondes à faire, mais Mathieu Girard a bloqué la tentative de placement.

« C’est mon rêve qui s’est réalisé de gagner la Coupe Vanier. Peu importe le jeu, c’est un effort d’équipe et on a gagné ce titre ensemble. Aujourd’hui, je ne peux pas être plus fier d’être un Carabin », a lancé Girard, qui disputait le dernier match de sa carrière universitaire.

« C’est un sentiment incroyable. C’est l’un des faits saillants de ma carrière d’entraîneur. […] De le faire dans ma cour avec l’Université de Montréal comme fier Québécois et Montréalais devant famille, amis et plus de 22 000 personnes, on ne peut pas demander plus que ça », a mentionné Danny Maciocia qui devient le premier entraîneur-chef a remporté les Coupes Grey et Vanier.

Les Bleus deviennent la troisième équipe de l’histoire à remporter la Coupe Vanier dans leur ville après le Varsity Blues de Toronto et le Rouge et Or de l’Université Laval.

L’attaque des Carabins a connu un après-midi difficile lors de cette grande finale du football universitaire canadien. Elle n’a profité que d’un des cinq revirements provoqués par la défense et les unités spéciales. Sur le botté d’envoi de la deuxième demie, Pierre-Yves Lavergne a arraché le ballon des mains Isiah Mels. Ce revirement a mis la table au premier touché du match des Bleus qui reprenaient vie.

Les Carabins ont seulement réussi à produire quatre séries offensives menant à des points, étant la plupart du temps obligés à dégager le ballon sur des séquences de deux jeux. L’attaque montréalaise n’a récolté que 221 verges totales. Mais Gabriel Cousineau et son unité offensive auront répondu présents lorsque ça comptait.

« Ils ont une défensive incroyable. On a réussi à avancer le ballon quand ça comptait à la fin. L’important c’est de gagner par au moins un point et c’est ce qu’on a fait aujourd’hui », a déclaré le quart-arrière de quatrième année qui a récolté 196 verges par la passe.

Alors que les Marauders menaient 19-10, Régis Cibasu a réalisé un attrapé spectaculaire de 32 verges pour amener son équipe à la porte des buts. Sean Thomas Erlington a franchi les trois verges restantes pour le majeur pour approcher les Carabins à deux points des Marauders.

Le receveur Cibasu a été nommé joueur offensif de la rencontre grâce à six attrapés pour 90 verges. Le maraudeur Anthony Coady a reçu l’honneur pour son travail en défense, lui qui a réalisé deux interceptions.

Malgré le pointage de 13-3 à la mi-temps, les hommes de Maciocia n’avaient jamais cessé d’y croire.

« Je leur ai dit à la mi-temps de rester calmes. Nous avions déjà vu ce film. Nous savions comment gérer cette situation. Je leur ai dit de garder espoir et que si nous restions ensemble, tout était possible », a raconté l’entraîneur montréalais qui a avoué que le revirement en tout début de deuxième demie a changé le momentum de côté.

L’attaque terrestre des Marauders avait été vantée toute la semaine, mais c’est finalement le jeu aérien qui a fait avancer le ballon en première demie. Le seul touché des Marauders a toutefois été sur une course. Le porteur de ballon Wayne Moore donnait les devants 13-3 à McMaster sur un jeu au sol de 50 verges au deuxième quart.

Le quart-arrière de cinquième année Marshall Ferguson avait l’assurance d’un vétéran qui était déjà passé par là. L’attaque ontarienne déguisait bien ses jeux et sa ligne offensive a fait un bon travail devant l’imposant front montréalais. Elle n’a toutefois pas été en mesure de terminer ses séquences avec des touchés, ce qui leur a coûté ce match chaudement disputé.

« Le crédit leur revient pour avoir terminé le travail, ce que nous n’avons pas été en mesure de faire. Je n’ai aucun regret. Nous nous sommes battus comme nous l’avons fait tout au long de l’année. Je ne pourrais pas être plus fier du caractère que cette équipe a démontré », a indiqué Ferguson, qui peut se consoler avec sa victoire de 2011 à la 47e Coupe Vanier.

Crapigna a réussi quatre placements, à un du record pour un match de la Coupe Vanier. Comme Boris Bede du Rouge et Or il y a deux semaines, sa dernière tentative en carrière aura toutefois été ratée.

La défense des Marauders avait totalement menotté l’attaque montréalaise en première demie ne concédant que 74 verges aux Carabins lors des deux premiers quarts. McMaster a rejoint Cousineau dans son champ arrière à six reprises en première demie. Elle n’a toutefois pas été capable de réaliser un seul sac lors des 30 dernières minutes.

Le déroulement du match

Les Marauders ont surpris en début de match en y allant de passes sur leurs sept premiers jeux en attaque. Lors de leur première séquence offensive, ils ont orchestré une poussée de 49 verges qui s’est conclue par un placement de 22 verges de Tyler Crapigna.

Trois séries plus tard, le meneur pour les bottés de précision dans l’histoire du SIC a procuré une avance de 6-0 à McMaster avec un placement de 35 verges.

Le botteur recrue Louis-Philippe Simoneau a mis les premiers points au tableau des Carabins à l’aide d’un placement de 9 verges en début de deuxième quart. L’unité offensive avait bénéficié d’une position favorable en raison d’une pénalité sur le retour pour parcourir 37 verges jusque dans la zone payante.

Les représentants de l’Ontario ont inscrit le premier touché de la rencontre au deuxième quart. Wayne Moore a profité de bons blocs pour courir sur 50 verges jusque dans les zones des buts. Après le converti, c’était 13-3 pour les Marauders avec 9:22 à faire au deuxième quart.

La deuxième demie a commencé sur les chapeaux de roues pour les Carabins alors que Cousineau a rejoint Philip Enchill sur neuf verges pour réduire l’écart à 13-10. Les Marauders recevaient le ballon, mais Pierre-Yves Lavergne a provoqué l’échappé pour redonner la possession à son équipe.

Les Marauders ont augmenté leur avance à 16-10 avec 5:06 à faire au troisième quart alors que Crapigna a réussi un placement sur 43 verges, le troisième plus long de l’histoire de la Coupe Vanier.

Après le quatrième placement de Crapigna, Erlington a marqué le deuxième touché des Carabins et l’avance de McMaster n’était plus que de deux points à 19-17.

Louis-Philippe Simoneau a donné les devants aux Carabins avec 2:45 à faire au match à la suite d’une séquence de neuf jeux sur 65 verges.

Avant la rencontre, Michael Soles a été honoré par les organisateurs de la Coupe Vanier. Ce dernier a remporté le titre avec les Redmen de McGill en 1987 et avait été nommé joueur par excellence de la rencontre.

Il a ensuite connu une belle carrière avec les Alouettes.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Derniers préparatifs avant la Coupe Vanier sur un tapis blanc

Français 0 Bell Media C’est dans moins de 24 heures que se déroulera la 50e édition de la Coupe Vanier qui sera présentée samedi au Stade Percival-Molson. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 28 nov. 2014. 15:08
La fin approche

La fin approche

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vendredi, 28 nov. 2014. 14:59

MONTRÉAL – Les Carabins de l’Université de Montréal et les Marauders de l’Université McMaster ont mis la touche finale à leur préparation en vue de la 50e édition de la Coupe Vanier qui sera présentée samedi au Stade Percival-Molson.

Les Marauders se sont entraînés en début d’après-midi au domicile des Alouettes et des Redmen.

De l'autre côté du mont Royal, la première mouture des Bleus à participer à la Coupe Vanier tenait un dernier dîner d’équipe dans la cafétéria du CEPSUM avant d’entamer leur réunion et leur entraînement en après-midi.

Comme du côté des Marauders, les sourires et la bonne humeur étaient au rendez-vous chez les champions québécois à l’approche de ce moment historique pour l’UdeM. Les joueurs blaguaient entre eux et certains ont même joué à la balle au mur en attendant le commencement de l’entraînement

« Je les laisse aller. Il n’y a pas grand-chose à dire. Ils se sont rendus ici en faisant ce qu’ils ont fait. Je ne pense pas que je vais me mettre à crier pour leur dire d’être plus sérieux. Justement, si on devient trop sérieux, ça peut être un handicap pour nous », a répondu Maciocia en spécifiant que ses hommes ont toujours eu du plaisir sur le terrain cette saison.

Le maire Denis Coderre (photo) a assisté à l’entraînement des Bleus et a prodigué un autre discours de motivation à l’ensemble des étudiants-athlètes des Carabins. Les joueurs ont écouté chacune de ses paroles comme ils l’avaient fait avant la demi-finale canadienne face aux Bisons du Manitoba.

Après avoir dormi dans leur lit au courant de la semaine, la routine sera modifiée pour les Carabins alors qu’ils passeront la nuit à l’hôtel, vendredi soir.

Danny Maciocia et Denis CoderreLes joueurs et entraîneurs passeront la soirée dans le calme pour être gonflés à bloc pour le grand rendez-vous de samedi. Chacun ira de son rituel personnel pour se préparer.

« Notre gérant d’équipement Jacques Guilbault apporte toujours une bonne bouteille de vin. On partage ça entre membres du personnel. On prend un verre chacun et on parle de notre semaine de préparation. Ça dure une demi-heure et on se raconte quelques anecdotes. On a du plaisir à passer du temps ensemble », a relaté Maciocia qui a précédé le maire Coderre pour s’adresser à ses joueurs.

« Il me reste à faire un gros dodo, à bien manger, à boire mes deux litres d’eau et à relaxer. La préparation est terminée et nos entraîneurs ont fait un super travail. Ils nous disent de débarquer de nos pieds maintenant. Ça veut dire de s'étendre sur un sofa et de regarder la télévision », a déclaré le secondeur Byron Archambault qui aime faire de la visualisation avant une partie.

« Je vais parler à ma blonde et à mon père avant de me coucher ce soir. Le jour d’un match, je ne parle pas vraiment à personne. Je suis dans ma tête. Demain (samedi), je vais me dire d’avoir du plaisir. Quand j’étais plus jeune, je me suis inscrit au football pour avoir du plaisir. Demain, il ne faut pas que ce soit différent », a affirmé Gabriel Cousineau qui lit quelques chapitres d’un livre comme rituel d’avant-match tout en buvant un gatorade bleu.

Derniers préparatifs sur un tapis blanc

Les représentants de l’Ontario ont pris d’assaut un Stade Percival-Molson enneigé sur le coup de midi. Les joueurs étaient décontractés pour cette séance très légère alors que les unités ne faisaient que répéter quelques jeux sans équipement et contact. Stefan Ptaszek

Onze d’entre eux ont déjà vécu ce scénario ayant participé aux Coupes Vanier de 2011 et 2012 avec McMaster. L’université située à Hamilton a remporté les grands honneurs en 2011.

Les Marauders ont une tradition le vendredi alors que quelques membres de l’équipe portent des pantalons très colorés. L’entraîneur-chef Stefan Ptaszek enfile les mêmes pantalons chaque vendredi depuis qu’il a pris la tête du programme en 2006.

« When it’s not broken, don’t fix it », a-t-il lancé pour expliquer le port de ces pantalons avec l’expression anglaise qui peut se traduire par « on ne change pas une formule gagnante ».

« Il ne reste plus grand-chose à dire. Si les 46 joueurs prennent le terrain individuellement demain (samedi), nous allons nous faire humilier. Si nous sommes une équipe et que nous faisons tous les sacrifices nécessaires, nos chances sont bonnes », a mentionné Ptaszek.

Les préparatifs allaient bon train au Stade Percival-Molson. Sur l’heure du dîner, la main-d’œuvre s’affairait à préparer le matériel audiovisuel pour la retransmission de cet évènement canadien d’un bout à l’autre de l’océan. Des tentes étaient érigées sur le terrain pour protéger de la neige les logos fraîchement peinturés.

La nervosité ne semble pas avoir atteint les joueurs des deux finalistes de la grande finale canadienne du football universitaire. Du moins, pas encore.

Nul doute que plusieurs d’entre eux ressentiront des papillons lorsqu’ils sortiront des vestiaires devant plus de 22 000 partisans, qu’ils en soient à leur première, deuxième ou troisième présence à la Coupe Vanier.

Le match se mettra en branle à 13 h, samedi.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Carabins et Marauders : 2 attaques aux styles différents

Français 0 Bell Media Même si les Carabins et les Marauders ont des défis différents en défensive, l’objectif est le même : forcer des deuxièmes essais et long. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 28 nov. 2014. 21:37
La fin approche

La fin approche

2:03
vendredi, 28 nov. 2014. 21:30

MONTRÉAL – Tous les chemins mènent à Rome… ou dans ce cas-ci, à la 50e Coupe Vanier.

C’est par la voie des airs que l’attaque des Carabins a transporté son équipe jusqu’à la finale universitaire canadienne avec les solides prestations du quart-arrière Gabriel Cousineau et de ses receveurs.

L’unité offensive des Marauders a permis à la formation ontarienne d’accéder à la Coupe Vanier pour la troisième fois en quatre ans grâce à son jeu au sol. L’attaque terrestre de McMaster a maintenu une moyenne de 235 verges par rencontre en trois matchs éliminatoires.

Peu importe la manière utilisée, les succès offensifs ont été au rendez-vous pour les deux finalistes. Même si chaque unité défensive est confrontée à des défis différents pour cette partie, l’objectif est le même : forcer des deuxièmes essais et long.

« Plus de 50% de ce qu’ils font en attaque est basé sur le jeu au sol. Ils utilisent beaucoup de variations que ce soit avec le centre-arrière ou leur porteur. Il faut essayer d’être productif en situation de premier et 10. Il faut les limiter et les mettre en deuxième et long », expliquait l’entraîneur-chef et coordonnateur défensif des Bleus, Danny Maciocia.

« Sur vidéo, ils ont l’air d’une ligne offensive qui joue bien ensemble. Ça ne me surprend pas parce qu’ils sont bien dirigés. S’ils sont là pour une troisième fois en quatre ans, il y a une raison », a fait valoir le plaqueur défensif de l’UdeM, Mathieu Girard.

Les Marauders ont parcouru beaucoup de chemin pour se rendre à la Coupe Vanier. Avec 11 équipes dans l’Association de l’Ontario, McMaster a pu affronter des formations qui préconisaient le jeu aérien comme le font les Carabins.

« Ottawa avait une bonne attaque aérienne. Will Finch et les Mustangs de Western peuvent attaquer le terrain verticalement. L’Association ontarienne a tellement d’équipes et une grande variété qu’elle nous a bien préparés à jouer n’importe quelle sorte de football », a relaté l’entraîneur-chef des Marauders, Stefan Ptaszek.

L’attaque terrestre des Bleus ne connaît pas ses meilleurs moments et Ptaszek semble bien croire qu’elle ne fera pas partie intégrante de la stratégie des Carabins. La défense ontarienne se donnera tout de même le mandat de laisser de longs deuxièmes essais à l’unité offensive adverse pour la rendre plus unidimensionnelle.

« Si on peut gagner la bataille des premiers essais et provoquer des deuxièmes et long toute la journée, nous aurons une chance de contenir leur groupe de receveurs. Si on laisse des deuxièmes et court, ce sera un peu plus compliqué puisqu’il faudra également défendre la course », a spécifié Ptaszek tout en ajoutant que les revirements seront aussi primordiaux.

Il y a à peine un an, les Carabins étaient reconnus comme une équipe qui faisait avancer le ballon par la course. Est-ce maintenant une carte cachée en raison du peu de gains récoltés au sol dans les derniers matchs?

« Une carte cachée? C’est possible. Mais il faut essayer d’établir le jeu au sol. On a travaillé très fort là-dessus cette semaine. Pour augmenter nos chances d’aller chercher la victoire, il faut qu’on trouve une façon de courir avec le ballon », a indiqué Maciocia.

Mais si l’UdeM soulève la première coupe Vanier de son histoire, vous pouvez parier que ce sera en raison de la tenue de Gabriel Cousineau et de ses receveurs qui ont toujours trouvé une façon d’amasser les verges cette saison.

Une identité assumée

Les deux formations comptent sur des athlètes doués en attaque. Il n’est donc pas question de changer d’identité, surtout après tous les succès connus.

Les vidéos ne montrent toutefois pas tout et les coordonnateurs défensifs devront être constamment sur leurs gardes pour éviter de se faire jouer des tours.

Les Carabins affronteront un quart-arrière beaucoup moins mobile que Jordan Yantz des Bisons du Manitoba qui avait causé des maux de tête à la défense montréalaise. Si le jeu au sol des Marauders est freiné, la pression reposera sur le bras de Marshall Ferguson.

« C’est très important de se rendre au quart-arrière le plus souvent possible et tôt dans la rencontre. Mais il faut faire attention comment on le fait. Si on peut déguiser nos couvertures et que le quart n’est pas tout à fait sûr de ce qu’il voit, ça va le forcer à garder le ballon. Et en faisant ça, on peut se rendre à lui », a informé Maciocia en rappelant que les Marauders voudront établir le jeu au sol à tout prix.

« Nous devons faire ce que nous faisons de mieux, a lancé Ptaszek. Nous n’allons pas changer notre identité à ce point-ci. Nous sommes l’une des meilleures attaques au pays pour contrôler le ballon et le temps de possession. La meilleure défense est l’attaque surtout si on garde celle des Carabins sur les lignes de côté. Mais, il ne faut pas être prédictible parce que contre leur défense, nous allons en arracher si c’est le cas. »

Les Marauders comptaient sur un trio de porteurs de ballon en saison régulière. Chris Pezzetta, un membre de l’édition championne de la Coupe Vanier en 2011, ne sera pas en uniforme pour la rencontre en raison d’une blessure. Le sort de l’attaque au sol de McMaster reposera en grande partie sur Wayne Moore.

Un botteur d’expérience

Même sans Pezzetta, les Marauders compteront sur 11 joueurs qui ont remporté la Coupe Vanier.

Cette expérience était surtout importante pour gérer les distractions qu’une semaine aussi chargée peut présenter aux étudiants-athlètes.

L'année des Carabins?

« Je crois que ça l’aide particulièrement dans les premières minutes d’un championnat national. Ils sont très conscients que c’est un match de football. Ce qui se passe avant le match ne change rien au fait que c’est un adversaire bestial et que ce sera une grosse bataille. Ils ont déjà vécu cela et ils savent ce qui s’en vient », a expliqué Ptaszek.

« Du leadership de la part des vétérans va toujours aider en fin de match. Cette équipe a dû lutter cette saison. Elle ne l’a pas eu facile. Rarement un match a été sécurisé jusqu’aux dernières secondes. De revenir de l’arrière et de décider l’issue d’un match dans les dernières minutes sont des situations familières pour nous », a-t-il ajouté.

Sur ce point, les deux équipes sont à égalité puisque les Carabins ont remporté leurs deux derniers matchs en exécutant des jeux clés en défense pour sceller le résultat de la rencontre.

Louis-Philippe Simoneau est le botteur des Bleus depuis la quatrième semaine d’activités. La recrue a réalisé le botté donnant les devants pour de bon à son équipe lors de la Coupe Dunsmore contre le Rouge et Or, l’un de ses quatre placements de la rencontre.

Son vis-à-vis du côté des Marauders en a toutefois vu d’autres. Tyler Crapigna est le meneur de tous les temps au Canada avec 84 placements en carrière.

Le vétéran de cinquième année a été nommé sur la première équipe d’étoiles au pays pour son travail sur les bottés de précision.

En 2011, il a réussi le placement victorieux en deuxième prolongation pour procurer à McMaster la première Coupe Vanier de son histoire grâce à une victoire de 41-38 face au Rouge et Or.

« C’était le plus gros jeu de ma carrière. J’espère que nous prendrons une grande avance samedi, mais si ce n’est pas le cas, je serai prêt à botter le ballon entre les deux poteaux pour donner à nouveau la victoire à mon équipe », a-t-il affirmé sans l’ombre d’un doute dans sa tête, lui qui a déjà réussi un placement victorieux dans un match préparatoire avec les Stampeders de Calgary.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Un dernier tour de piste pour plusieurs joueurs des Carabins

Français 0 Bell Media Le match de la Coupe Vanier face aux Marauders de McMaster marquera inévitablement la fin de la carrière universitaire de plusieurs joueurs des Carabins. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 28 nov. 2014. 11:35
Mathieu Girard Mathieu Girard (Source d'image: Christian L-Dufresne )
vendredi, 28 nov. 2014. 11:33

MONTRÉAL – Le match de la Coupe Vanier face aux Marauders de McMaster marquera inévitablement la fin de la carrière universitaire de plusieurs joueurs des Carabins de l’Université de Montréal.

Le leader de la ligne défensive des Bleus, Mathieu Girard, conclura son stage de cinq ans à l’université lors de cette rencontre.

« Chaque match en éliminatoires, on se battait pour un autre match. Mais là, on se bat pour la Coupe Vanier. C’est sûr que j’espère finir ma carrière sur une victoire. Mais de l’autre côté, ils ont aussi des joueurs finissants qui vont vouloir finir avec la victoire », a fait remarquer le plaqueur défensif.

« Depuis le début des éliminatoires, ce sont tous des jours en bonus. C’est tellement une belle expérience qu’on vit et c’est quelque chose que je ne revivrai jamais dans le futur », a noté le receveur Maxime Fournier-Rioux, le seul joueur de cinquième année en attaque.

Les deux joueurs se sont préparés comme une semaine normale. Mais la réalité les a rattrapés à quelques occasions.

« Quand je suis entré dans le stade des Alouettes, ça m’a fait un petit choc. De voir que tu es rendu là après tant d’années d’effort. Ç’a duré cinq minutes. Après on a commencé l’entraînement et c’était comme tous les autres », a expliqué Girard, un bachelier en administration au HEC.

Danny Maciocia et ses hommes sont très solidaires envers les quatre joueurs finissants, alors que le secondeur Pierre-Yves Lavergne et le demi de coin Jordan Rwiyamilira font aussi partie du lot.

Maxime Fournier-Rioux« C’est la situation depuis quelques semaines. Mais maintenant, je sais que c’est la dernière semaine que nous passons ensemble. On leur en a parlé pendant la semaine. Mais ils sont tellement concentrés sur le match qu’on va s’en reparler un peu plus à la conclusion du match de samedi », a indiqué l’entraîneur-chef des Carabins.

« Depuis les trois derniers matchs, chaque coéquipier, mais surtout les receveurs avec qui j’évolue, vient me voir pour me dire qu’il en met un peu plus pour moi. Ça me touche. C’est quelque chose d’assez spécial à vivre », a fait savoir Fournier-Rioux, un Sherbrookois qui est tombé en amour avec la ville de Montréal.

Rester dans le monde du football

Mathieu Girard a été un choix de sixième tour des Tiger-Cats de Hamilton au dernier repêchage. Ironiquement, à son dernier match avec les Carabins, il affrontera l’université qui réside dans la ville de l’acier.

« C’est sûr que je vais continuer à Hamilton. C’est un rêve d’enfance. Mais je voulais terminer mon baccalauréat et ça portera peut-être fruit », a-t-il insinué en parlant de la chance des Carabins de mettre la main sur la première Coupe Vanier de leur histoire.

Dans le cas de Fournier-Rioux, ses études sont également terminées, mais il ne sait pas ce que la vie lui réserve.

« C’est certain que j’aimerais faire le saut dans la Ligue canadienne. Ç’a toujours été un rêve. Je vais travailler vraiment fort pour le réaliser dans la prochaine année », a lancé celui qui ne ferme pas la porte à une carrière d’entraîneur pour redonner à la prochaine génération.

D’autres joueurs des Bleus pourraient bien porter l’uniforme des Carabins pour la dernière fois samedi. Plusieurs étudiants-athlètes de quatrième année sont admissibles au repêchage de la LCF et pourraient imiter leurs anciens coéquipiers Antoine Pruneau et David Ménard qui se sont respectivement taillé un poste avec le Rouge et Noir et les Lions cet été.

Le secondeur Byron Archambault devrait être sélectionné au cours des premières rondes du prochain repêchage. Son travail sur les unités spéciales pourrait lui permettre d’accéder à la LCF dès l’an prochain.

Le receveur Philip Enchill connaît les meilleurs moments de sa carrière lui qui a réalisé des attrapés spectaculaires au cours des dernières semaines. Son imposant gabarit devrait attirer les regards des dépisteurs.

Le receveur Mikhaïl Davidson, l’ailier défensif Jean-Samuel Blanc et le maraudeur Anthony Coady sont d’autres joueurs susceptibles d’entendre leur nom lors du repêchage de la LCF.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Une transition en douceur pour Kyle Quinlan

Français 0 Bell Media Champion de la coupe Vanier il y a trois ans en tant que joueur, Kyle Quinlan a maintenant l'occasion de mettre la main sur le trophée en tant qu'entraîneur des quarts avec les Marauders. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 jeudi, 27 nov. 2014. 00:50
Kyle Quinlan Kyle Quinlan (Source d'image: Christian L-Dufresne )
vendredi, 28 nov. 2014. 08:00

MONTRÉAL – Il y a trois ans, Kyle Quinlan menait les Marauders de l’Université McMaster à leur première conquête de la coupe Vanier lors d’un match gravé dans l’histoire du football universitaire canadien face au Rouge et Or.

L’année suivante, l’Université Laval vengeait son échec en grande finale et la carrière du quart-arrière prenait fin sur un revers à la Coupe Vanier.

Quinlan a ensuite accepté un contrat de trois ans avec les Alouettes de Montréal en tant que joueur autonome non repêché. Il n’aura cependant jamais participé à une rencontre de saison régulière. Il a plutôt préféré retourner à Hamilton où il est l’entraîneur des quarts et des porteurs de ballon avec les Marauders.

Kyle Quinlan

Rencontré au Stade Percival-Molson, le joueur par excellence au pays en 2012 ne regrette aucunement ce choix alors que plusieurs sentiments lui reviennent en tête sur la pelouse du domicile des Oiseaux.

« Oui, je crois que c’était la bonne décision. [...] Quand j’étais ici, il n’y avait pas d’indication que la progression logique me mènerait à être le quart partant. Il y a une tonne de bons quarts-arrières dans la LCF. J’étais un grand fan de Jonathan Crompton cette année. Je trouve qu’il a joué du bon football », affirme celui qui a disputé un match préparatoire avec les Alouettes en 2012. 

Le souhait de Quinlan était de demeurer impliqué dans le sport qu’il adore. Il a donc accepté l’offre de son ancien entraîneur-chef Stefan Ptaszek pour se joindre au personnel d’entraîneurs de McMaster.

« Kyle Quinlan est l’un des meilleurs joueurs que j’ai eu la chance de voir jouer dans le Sport interuniversitaire canadien », vantait Ptaszek en début de semaine.

« Il veut être entraîneur dans la vie. Il profite de l’opportunité ici pour acquérir des connaissances et pour bâtir son CV. Il pourrait être un bon coordonnateur offensif demain matin s’il le voulait. Il sera un grand entraîneur-chef un jour », ajoutait le pilote des Marauders mercredi.

« Il est un excellent entraîneur. Il était un très bon joueur et il a réussi à transporter cela dans son travail d’entraîneur », souligne son ancien coéquipier, le demi défensif de cinquième année Scott Martin.

Marshall Fergusonn et Kyle QuinlanDe coéquipier à entraîneur

Les Marauders en seront à une troisième participation en quatre ans à la Coupe Vanier.

Quinlan vivra celle-ci d’une manière bien différente puisqu’il sera perché dans la galerie de presse pour assurer son rôle d’entraîneur.

« Ça va être un peu énervant de ne pas avoir un impact tangible sur le match. Je ne peux pas aller sur le terrain et plaquer un joueur. Il faut faire confiance aux joueurs sur cette équipe et au groupe d’entraîneurs. Je suis excité de les voir jouer », explique celui qui a terminé ses études en économie.

Dans son poste d’entraîneur des quarts, Quinlan travaille avec celui-ci qui l’a remplacé comme quart partant de McMaster. Marshall Ferguson est aux commandes de l’attaque des Marauders depuis la saison dernière.

La transition de la relation entre les deux hommes s’est bien déroulée, bien que Ferguson en profite pour taquiner l'homme qui lui en a beaucoup appris sur le rôle de quart-arrière.

« Il est incroyable. J’aime le taquiner lorsqu’il est parfois critique avec moi. Quand il me dit "ne lance pas sur ton pied arrière", je lui réponds que je vais sortir un film d’un de ses mauvais matchs », lance Ferguson qui disputera le dernier match de sa carrière universitaire samedi.

« L’an dernier, il était moins impliqué. Les améliorations que j’ai faites cette année sont attribuées à une plus grande implication de sa part. Il m’a poussé à l’extérieur de ma zone de confort, ce que tout bon entraîneur doit faire. Quand il était joueur, il était comme un coordonnateur offensif sur le terrain », ajoute celui qui a récolté 2410 verges par la passe en 2013 et 2058 verges cette saison.

Quinlan était également proche du groupe d’entraîneurs à l’époque où il était joueur. Il collaborait déjà en partie à la préparation de l’unité offensive de la formation ontarienne.

Il profite à fond de sa présence dans un personnel très expérimenté et essaie de s’imprégner de la manière de travailler de ses collègues.

Que réserve l’avenir pour Kyle Quinlan?

Ce dernier ne s’étale pas trop sur le sujet. Son rôle actuel semble bien lui convenir.

« Je veux seulement rester impliqué dans ce beau sport. Je suis content avec ça. »
 

Le Rouge et Or honoré

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Français 0 Bell Media Dix jours après avoir subi une douloureuse défaite aux mains des Carabins de l'Université de Montréal, le Rouge et Or de l'Université Laval a pu se consoler, mardi soir, après avoir été honoré à titre d'équipe masculine de l'année en 2013-2014 lors du 29e Gala du sport universitaire québécois. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 00:58 mardi, 25 nov. 2014. 22:41
Rouge et Or et Carabins Rouge et Or et Carabins (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
mardi, 25 nov. 2014. 22:36

LAVAL - Dix jours après avoir subi une douloureuse défaite aux mains des Carabins de l'Université de Montréal lors de la finale de la Coupe Dunsmore, devant ses supporters, le Rouge et Or de l'Université Laval a pu se consoler un peu, mardi soir, après avoir été honoré à titre d'équipe masculine de l'année en 2013-2014 lors du 29e Gala du sport universitaire québécois, tenu à l'Hôtel Sheraton à Laval.

La troupe de l'entraîneur-chef Glen Constantin a été récompensée pour avoir connu une saison parfaite de huit victoires en autant de matchs avant de remporter une 11e coupe Dunsmore d'affilée et la huitième coupe Vanier de son histoire.

Ce fut cependant le seul honneur pour la réputée équipe de football de la Vieille capitale, Constantin devant céder le titre d'entraîneur de l'année, volet masculin, à Kevin Mackey, de l'équipe de football des Gaiters de l'Université Bishop. À sa deuxième année avec l'équipe, Mackey a guidé les Gaiters vers une fiche de six gains et deux revers un an après avoir perdu tous leurs matchs. Mackey a d'ailleurs été nommé entraîneur universitaire de l'année au Québec et au Canada.

Dans le volet féminin, Pierre Lamy, l'entraîneur de natation des Carabins de l'Université de Montréal, a mérité l'honneur après avoir mené sa troupe au championnat du Réseau du sport étudiant du Québec pour une deuxième année consécutive. De plus, tous les honneurs individuels ont été remis à des membres de son équipe.

Par ailleurs, le club de hockey des Martlets de l'Université McGill a été couronné équipe de l'année après sa conquête du Championnat de sport interuniversitaire canadien, en double prolongation, contre les Carabins de l'Université de Montréal.

L'une des vedettes des Martlets, Katia Clément-Heydra, a aussi connu son moment de gloire mardi soir, alors qu'elle a reçu le trophée à l'athlète étudiant de l'année, volet féminin, dans un sport d'équipe. L'Université McGill a d'ailleurs réalisé un doublé dans cette catégorie puisque le hockeyeur Cedric McNicoll a été le choix du jury du côté masculin.

Du côté des sports individuels, la nageuse Sandrine Mainville, des Carabins, et Marc-Antoine Lafrenaye-Dugas, un spécialiste du lancer du marteau qui porte les couleurs du Vert & Or de l'Université de Sherbrooke, ont mérité les honneurs d'étudiants-athlètes par excellence en 2013-2014.

Le Gala a aussi permis de souligner l'excellence académique de Mariam Sylla, une joueuse de basket-ball des Martlets de l'Université McGill, et de Karl Demers-Bélanger, un autre joueur de basket-ball et porte-couleurs du Rouge et Or, et la contribution de Bruce Coulter, un bâtisseur du sport universitaire et du sport amateur québécois en lui remettant son sablon d'honneur.

Enfin, la Fondation de l'athlète d'excellence du Québec (FAEQ) a souligné l'engagement communautaire de Mukiya Post, un joueur de basket-ball de Stingers de l'Université Concordia, en lui octroyant le Prix du leadership Gildan pour 2013-2014.

Garde partant des Stingers, Post a créé et officiellement enregistré sa propre fondation « Pass The Ball », qui a pour but de récolter et livrer de l'équipement sportif neuf ou usagé à des jeunes défavorisés dans les Caraïbes. Il est responsable de l'ensemble des opérations et expédie le matériel par bateau. Il est également mentor d'un jeune élève du primaire avec qui il passe du temps à toutes les semaines. Son rêve est de voir sa fondation croître à l'échelle mondiale et être en mesure de desservir de nombreux pays en voie de développement. Il poursuit ses études en histoire.

La FAEQ a octroyé un montant de 258 750 $ en bourses individuelles à des étudiants-athlètes universitaires du RSEQ tout au long de l'année 2014. De ce montant, 86 bourses totalisant 218 750 $, ont été remises mardi à l'occasion du gala. Un montant supplémentaire de 40 000 $ avait également été décerné, au cours de la présente année, à 11 étudiants-athlètes universitaires dans le cadre des autres programmes de bourses de la FAEQ.

« Le parcours atypique et émérite des étudiants-athlètes universitaires que nous appuyons aujourd'hui par ces bourses démontrent bien les valeurs de discipline, d'engagement, de constance et de détermination qui les animent », a déclaré le président de la FAEQ, Claude Chagnon.

« Ces athlètes d'aujourd'hui deviendront nos leaders de demain et comme les anciens boursiers représentent le futur de la FAEQ, nous savons qu'il s'agit d'un bel investissement pour toute notre communauté. »

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Carabins : Protection maximale

Français 0 Bell Media La ligne à l’attaque des Carabins de l’Université de Montréal a relevé un défi colossal en 2014. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 mardi, 25 nov. 2014. 02:00
Alexandre Laganière, Marc Glaude, Jean-Christophe Labrecque, Rémi Giguère et Gustave Sylvestre De gauche à droite : Alexandre Laganière, Marc Glaude, Jean-Christophe Labrecque, Rémi Giguère et Gustave Sylvestre. (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
mardi, 25 nov. 2014. 08:11

MONTRÉAL – La ligne à l’attaque des Carabins de l’Université de Montréal avait un défi colossal en début de saison. 

Trois partants de l’édition 2013 n'étaient pas de retour cette année. David Foucault s’est frayé un chemin jusqu’à la NFL alors qu’Alexis Rousseau-Saine et Olivier Quevillon ont tiré leur révérence. Bien que ce dernier fut blessé pour la majeure partie de la campagne 2013, il faut aussi ajouter le départ de Simon Légaré vers les Alouettes. 

La nouvelle mouture de la ligne offensive des Bleus composée de Gustave Sylvestre, Rémi Giguère, Jean-Christophe Labrecque, Marc Glaude et Alexandre Laganière a progressé tout au long de la saison. Le manque d’expérience du groupe en début d’année était l’une des interrogations du côté de l’attaque montréalaise. 

Onze matchs plus tard, force est d’admettre que les cinq colosses ont passé le test haut la main. Ils ont réussi à contenir l’excellent front défensif du Rouge et Or à deux occasions au mois de novembre pour aider leur équipe à atteindre la Coupe Vanier où ils affronteront la défense féroce des Marauders de McMaster. 

« Ils ont eu une belle progression, évalue leur entraîneur de position, Tony Addona. En début d’année, je ne savais pas à quoi nous allions ressembler. Mais j'étais confiant qu’on avait des bons gars. Au fur et à mesure qu’on a travaillé avec eux et qu’on les a préparés pour jouer, ils ont bien répondu. Ils étaient très ouverts à apprendre. C’est ce qui est le fun avec eux. » 

Marc Glaude, Jean-Christophe Labrecque et Rémi Giguère des Carabins.Le centre Jean-Christophe Labrecque s’est illustré sur le plan personnel en étant nommé unanimement sur l’équipe d’étoiles au Québec. Les quatre autres étoiles qui l’accompagnent sur la ligne offensive sont des porte-couleurs du Rouge et Or. La ligne à l’attaque lavalloise a été au cœur du succès de la troupe de Glen Constantin lors des conquêtes de la Coupe Vanier en 2012 et 2013. 

« On a toujours tendance à oublier les joueurs de ligne à l’attaque, explique l’entraîneur-chef des Carabins, Danny Maciocia. Lorsqu’on parle du succès de notre attaque avec les 71 % de passes complétées de Gabriel Cousineau en saison régulière et du travail qu’on a fait à Québec, une grande partie du mérite doit aller à notre ligne offensive. » 

L’une des raisons expliquant le succès de la ligne à l’attaque de l’UdeM est sa chimie. Les cinq protecteurs de Gabriel Cousineau proviennent de différentes cuvées de recrutement. Néanmoins, ils étaient tous traités de la même manière et le groupe a mis beaucoup d’effort pour tisser des liens hors du terrain. 

« Étant dans une grande métropole et sur un grand campus, nous n’habitons pas tous près l’un de l’autre. On a donc mis des efforts pour passer plus de temps ensemble pour développer des liens plus personnels et informels. Nous sommes un groupe tissé serré et on a vu une différence sur le terrain », mentionne le bloqueur à droite, Alexandre Laganière. 

« Ils s’entendent et travaillent bien ensemble. La chimie en dehors du terrain se transporte sur celui-ci. L’ingrédient le plus important d’une ligne offensive est le travail en équipe. C’est ce qui fait notre force. Ils ont une bonne communication entre eux. C’est une grosse partie de la bataille », estime Adonna, qui a remporté huit Bols d’Or en tant qu’entraîneur-chef des Cougars du Collège Champlain-Lennoxville. 

Le savoir concentré sur la ligne à l’attaque

Tony Addona compte énormément d’expérience dans le monde du football au Québec. Avant de se joindre aux Carabins, il a été le directeur des programmes sportifs de l’Université Bishop’s où il a occupé différentes fonctions dans l’équipe de football, dont celle d’entraîneur-chef en 2004 et 2011. 

Son palmarès au niveau collégial parle de lui-même. En plus de ces huit titres en division 1, il compte 125 victoires à sa fiche durant les 17 saisons passées à la barre des Cougars. 

Après avoir été utilisé à différents postes à ses deux premières campagnes à l'UdeM, Addona s’est vu confier uniquement le rôle d’entraîneur de la ligne à l’attaque en 2014 et ce choix a été profitable pour les Carabins. 

« On avait un entraîneur avec un énorme bagage de football qui concentrait tout son savoir sur une ligne offensive. Il nous laissait beaucoup de liberté dans la manière de gérer les défensives adverses. Il arrivait avec une stratégie, mais on pouvait amener des petits ajustements pour que ça nous convienne mieux. On a une belle relation avec lui », affirme Laganière, qui avait aussi de bons mots pour Greig Longchamps, un membre fondateur de la ligne offensive des Carabins en 2002 qui est maintenant l’adjoint d’Addona. 

« J’ai toujours aimé diriger la ligne offensive. J’aime travailler avec ces jeunes-là. Ils sont comme de gros ours en peluche. Ils font un travail très difficile. Ils entrent une 60e de fois en contact avec leurs adversaires dans un match. J’ai beaucoup de respect pour ce qu’ils ont accompli. J’ai vraiment aimé mon année avec eux », racontait celui qui est dans le groupe d’entraîneurs des Bleus depuis l’hiver 2012. 

Addona, qui a été le professeur de Maciocia à l’école secondaire Laurier Macdonald en 1984, et sa ligne à l’attaque ont encore du travail à faire. Contre les Bisons du Manitoba, elle n’a pas connu une performance aussi impeccable qu’à la Coupe Dunsmore.

La défense des Marauders, qui a réussi neuf sacs face aux Mounties à la Coupe Mitchell, ne fera pas de compromis pour eux lors de la 50e Coupe Vanier.

Sylvestre, Giguère, Labrecque, Glaude et Laganière se devront d’élever leur jeu une fois de plus. Ils encaisseront encore les coups pour protéger Gabriel Cousineau et lui donner le temps de décocher ses passes. Si on ne parle pas d’eux à la fin de la partie, c’est qu’ils auront accompli leur boulot.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

David Foucault et les anciens Carabins fiers

Français 0 Bell Media David Foucault et les anciens Carabins sont fiers des accomplissements de l'édition 2014 des Bleus qui participeront à la première Coupe Vanier de leur histoire. Coupe Vanier Coupe Vanier 2014 mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 lundi, 24 nov. 2014. 00:51
L'esprit d'équipe des Carabins

L'esprit d'équipe des Carabins

3:27
lundi, 24 nov. 2014. 08:20

MONTRÉAL – Le sentiment de famille est plus présent que jamais chez les Carabins de l’Université de Montréal.

Anciens et actuels joueurs des Bleus célébraient samedi au CEPSUM la victoire à la Coupe Uteck en compagnie de leurs partisans qui les ont encouragés depuis la renaissance du programme en 2002.

L’entraîneur-chef des Carabins, Danny Maciocia, et ses joueurs martèlent depuis plusieurs semaines que le concept de famille est au cœur de la philosophie de l’équipe et par le fait même, de leur succès.

Des anciens Carabins« La mentalité de l’équipe, c’est la famille. Même si les plus jeunes ne connaissent pas les plus vieux, si ceux-ci viennent les voir jouer, ils font comme s’ils se connaissaient depuis toujours. C’est ça qui est le fun », a noté l’ancien quart-arrière et maintenant entraîneur de ceux-ci avec l’UdeM, Alexandre Nadeau-Piuze.

En une semaine, les Carabins ont réalisé des exploits qu’aucune autre des 13 éditions du programme n’avait réussis auparavant. En venant à bout du Rouge et Or de l’Université Laval et des Bisons du Manitoba, les Montréalais sont à six jours de disputer leur premier match de la Coupe Vanier.

Lors de ces deux victoires, ils avaient une pensée pour les anciens qui ont bâti ce programme au cours des 13 années d’existence de celui-ci.

David Foucault, qui fait rayonner l’UdeM avec les Panthers de la Caroline dans la NFL, était aux premières loges pour voir ses anciens coéquipiers l’emporter face aux Bisons. Le 9 novembre 2013, sa carrière universitaire prenait fin lors d’une défaite à la Coupe Dunsmore à Québec.

Samedi, il a été chaudement applaudi par la foule du CEPSUM lorsque présenté pendant la Coupe Uteck. Et son alma mater est maintenant en finale du circuit universitaire canadien.

« C’est vraiment exceptionnel ce qu’ils ont accompli. Juste en battant l’Université Laval et maintenant en se rendant à la Coupe Vanier, c’est vraiment quelque chose de gros. J’ai vu tout mon monde. Et en plus, j’ai vu beaucoup d’anciens Carabins. Toute la famille était présente », a-t-il exprimé, observant les célébrations de la victoire du haut de ses six pieds huit pouces.

David FoucaultJaloux de ne pas être sur le terrain?

Tous les anciens joueurs souhaiteraient être de l’équipe qui a réécrit l’histoire des Carabins.

Néanmoins, la fierté était bien visible dans les yeux des ex-Bleus qui suivent les activités de l’UdeM peu importe où ils se trouvent.

« Quand ils ont gagné contre le Rouge et Or, j’ai tout de suite envoyé un message texte à la plupart de mes anciens coéquipiers. Je leur ai dit "vous avez gagné sans moi bande de salauds", a lancé Foucault avec un large sourire. De la jalousie comme ça, c’est de la bonne jalousie. C’est sûr que j’aurais aimé ça être là. »

« C’est une fierté d’être un Carabin. Ils sont fiers de moi et je le suis autant par rapport à ce qu’ils ont réussi. Tous les anciens, on se donne toujours des nouvelles. C’est vraiment un grand esprit d’équipe et avec ça, on peut tout accomplir », croit Foucault qui a été partant à une reprise cette saison avec les Panthers.

Alexis Rousseau-Saine avait effectué un retour au jeu à mi-chemin de la saison 2013 pour venir prêter main-forte à la ligne offensive des Bleus alors décimée par les blessures.

Un an plus tard, l’ancien capitaine des Carabins revêtait fièrement son manteau aux couleurs de l’équipe qui a été la sienne pendant cinq saisons.

« Nous sommes tous fiers de notre passage avec les Carabins. On se dit qu’on a un peu contribué au programme pour qu’il se rende jusqu’à la Coupe Vanier. Mais ce sont les gars de l’édition 2014 qui ont fait le gros du travail », a rappelé celui qui évoluait à la position de bloqueur à gauche.

« C’est plaisant de voir que, pour une fois, il y a de l’attention sur les Carabins dans les médias. Je pense que tout le monde voit que c’est un gros programme au Québec et au Canada. Ça mérite l’attention qui lui est portée présentement », a-t-il ajouté.

Alexandre Nadeau-Piuze était sur les lignes de côté pour vivre ces moments historiques alors qu’il a vécu l’échec de 2012 lors de la demi-finale québécoise face au Vert et Or de l’Université de Sherbrooke sur le terrain.

Ses sentiments sont partagés puisqu’il porte à la fois le chapeau d’entraîneur et d’ancien porte-couleurs des Bleus.

« On ne sait pas trop comment réagir. On est content, mais il reste un autre match parce qu’on veut aller jusqu’au bout. C’est plein d’émotions qui, d’ici quelques jours, vont se replacer pour qu’on se remette au travail pour la semaine prochaine », a-t-il mentionné, lui qui a vu son élève Gabriel Cousineau battre son record d’équipe pour le plus de verges en un match samedi dernier.

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Des Bisons sans complexe

Français 2 Bell Media Les étoiles ne semblaient pas alignées pour les Bisons du Manitoba cette saison. Lorsqu'ils affronteront les Carabins, ils seront à une victoire de participer à la Coupe Vanier. Universitaire mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 mercredi, 19 nov. 2014. 02:13
Les Bisons du Manitoba Les Bisons du Manitoba après leur conquête de la Coupe Hardy. (Source d'image: PC )
mercredi, 19 nov. 2014. 08:00

MONTRÉAL – Les étoiles ne semblaient pas alignées pour les Bisons de l’Université du Manitoba cette saison. Mais après avoir navigué contre vents et marées, les voilà à une victoire d’accéder à la Coupe Vanier pour la première fois depuis leur triomphe de 2007.

Samedi, ils affronteront les Carabins de l’Université de Montréal au CEPSUM et le parcours des deux finalistes de la Coupe Uteck a quelques similarités puisqu'ils ont pris la mesure des deux équipes qui avaient croisé le fer à la Coupe Vanier l'an dernier.

Les Bleus ont mis fin au règne de 11 ans du Rouge et Or de l’Université Laval, qui avait remporté les deux derniers titres canadiens, pour obtenir leur billet pour l’une des deux demi-finales au pays.

Les Bisons ont sensiblement réussi le même exploit en éliminant les Dinos de l’Université Calgary qui avaient remporté les six dernières finales de l’Association Canada Ouest. Comme les Carabins, les vainqueurs de la Coupe Hardy avaient aussi vaincu leur adversaire lors de la dernière semaine du calendrier régulier.

« Les Dinos étaient sur une séquence comme l’Université Laval. Ils étaient en train d’imiter cela. Ce n’est pas pour être humble et noble, mais c’était un honneur de battre les Dinos à leur domicile pour remporter la coupe », a mentionné l’entraîneur-chef des Bisons, Brian Dobie, dans un entretien téléphonique avec le RDS.ca mardi.

« Je peux imaginer comment les Carabins doivent se sentir. Ce que nous avons accompli est remarquable. Mais ce qu’ils ont réussi est exceptionnel. Nous sommes donc deux équipes avec des parcours intéressants », a ajouté celui qui est à la tête du programme manitobain depuis 1996.

La saison régulière des Bisons a toutefois été composée de hauts et de bas alors qu’ils ont montré une fiche de 4-4. Ils sont présentement sur une séquence de trois victoires, loin de celle de neuf des Bleus.

Des obstacles et beaucoup de kilométrage

Pour la troisième semaine consécutive, la troupe de Dobie devra voyager en avion pour se rendre au stade de son adversaire.

En demi-finale de l’Association Canada Ouest, les Bisons ont pris la route vers Saskatoon pour y affronter les Huskies de l’Université de la Saskatchewan. Tirant de l’arrière 37-18 au début du troisième quart, les Manitobains ont amorcé une impressionnante remontée pour finalement l’emporter 47-39.

« Nous sommes très confiants et je ne dis pas cela de façon arrogante. Cette confiance est méritée par les performances que nous avons connues. Dans le match contre la Saskatchewan, alors que les Huskies menaient 37-18, ils avançaient et allaient encore marquer des points. Jayden McKoy a intercepté une passe et l’a ramenée sur 54 verges pour un touché. À notre tour, on a fait une poussée de 29-2 pour l’emporter. C’était une remontée incroyable », a raconté Dobie qui exerce le métier d’entraîneur depuis 40 ans.

Les conditions de voyagement des Bisons pour arriver à bon port n’ont pas été de tout repos pour cette rencontre.

« De Winnipeg, nous avons volé à Calgary. Ensuite, nous avons pris un vol vers la Saskatchewan. Nous n’avions pas été capables de trouver des chambres d’hôtel à Saskatoon. Nous devions coucher à deux heures de route à Prince Albert. Un autobus nous avait donc amenés de l’aéroport à notre entraînement pour ensuite nous reconduire à Prince Albert », a relaté Dobie, dont l’équipe mettra les pieds à Montréal jeudi après-midi.

Provoquer des choses

La semaine dernière, les Bisons ont provoqué 10 revirements face aux Dinos pour quitter le Stade McMahon avec une victoire de 27-15.

Des 10 revirements, cinq ont été des interceptions, dont une ramenée pour un majeur. La défense manitobaine a également réussi cinq sacs du quart.

Dobie voit beaucoup de similitudes entre son unité défensive de 2014 et celle de l’édition gagnante de la Coupe Vanier en 2007.

Jordan Yantz« Notre coordonnateur défensif est expérimenté. Il faut du temps pour établir ses stratégies. En 2007, les joueurs connaissaient cette défense les yeux fermés. Dans les dernières années, ç’a été une évolution et un apprentissage du système. C’est un processus qui prend de deux à trois ans. Cette saison, ils sont devenus plus agressifs et confiants », a expliqué le pilote de l’équipe qui compte huit joueurs sur l’équipe d’étoiles de son association.

Les champions de l’Association Canada Ouest sont excitants à voir jouer en attaque et sont très dynamiques. L'attaque est bien équilibrée et est menée par le quart-arrière de quatrième année Jordan Yantz (photo). Ce dernier a passé pour 269,8 verges en moyenne par match en saison régulière.

Les Bisons n’ont pas peur d’attaquer les zones profondes ou de surprendre leurs adversaires avec des jeux inattendus.

« Nous ne pouvons pas nier cela. C’est un peu notre modus operandi. Nous avons plusieurs armes, mais la plus dévastatrice est notre quart-arrière. Il a un bras très puissant. Mais on a dû lui apprendre à bien choisir les moments. Ce peut être le mauvais côté d’avoir un bon bras. Cette année, il a assisté au camp des Blue Bombers, sa troisième participation à un camp de la LCF. Il est un bon quart », a décrit Dobie.

La cible favorite de Yantz est le receveur Nic Demski, qui devrait être repêché en première ronde du prochain repêchage de la LCF. Face aux Huskies en demi-finale, il a capté huit passes pour 155 verges avec un touché.

L’attaque au sol des Bisons repose sur le porteur de ballon Kienan Lafrance, qui a été nommé sur la première équipe d’étoiles de son association. Il a cumulé 155 verges au sol dans le gain contre les Dinos la semaine dernière. En saison régulière, sa moyenne était de 98,1 verges par rencontre, le deuxième plus haut total dans l’ouest.

Du respect envers Maciocia et les Carabins

Brian Dobie a déjà eu la chance de collaborer avec Danny Maciocia, mais pas sur un terrain de football.

Les deux hommes ont travaillé ensemble sur une émission spéciale à TSN lors d’un repêchage de la LCF il y a quelques années. Dobie connaissait de nom l’ancien DG des Eskimos d’Edmonton avant de le rencontrer.

« J’ai une tonne de respect pour lui. Il porte une bague de la Coupe Grey. Je crois qu’il sait ce qu’il fait », a noté Dobie.

Comme les Carabins, les Bisons ont reçu les bandes vidéo de leurs rivaux dimanche et ils ont été impressionnés par les capacités athlétiques et la vitesse des Bleus. La réputation de la défense des Carabins a également fait son chemin jusque dans l’ouest du pays.

Avec la présentation de la coupe Vanier dans la métropole, Dobie est bien au courant que les Montréalais auront une raison de plus de les éliminer samedi prochain.

« L’équipe la plus motivée au pays doit être les Carabins. Je parlais à des gens de la LCF et un d’eux était avec les Roughriders. Il parlait qu’il y a un an, il faisait tout pour remporter la coupe Grey à la maison en Saskatchewan. C’est la même chose pour les Carabins et nous sommes conscients de leur motivation. Mais, nous sommes aussi extrêmement motivés. À cette étape, toutes les équipes le sont », a fait savoir le pilote des Bisons, qui ont aussi atteint la finale canadienne en 2001.

Si les Bisons l’emportent lors de la Coupe Uteck, ils demeureront à Montréal jusqu’au début des festivités de la Coupe Vanier.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

Un message au reste de la ligue

Français 13 Bell Media Les Carabins ont été la première équipe à vaincre le Rouge et Or à la Coupe Dunsmore en 12 ans. Mais cela ne change rien à l'absence de parité dans le RSEQ. Universitaire mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 samedi, 15 nov. 2014. 22:26
Les Carabins marquent l'histoire

Les Carabins marquent l'histoire

1:34
dimanche, 16 nov. 2014. 08:14

QUÉBEC – La question est revenue en entrevue après la victoire de 12-9 des Carabins face au Rouge et Or à la Coupe Dunsmore : y a-t-il de la parité dans le Réseau du sport étudiant du Québec maintenant que le Rouge et Or n’est pas le champion québécois?

La réponse, c’est non.

Un match ne fait pas une saison. Parlez-en aux Bleus qui ont effacé de leur mémoire un revers de 40-13 face aux Lavallois à leur premier match de campagne. Depuis, ils ont remporté leurs neuf dernières parties. Mais il en demeure qu’il s’agit de la seule équipe qui a donné du fil à retordre au Rouge et Or cette saison.

Outre les matchs contre les Lavallois qui donnent toujours de bons spectacles, les Carabins reçoivent de l'opposition du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, mais c'est tout.

L’entraîneur-chef des gagnants de la Coupe Dunsmore, Danny Maciocia, a affirmé que le football universitaire « avait besoin d’un petit changement » - on peut lire ici un nouveau champion. Mais, il s’est fait très critique envers le circuit québécois.

« La victoire de samedi n’amène pas la parité. La parité c’est quand six équipes peuvent s’aligner et avoir une chance de gagner la coupe Dunsmore dans un cycle de 4 ou 5 ans », a déclaré le pilote montréalais qui a profité de la tribune pour lancer un message à tous.

« C’est sûr que cette victoire est énorme pour l’UdeM, mais ce l’est pour le football universitaire au Québec. C’est important qu’on ait un circuit en santé et je ne parle pas en tant qu’entraîneur des Carabins, mais comme quelqu’un qui regarde ce sport qui me donne beaucoup de satisfaction. Je pense qu’on a besoin de regarder le bien du sport universitaire au Québec dans les prochaines années et ça presse », s’est-il permis d’affirmer.

« Pour le bien du football universitaire, on a besoin que les autres équipes réduisent l’écart. Il faut qu’ils s’assument et qu’ils travaillent. On ne baisse pas le produit pour eux. Il faut qu’ils nous rejoignent », a conclu Maciocia sur le sujet.

Le programme du Rouge et Or a élevé la barre depuis sa naissance en 1995 devenant la première université francophone à conquérir le Canada en 1999 avec la première de huit coupes Vanier.

La victoire des Carabins aidera certainement le recrutement de la formation de Danny Maciocia, mais la notoriété et le prestige du Rouge et Or demeurent bien en place.Danny Maciocia et Glen Constentin

« Que les gens décident de venir à Montréal ou à Laval, ils font un bon choix. Sur le côté sportif et académique, ce sont deux excellents programmes. J’ai un grand respect pour le Rouge et Or, a réitéré Danny Maciocia. Je l’ai répété à Glen Constantin. J’ai énormément de respect pour ce qu’il a accompli ici. Ça ne se fait pas ailleurs ce qu’ils ont réalisé. C’est la réalité. On a eu une opportunité et on en a profité. Il faut continuer de bâtir là-dessus. »

À la chasse aux Bisons

Les Carabins accueilleront les Bisons de l’Université du Manitoba, samedi prochain, au CEPSUM lors de la Coupe Uteck.

Les deux adversaires ne se connaîtront pratiquement pas avant de s’affronter, si ce n’est que des bandes vidéo que les deux équipes recevront.

Le Manitoba a vaincu les Dinos de l’Université de Calgary lors de la Coupe Hardy qui est décernée au vainqueur de l’Association de l’Ouest du Canada. Les Dinos étaient finalistes à la Coupe Vanier en 2013.

Les Bisons représentent une équipe très excitante à voir évoluer. Ils préconisent énormément le jeu aérien et n'ont pas peur d’être créatifs. Contre les Dinos, ils ont provoqué 10 revirements.

Les Bleus devront rapidement atterrir sur terre s’ils ne veulent pas se faire jouer le même tour.

« On va se concentrer à aller chercher une 10e victoire de suite et ce sera contre une équipe qu’on ne connaît pas beaucoup évidemment. On va étudier les films et on va voir leur tendance. On va être prêt pour la semaine prochaine », a assuré le quart-arrière Gabriel Cousineau qui devra connaître une autre bonne performance pour qualifier son équipe à la Coupe Vanier.

La grande finale canadienne aura lieu le samedi 29 novembre, au Stade Percival-Molson, à Montréal.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

La fin du règne lavallois

Français 155 Bell Media Les Carabins ont remporté la Coupe Dunsmore pour la 1re fois de leur histoire mettant un terme à l'hégémonie du Rouge et Or au football universitaire québécois. Universitaire samedi, 15 nov. 2014. 21:10 vendredi, 14 nov. 2014. 16:13
Carabins 12 - Rouge et Or 9

Carabins 12 - Rouge et Or 9

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samedi, 15 nov. 2014. 16:10 (Dernière mise à jour: samedi, 15 nov. 2014. 21:10)

QUÉBEC – Pour la première fois en 12 ans, le Québec ne sera pas représenté par le Rouge et Or en demi-finale canadienne. Et pour la première fois de leur histoire, les Carabins remportent la Coupe Dunsmore.

Dans un match qui a nécessité une prolongation, l’Université de Montréal a mis fin au règne de l’Université Laval en l’emportant 12-9, samedi, devant 13 698 spectateurs au Stade Telus.

L’affrontement pouvait ressembler à David contre Goliath en raison des 70 victoires consécutives à domicile du Rouge et Or, une séquence qui se sera échelonnée sur plus d’une décennie, et de sa riche histoire. Mais sur le terrain, on a eu droit à un match entre deux équipes de calibre très élevé qui nous ont gardés en haleine jusqu’à la dernière seconde, comme il y a deux semaines au CEPSUM.

Les deux défenses ont plié, mais elles n’ont jamais cassé. Aucun touché n’a été marqué au cours de ce sixième duel en Coupe Dunsmore entre ces deux rivaux. Mais les Carabins ont fait plier juste assez la défense du Rouge et Or pour y soutirer quatre placements, dont celui de la victoire par Louis-Philippe Simoneau en surtemps.

Le Rouge et Or, qui avait subi sa dernière défaite au PEPS le 19 septembre 2004 face aux Carabins, a obtenu le ballon pour une dernière fois après les trois points des Montréalais. Après un sac de Byron Archambault sur le deuxième essai, Boris Bede a eu la chance de créer l’égalité. Le botteur de cinquième année a raté un long placement de 47 verges, la dernière tentative de sa carrière universitaire.

Il s’agit d’une victoire historique pour le programme de l’UdeM qui vient à bout des Lavallois pour la première fois en éliminatoires.

« On savait que ça allait sûrement se terminer par un point ou sur la dernière possession. On était stressé, mais on vit pour les moments comme ça. On est super content. On a réussi à marquer l’histoire aujourd’hui », a exprimé le quart-arrière des nouveaux champions québécois, Gabriel Cousineau.

« C’est énorme pour notre programme. Quand j’ai mis les pieds là il y a quatre ans, j’avais demandé à Mme Simard (directrice du programme sportif de l’UdeM) comment elle voulait gagner, a affirmé l’entraîneur-chef des Bleus, Danny Maciocia. La réponse c’était de partager les mêmes valeurs. De bâtir quelque chose en famille. [...] Je pense qu’aujourd’hui on peut dire mission accomplie. »

« Ce n’est jamais facile de perdre. On avait créé une habitude avec la Coupe Dunsmore. C’est une journée difficile », a lancé un Glen Constantin fier de ses joueurs et avec les larmes à l’œil.

Dans une semaine, la troupe de Maciocia accueillera le gagnant de la Coupe Hardy, les Bisons du Manitoba, qui ont surpris les Dinos de Calgary en l’emportant 27-15.

Dans l’autre demi-finale, les Marauders de McMaster, qui ont défait les Gryphons de Guelph 20-15 en finale ontarienne, affronteront la seule équipe invaincue au pays, les Mounties de Mount Allison.

Byron ArchambaultUne fin de match folle

Pour battre les doubles champions en titre de la Coupe Vanier, il faut jouer 60 minutes – et dans ce cas-ci un peu plus – et les Carabins en ont eu la preuve.

Les Bleus avaient réussi à stopper le Rouge et Or sur un troisième essai et deux verges avec 1:35 à jouer au match alors qu’ils menaient 9-6. Mais sur le jeu suivant, le secondeur Shayne Gauthier a fait échapper le ballon à Sean Thomas Erlington et les Lavallois reprenaient le ballon à la ligne de 39 des Bleus.

« Probablement que j’avais un petit doute (après ce jeu). Mais quand j’ai regardé les lignes de côté, j’ai dit ça se peut pas que tout le monde pense qu’on va se faire sortir. Les joueurs ont inspiré les entraîneurs et pas l’inverse. On a quelque chose d’unique et de spécial en place », a relaté Maciocia qui montre maintenant une fiche de 4-3 en éliminatoires depuis qu’il est à la barre du programme montréalais.

Encore une fois, le quart-arrière recrue Hugo Richard, qui a terminé le match avec 264 verges de gains, a amené son équipe dans la zone payante. Les locaux ont finalement dû se contenter d’un placement de 22 verges de Bede pour forcer la prolongation.

« Ils ont joué du très bon football. Je leur donne le mérite. Ils ont une très bonne défensive. On y croyait jusqu’à la fin, mais ce sont des petits détails encore une fois qu’on n’a pas réussi à aller chercher et qui font la différence à la fin de la journée », a analysé le bloqueur à droite du Rouge et Or, Danny Groulx, qui a disputé son dernier match universitaire.

Un botté de précision de 19 verges de Simoneau, un botteur recrue, avec 4:25 à faire au quatrième quart avait procuré les devants 9-6 aux Carabins. C’est une passe de 37 verges de Gabriel Cousineau à Maxime Fournier-Rioux qui avait permis aux Bleus de s’approcher de la zone des buts. Le quart-arrière de quatrième année a de nouveau été précis en complétant 25 de ses 38 passes (73,7 %) pour 312 verges.

Les Carabins marquent l'histoire

Après une première demie plus tranquille, l’attaque du Rouge et Or a retrouvé ses repères au troisième quart. Mais comme il y a deux semaines, l’unité défensive des Carabins a su arrêter les Lavallois lorsqu’ils menaçaient.

Richard a rejoint Julian Bailey sur 32 verges pour amener le Rouge et Or dans la zone payante pour la première fois de la rencontre sur sa deuxième possession de la deuxième demie. Le placement de Boris Bede a suivi trois jeux plus tard pour réduire l’écart à 6-3. Un autre placement de Bede a permis de créer l’égalité au tout début du quatrième quart. Une passe de 48 verges de Richard à Tyrone Pierre avait mis la table à ce botté de précision de 15 verges du Français.

Les Carabins n’ont pas été opportunistes en deuxième demie alors que le Rouge et Or a commis deux revirements. Une passe de Bede pas assez longue sur un jeu truqué lors d’un troisième essai a redonné le ballon aux Bleus à leur ligne de 44 avec deux minutes à faire au troisième quart.

Au quatrième quart, Hugo Richard a tenté une longue passe qui a été interceptée par Nicolas Gauthier. Comme sur l’autre revirement, les Carabins n’ont inscrit aucun point et ont dégagé le ballon.

Le résumé de la première demie

Pour la première fois depuis la Coupe Vanier de 2011, le Rouge et Or retraitait au vestiaire avec aucun point au tableau à la mi-temps. Simoneau a donné les devants 6-0 aux Carabins avec deux placements (35 et 22 verges) en première demie.

Louis-Philippe SimoneauL’UdeM a raté une opportunité d’inscrire un touché après un échappé de Richard provoqué par une autre recrue, Jonathan Boissonneault-Glaou, dans le territoire lavallois. La défense du Rouge et Or s’est dressé à la porte des buts, stoppant l’attaque des Carabins à trois occasions. Sur le troisième essai à la ligne de 1, Danny Maciocia a choisi d’y aller avec une passe de Cousineau qui n’a pas trouvé preneur.

Les deux fronts défensifs ont fait du bon travail en première demie. Malgré quelques poussées des deux unités offensives, les deux défenses ont fait les arrêts pour forcer plusieurs bottés de dégagement.

Bien qu’elle ait accordé trois sacs du quart lors des deux premiers quarts, la ligne à l’attaque des Carabins a offert une belle protection à Cousineau. Après deux quarts, les Carabins avaient obtenu 14 premiers jeux contre 5 seulement pour leurs adversaires. Les éventuels vainqueurs de la Coupe Dunsmore en ont ajouté 7 en deuxième demie contre 9 pour le Rouge et Or.

Simoneau aurait pu augmenter l’avance des siens sur le dernier jeu du deuxième quart. Il a toutefois raté sa tentative de placement de 36 verges contre le vent. Sur le jeu, Maxime Boutin semblait avoir le champ libre pour ramener le ballon, mais le vétéran Mathieu Girard a réalisé le plaqué pour mettre fin à la première demie.

Les finales au niveau collégial

Du côté de Saint-Jean-sur-Richelieu, les Spartiates du Cégep du Vieux-Montréal ont imité leur grand frère en l’emportant 27-24 en prolongation face aux Cougars du Collège Champlain-Lennoxville. Les Spartiates remportent le 11e Bol d’Or de leur histoire et leur premier depuis 2009.

Vendredi soir, les Géants du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu ont célébré devant leurs partisans la conquête du Bol d’Or en division 2 après un triomphe de 37-10 face au Phénix du Collège André-Grasset.

Samedi soir, les Filons du Cégep de Thedford Mines et le Noir et Or du Collège de Valleyfield se disputeront le titre en division 3. Valleyfield vise un troisième Bol d’Or consécutif.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

Pour les ancêtres

Français 1 Bell Media Les joueurs des Carabins avaient en tête tous les anciens du programme lorsqu'ils ont remporté la Coupe Dunsmore face au Rouge et Or. Universitaire mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 samedi, 15 nov. 2014. 21:14
Les Carabins marquent l'histoire

Les Carabins marquent l'histoire

1:34
samedi, 15 nov. 2014. 21:08

QUÉBEC - Les Carabins attendaient depuis longtemps le premier titre québécois de leur histoire. Il aura fallu 13 saisons et six matchs de la Coupe Dunsmore avant de pouvoir mettre la main sur le trophée que le Rouge et Or détenait depuis 2003.

Après la victoire de 12-9 face aux champions en titre de la coupe Vanier, les partisans des Montréalais présents à Québec scandaient à tue-tête « allez les Bleus » et les joueurs de Danny Maciocia pouvaient célébrer pour la première fois après un match en éliminatoires face aux Lavallois.

Ce triomphe est évidemment un grand accomplissement pour le programme qui a revu le jour en 2002. Tous les membres des Carabins avaient des pensées pour tous ceux qui ont aidé au fil des années à bâtir cette équipe.

« C’est gros pour l’Université de Montréal. L’histoire, ce n’est pas seulement nous qui l’avons écrite. Il y a beaucoup de personnes qui ont eu une influence sur l’équipe et moi. Je pense à des gars comme Antoine Pruneau et Jonathan Beaulieu-Richard qui étaient présents aujourd’hui. Ce sont des gars qui ont fait du gros travail. Des gars qui nous ont montré ce que ça voulait dire ce match-là pour eux. Je pense que c’est à cause de gens comme eux qu’on a été capable de faire ça aujourd’hui », a raconté le secondeur de quatrième année, Byron Archambault, qui a terminé le match avec deux sacs du quart.

« On a fait ça pour tous les anciens qui ont bâti le programme pour le rendre où il est maintenant. Je me souviens en 2002 quand j’avais mes billets de saison et quand le programme a été remis en place, s’est remémoré le quart-arrière des Bleus, Gabriel Cousineau. Je rêvais à ce moment qu’on vit aujourd’hui. On a réussi à le faire et je suis super content. »

Pour arriver à vaincre le Rouge et Or, les Carabins ont dû puiser au fond de leurs ressources. Ils ont même failli perdre la rencontre lorsque Sean Thomas Erlington a échappé un ballon en territoire montréalais avec 1:25 à faire au match. La défense a tenu le coup pour limiter les Lavallois à un placement pour forcer la prolongation. Un botté de précision a finalement donné la victoire aux Carabins en surtemps.

« Dans une finale comme aujourd’hui, ça prend plus que ton 100 % à chaque jeu. Il faut que tu y ailles un petit peu plus à chaque fois. On était épuisé avant la prolongation. Mais ensemble, en tant que famille, on a été capable de se redonner de l’énergie et de la chaleur pour continuer à pousser pour la prolongation », a expliqué Archambault, qui n’a jamais douté que son équipe était capable de gagner ce match.

Carabins 12 - Rouge et Or 9

Une défaite qui ne change rien au passé

Toute bonne a une fin. La séquence de 70 victoires à domicile du Rouge et Or s’est terminée lorsque Boris Bede a raté un placement de 47 verges en prolongation.

Le pilote de l’Université Laval, Glen Constantin, était très émotif après la rencontre. Et pour cause! Le Rouge et Or avait remporté les 11 dernières coupes Dunsmore. Durant cette séquence, Constantin et ses troupiers ont ramené sept coupes Vanier à Québec.

« J’ai dit à mes joueurs que je suis fier d’eux et que le programme du Rouge et Or n’est pas défini par une saison ou par un match. C’est quelque chose à travers le temps. Ce qu’on a fait depuis longtemps, c’est de repousser la logique, et ce, sans complaisance et sans compromis », a rappelé Constantin qui présente une fiche à vie de 38-9 en éliminatoires.

Néanmoins, la réalité frappe de plein fouet une équipe qui n’est pas habituée à perdre, surtout sur sa propre pelouse.

« C’était dû pour arriver un jour. Je suis malheureux que ce soit arrivé à cette édition-ci. La réalité, c’est que l’avenir est beau ici. On va se relever et on va travailler fort encore », a ajouté celui qui voue un bel avenir à son quart recrue Hugo Richard.

« On n’a jamais joué pour les records. Mais je ne pense pas que ce sera battu honnêtement. Comme notre entraîneur a dit, ce n’est pas une question de 70 victoires de suite à la maison. Chaque année, c’est une nouvelle histoire et cette année on n’a seulement pas été en mesure d’aller chercher la Coupe. On a donné tout ce qu’on avait et on n’a pas réussi », a noté le bloqueur lavallois Danny Groulx, qui devrait être sélectionné au cours des trois premières rondes du repêchage de la LCF au printemps.

La recette du Rouge et Or reproduite

Le fondateur du programme de football du Rouge et Or et qui en est son président, Jacques Tanguay, a donné une bonne accolade à Danny Maciocia après la rencontre pour le féliciter pour la victoire des Bleus.

« C’est vraiment sincère », a soufflé Tanguay à l’oreille du Montréalais.

« Je le sais », lui a répondu Maciocia ce qui dénote le grand respect entre ces deux rivaux de l’Association québécoise.

Pour l’emporter, les Carabins ont utilisé la recette gagnante du Rouge et Or en dominant la ligne de mêlée. La guerre des tranchées avait aussi été à l’avantage des Bleus lors de leur triomphe il y a deux semaines.

« Il fallait trouver une façon de dominer la ligne de mêlée. Il faut se dire les vraies choses : si cette équipe-là a gagné autant de championnats, c’est à cause de sa ligne à l’attaque et de sa ligne défensive. Ils ont des joueurs d’impact aux autres positions aussi. Mais ça commence par les deux lignes et aujourd’hui on était capable de partager le même terrain qu’eux », a estimé Maciocia qui croit que cette victoire est très bonne pour le football universitaire québécois.

Le Rouge et Or comptait neuf finissants dans son alignement, dont plusieurs joueurs qui ont marqué le programme. Jean-Alexandre Bernier, entre autres, a effectué un retour cette saison après un an d’absence en raison d’une blessure. Il était décrit par Constantin comme l'un des grands leaders dans l'histoire de la formation. Danny Groulx est aussi du lot, lui qui a fait partie de la ligne offensive la plus dominante au pays durant son séjour universitaire.

« J’ai eu de belles années ici. J’ai gagné deux coupes Vanier. Je suis content de ça, mais c’est difficile de terminer cette carrière contre Montréal. J’espérais ne pas finir ma carrière avec une défaite à la maison, ça, c’est sûr et certain. C’est ce qui me fait le plus mal », a déclaré Groulx qui suivra les pas de son ancien coéquipier Pierre Lavertu, premier choix au total du dernier encan de la LCF.

Outre Bernier et Groulx, l’ailier défensif et candidat au joueur de ligne par excellence au pays, Vincent Desloges, le botteur Boris Bede, le porteur de ballon Guillaume Bourassa, le receveur Matthew Norzil, le centre-arrière Dave Savard, le centre Karl Monjoie et le receveur Julian Bailey ont disputé leur dernier match dans l’uniforme du Rouge et Or.

 

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

Davidson sera-t-il en uniforme?

Français 1 Bell Media À l’aube du duel de la Coupe Dunsmore entre le Rouge et Or et les Carabins, on ne sait toujours pas si le demi-inséré des Bleus sera en mesure de jouer. Universitaire mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 14 nov. 2014. 14:35
Mikhaïl Davidson Mikhaïl Davidson (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
vendredi, 14 nov. 2014. 14:30

MONTRÉAL – À l’aube du duel le plus attendu sur la scène universitaire québécoise, une grande question subsiste : Mikhaïl Davidson sera-t-il en uniforme face au Rouge et Or samedi après-midi?

L’organisation de l’Université de Montréal a déclaré que le demi-inséré et retourneur des Carabins s’est blessé à un mollet lors de la demi-finale face au Vert et Or, samedi dernier. La façon dont Davidson a subi la blessure avait de quoi s’apparenter à une commotion cérébrale, lui qui était resté au sol pendant quelques minutes lorsque plaqué par un joueur de l’Université de Sherbrooke. Ses coéquipiers avaient observé la scène en posant un genou au sol. Davidson s’était relevé par lui-même, mais n’était pas revenu au jeu par la suite.

En début de semaine, la ligne officielle de l’UdeM était que le joueur de quatrième année prendrait part aux entraînements et qu’on s’attendait à ce que sa jambe soit en santé pour qu’il puisse jouer samedi.

Mais voilà que le discours de l’entraîneur-chef des Bleus, Danny Maciocia, a changé puisque Davidson n’a pas pris part aux séances d’entraînement de mardi et mercredi.

« On va avoir des nouvelles probablement ce soir (jeudi) ou vendredi matin concernant son statut pour le match. J’espère que son cas s’améliore parce que c’est certain qu’on aimerait l’avoir dans l’alignement. Mais on attend que nos médecins nous donnent le feu vert avant qu’il embarque sur le terrain », mentionnait Maciocia jeudi après-midi.
 

Si Davidson devait rater le match de la Coupe Dunsmore, il s’agirait d’une lourde perte pour l’attaque et les unités spéciales des Carabins. La défense lavalloise ne s’en plaindrait pas alors qu’elle pourra concentrer ses efforts sur l’autre dangereux receveur de l’UdeM, Régis Cibasu.

Advenant l’absence du numéro 88, Philip Enchill et Maxime Fournier-Rioux devront élever leur jeu du côté offensif pour combler la perte de l’homme à tout faire des Carabins. Ali Ndao pourrait alors se voir confier le poste de retourneur sur les dégagements.

Il est certain qu’un joueur de la trempe de Davidson serait utile aux Carabins même à 75 %. Son absence des entraînements n’enlève rien à la force de frappe qu’il amènerait s’il est utilisé. Bref, un dossier à suivre lors de l’échauffement samedi matin.

Les Carabins prendront la route vers Québec vendredi après-midi.

Une rivalité pour faire oublier la parité

Après une saison où le débat sur la parité dans le Réseau du sport étudiant du Québec a été à l’avant-plan, un bon vieux duel entre Montréal et Québec fera oublier les dégelées – ou du moins les mettre en veilleuse – que les deux équipes ont infligées à leurs autres opposants, particulièrement celles assénées par le Rouge et Or.

Les Carabins sont une des rares équipes à pouvoir tenir les Lavallois, et maintenant à pouvoir les battre. La séquence de 25 victoires consécutives de l’Université Laval a pris fin il y a deux samedis en raison de leur revers aux mains de la troupe de Danny Maciocia au CEPSUM.

Mais avec la domination de la troupe de Glen Constantin au Stade Telus et les 11 coupes Dunsmore de suite, la cote du Rouge et Or pour l’emporter est nettement plus élevée que celle des Carabins. Les Lavallois auront le couteau entre les dents étant donné qu’ils voudront venger leur défaite de 13-9 d’il y a deux semaines.

Cette rencontre opposera l’équipe classée au premier rang du top-10 canadien, le Rouge et Or, et celle qui la suit, les Carabins, qui occupent le deuxième échelon depuis deux semaines.

Il s’agira du sixième affrontement entre les deux rivaux en Coupe Dunsmore. L’Université Laval a évidemment remporté les cinq premiers matchs, elle qui trône sur le RSEQ depuis les 11 dernières années.

L’an dernier, les Carabins étaient passés plus près que jamais de leur premier titre québécois en s’inclinant par la marque de 14-11. Mais contre une équipe aussi puissante que le Rouge et Or, il faut jouer chaque seconde des 60 minutes d’un match pour espérer l’emporter.

Et c’est aussi vrai pour les Carabins. Si les Lavallois commettent autant de revirements que lors de leur défaite à Montréal le 1er novembre dernier, les Montréalais pourraient bien repartir avec la coupe Dunsmore, un scénario peu envisageable il y a trois semaines.

Une victoire des Bleus samedi serait historique à plusieurs points de vue. Ils savoureraient la première coupe Dunsmore de leur histoire et il mettrait fin à la séquence de 70 victoires de suite à domicile du Rouge et Or.

De la pression, il y en aura sur les épaules des deux équipes samedi.

Dans le coin rouge, les doubles champions en titre de la Coupe Vanier veulent prolonger leur hégémonie et prouver de nouveau qu’ils sont la meilleure équipe au Québec, et du même coup au pays.

Dans le coin bleu, les Carabins veulent démontrer une bonne fois pour toutes qu’ils sont au niveau de l’Université Laval. Et pour ce faire, ils doivent effectuer ce qui n’a pas été fait depuis le 19 septembre 2004, soit vaincre le Rouge et Or sur sa pelouse.

Ailleurs au Canada

Pendant ce temps en Alberta, les Dinos de Calgary accueilleront les Bisons du Manitoba lors de la présentation de la Coupe Hardy.

Le vainqueur de cette finale de l’Ouest fera le voyage au Québec pour y affronter la formation gagnante de la Coupe Dunsmore, le samedi 22 novembre, où l’un des deux billets pour la grande finale canadienne sera à l’enjeu.

Les Bisons ont infligé un revers de 50-31 à la troupe de Blake Nill lors de la dernière semaine du calendrier régulier. Il s’agit également d’une reprise de la Coupe Hardy de 2013 remportée par les Dinos, les éventuels finalistes de la Coupe Vanier.

Du côté de l’Ontario, les Marauders de McMaster recevront la visite des Gryphons de Guelph lors de la Coupe Yates. Les deux équipes ont conclu la saison régulière avec une fiche de 7-1. Le gagnant de cette rencontre accueillera la seule équipe encore invaincue au Canada, les Mounties de Mount Allison, la semaine prochaine lors de la Coupe Mitchell.

Le match de la Coupe Vanier se déroulera à Montréal, le samedi 29 novembre prochain, au Stade Percival-Molson.


 

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Hugo Richard parmi un groupe sélect

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Français 1 Bell Media Le jeune quart du Rouge et Or est devenu seulement le deuxième joueur de première année depuis 1967 à être en lice pour le titre de joueur par excellence au pays. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 vendredi, 14 nov. 2014. 13:31
Hugo Richard Hugo Richard (Source d'image: Yan Doublet )
Communiqué vendredi, 14 nov. 2014. 13:26

OTTAWA (SIC) – Hugo Richard, un quart-arrière de première saison de l’Université Laval, complète la liste des candidats au trophée Hec Crighton pour 2014 après avoir été nommé joueur de l’année de la conférence de football universitaire du RSEQ, vendredi.

Le talentueux pivot originaire de St-Bruno, qui est également le finaliste du RSEQ pour le titre de recrue de l’année de SIC, est devenu seulement le deuxième nouveau venu mis en nomination pour le Hec Crighton depuis la première présentation du trophée en 1967. Il se joint à Kevin Aver, un demi défensif et receveur éloigné, qui était en lice à sa saison recrue en 1975 mais était retourné chez lui sans la précieuse récompense.

Le banquet Financière Sun Life des étoiles canadiennes aura lieu le jeudi 27 novembre au Centre Sheraton Montréal, deux jours avant la 50e Coupe Vanier TELUS prévue pour 13 h au Stade Mémorial Percival-Molson.

Afin d’entrée dans la légende du football de SIC, Richard devra devancer au fil d’arrivée le receveur inséré Brian Jones d’Acadia, le porteur de ballon Dillon Campbell de Wilfrid Laurier et le quart-arrière Andrew Buckley de Calgary, tous annoncés comme joueur par excellence de leur conférence au cours de la dernière semaine.

Richard a été rien de moins que sensationnel lors des huit premiers matchs de sa carrière universitaire, lui qui a réécrit les livres des records du Rouge et Or, du RSEQ et de SIC. L’étudiant en génie mécanique de 6 pieds 2 et 210 livres s’est classé premier au pays pour les verges par la passe (2576), les passes de touché (22) et le ratio touchés-interceptions (22-4). Il a également pris le troisième rang au Canada au niveau du pourcentage de passes complétées (65,4), a dominé tous les joueurs au Québec avec six touchés au sol et a surpassé tous les quarts du RSEQ avec 224 verges par la course. Tout en menant le Rouge et Or au premier rang du classement québécois avec un dossier de 7-1, le produit du Cégep Vanier a établi des records du RSEQ pour le plus de passes de touchés dans une partie (7) et en une saison, a fracassé les anciens standards de SIC pour une recrue au chapitre des verges par la passes et des touchés aériens en une campagne, puis a ajouté une nouvelle marque d’équipe pour le plus de verges en une rencontre (506).

Les autres gagnants du RSEQ dévoilés vendredi sont le secondeur Byron Archambault de Montréal (meilleur joueur défensif), l’ailier défensif Vincent Desloges de Laval (meilleur joueur de ligne), le bloqueur Alexandre Laganière de Montréal (finaliste au prix Russ Jackson) et le pilote Mickey Donovan de Concordia (entraîneur de l’année).

Outre Jones, qui a dominé la conférence de l’Atlantique cet automne pour les attrapés (57) et les verges sur des réceptions (639), les lauréats de SUA pour 2014 sont le secondeur Jonathan Langa de Saint Mary’s (meilleur joueur défensif), le plaqueur Jacob LeBlanc de Mount Allison (meilleur joueur de ligne), le porteur de ballon Chris Reid de Mount Allison (recrue de l’année), le demi défensif Sean Stoqua d’Acadia (candidat au prix Russ Jackson) et Kelly Jeffrey de Mount Allison (entraîneur de l’année).

En Ontario, Campbell, classé premier au pays pour les verges par la course (1458) et les touchés (13), a été rejoint dans le cercle des vainqueurs par le plaqueur Ettore Lattanzio d’Ottawa (meilleur joueur de ligne), ainsi que par quatre représentants des Maraudeurs de McMaster, soit le secondeur Nick Shortill (meilleur joueur défensif), le receveur éloigné Daniel Petermann (recrue de l’année), le plaqueur Adam Dickson (finaliste au prix Russ Jackson) et Stefan Ptaszek (entraîneur de l’année).

Du côté de Canada-Ouest, Buckley, qui est également en lice pour mériter le trophée Russ Jackson pour une deuxième année de suite, a connu une superbe saison avec 2175 verges par la passe, 18 passes de touchés et 10 majeurs par la course. Les autres heureux élus dans l’Ouest sont le demi défensif Mark Ingram de la Saskatchewan (meilleur joueur défensif), le plaqueur Donovan Dale de UBC (meilleur joueur de ligne), le receveur inséré et retourneur Marcus Davis de UBC (recrue de l’année) et le pilote Brian Towriss de la Saskatchewan (entraîneur de l’année).

NOTE: Une semaine après le couronnement de Mount Allison (9-0) dans l’Atlantique pour une deuxième saison consécutive, les trois autres finales de conférence auront lieu samedi, incluant :

13 h (HNE) No. 2 Montréal (8-1) à No. 1 Laval (8-1)
13 h (HNE) No. 5 Guelph (8-1) à No. 3 McMaster (8-1)
14 h (HNR) Manitoba (5-4) à No. 4 Calgary (7-2)

CANDIDATS AUX HONNEURS DE SIC 2014:

TROPHÉE HEC CRIGHTON (joueur par excellence)
SUA: Brian Jones, receveur inséré, Acadia (Enfield, N.-É. / science)
RSEQ: Hugo Richard, quart-arrière, Laval (St-Bruno, Qué. / génie mécanique)
SUO: Dillon Campbell, porteur de ballon, Wilfrid Laurier (Whitby, Ont. / kin. & éducation physique)
CANADA-OUEST: Andrew Buckley, quart-arrière, Calgary (Calgary, Alb. / kinésiologie)

TROPHÉE DES PRÉSIDENTS (joueur de l’année en défensive)
SUA: Jonathan Langa, secondeur, Saint Mary’s (Etobicoke, Ont. / criminologie)
RSEQ: Byron Archambault, secondeur, Montréal (Montréal, Qué. / sécurité et études policières)
SUO: Nick Shortill, secondeur, McMaster (Nobleton, Ont. / sciences environnementales)
CANADA-OUEST: Mark Ingram, demi défensif, Saskatchewan (agriculture / Imperial, Sask.)

TROPHÉE J.P. METRAS (meilleur joueur de ligne)
SUA: Jacon LeBlanc, plaqueur, Mount Allison (Halifax, N.-É. / commerce)
RSEQ: Vincent Desloges, ailier défensif, Laval (St-Augustin-de-Desmaures, Qué. / certificat gestion)
SUO: Ettore Lattanzio, plaqueur, Ottawa (Nepean, Ont. / classique & éthique)
CANADA-OUEST: Donovan Dale, plaqueur, UBC (Saskatoon, Sask. / kinésiologie)

TROPHÉE PETER GORMAN (recrue de l’année)
SUA: Chris Reid, porteur de ballon, Mount Allison (Brampton, Ont. / arts)
RSEQ: Hugo Richard, quart-arrière, Laval (St-Bruno, Qué. / génie mécanique)
SUO: Daniel Petermann, receveur éloigné, McMaster (Stoney Creek, Ont. / sciences humaines)
CANADA-OUEST: Marcus Davis, receveur inséré, UBC (Victoria, C.-B. / arts)

PRIX RUSS JACKSON (football, études & service communautaire)
SUA: Sean Stoqua, demi défensif, Acadia (Ottawa, Ont. / kinésiologie)
RSEQ: Alexandre Laganière, bloqueur, Montréal (Québec, Qué. / administration)
SUO: Adam Dickson, plaqueur, McMaster (Niagara Falls, Ont. / génie physique & management)
CANADA-OUEST: Andrew Buckley, quart-arrière, Calgary (Calgary, Alb. / kinésiologie)

TROPHÉE FRANK TINDALL (entraîneur de l’année)
SUA: Kelly Jeffrey, Mount Allison
RSEQ: Mickey Donovan, Concordia
SUO: Stefan Ptaszek, McMaster
CANADA-OUEST: Brian Towriss, Saskatchewan

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
RDS.ca
Christian Dufresne

Un classique Sherbrooke-Montréal

Français 2 Bell Media Pour la quatrième fois en cinq ans, les Carabins et le Vert et Or croiseront le fer en demi-finale du RSEQ avec comme but d'accéder à la Coupe Dunsmore. Universitaire mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 vendredi, 7 nov. 2014. 01:13
Jérémi Roch et Alex Cromer-Émond Jérémi Roch (no 12) est poursuivi par Alex Cromer-Émond (no 50). (Source d'image: James Hajjar )
vendredi, 7 nov. 2014. 08:33

MONTRÉAL - Toutes les équipes désirent livrer leurs meilleures performances à l’approche des éliminatoires.

La confrontation entre le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke et les Carabins de l’Université de Montréal en demi-finale du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) opposera deux équipes qui entrent en éliminatoires sur une série de victoires.

Les Montréalais ont prolongé leur séquence victorieuse à sept matchs en défaisant le Rouge et Or 13-9, samedi dernier, tandis que les représentants de l’Estrie ont signé un troisième gain de suite en prenant la mesure des Gaiters par la marque de 35-14.

Pour ajouter plus de piquant, il s’agira du quatrième duel éliminatoire en cinq ans entre les deux rivaux. Les Sherbrookois l’ont emporté en 2010 et en 2012 au CEPSUM, alors que les Bleus ont triomphé en 2011 sur le terrain du Vert et Or.

Jérémi RochLe match de 2012 est bien ancré dans la mémoire du plaqueur défensif Mathieu Girard, qui en est à sa cinquième et dernière saison avec les Carabins. Dans son rôle de leader, il s’est assuré de transmettre les leçons qu’il a apprises à ses coéquipiers.

 

« Il y a deux ans, on avait battu des records et on avait vaincu l’Université Laval chez nous. On avait surtout hâte d’aller jouer la Coupe Dunsmore. L’attention était mise sur le match contre Sherbrooke, mais les joueurs avaient hâte d’aller rejouer contre Laval. La leçon qu'ont retenue les vétérans qui étaient là et qui l’ont vécu, ça se reflète sur les joueurs. Je suis le premier à dire cette semaine de garder la concentration sur Sherbrooke parce que c’est ma dernière chance et je ne veux pas la gâcher », racontait Girard, jeudi, qui a été nommé sur l’équipe d’étoiles du RSEQ.

Néanmoins, le Vert et Or détient un certain avantage psychologique grâce à ses deux victoires au CEPSUM en éliminatoires. Avec la progression de l'équipe tout au long de l'année et les succès de fin de saison, l’Université de Sherbrooke approche ce match avec beaucoup de confiance.

« Le succès amène la confiance qui elle amène souvent le succès. Il n’y a pas de secret. Quand tu commences à avoir du succès dans une situation X, tu deviens confiant et tu as l’impression que tu peux répéter. On a eu la chance dans les années passées d’avoir de bonnes performances au CEPSUM et ça crée un sentiment de confiance à l’interne. Ce qui fait qu’on se présente là et qu’on aime nos chances », a relaté l’entraîneur-chef du Vert et Or, David Lessard.

La rencontre du 4 octobre dernier en saison régulière s’était soldée par une victoire serrée de 22-16 des Carabins dans un match chaudement disputé. Le duel de samedi ne devrait pas faire exception à cette tradition d’intensité entre les deux équipes.

« Les deux équipes sont prêtes à jouer quatre quarts, à manger des claques et à souffrir pour espérer gagner le match. C’est ça qui fait que c’est excitant. Peu importe l’équipe qui détient l’avance, l’autre a toujours espoir qu’elle va être capable de revenir et de surmonter ce défi pour gagner à la fin. Ce sont deux équipes qui ont faim, qui sont talentueuses et très bien préparées lorsqu’on s’affronte », a décrit le quart-arrière des Renards, Jérémi Roch, qui avait orchestré une remontée pour l’emporter en 2012.

Défenses dominantes

L’unité défensive des Carabins a conclu une autre brillante saison, dominant le pays pour la défense contre la passe en accordant que 183,4 verges par match.

Celle du Vert et Or n’a rien à se reprocher non plus puisqu’elle a blanchi ses adversaires durant neuf quarts consécutifs après la dernière défaite de l’équipe qui était face aux Bleus.

Les deux défensives auront à l’œil le quart-arrière adverse alors qu’on aura droit à un duel de pivot de quatrième année avec Roch du côté des Sherbrookois et Gabriel Cousineau pour l’UdeM.

« Roch est très dangereux. On le connaît bien puisque ça fait 4 ans qu’on l’affronte. C’est un joueur d’impact qui peut faire la différence. Il faudra être capable de le contrôler et de limiter ce qu’il fait avec l’attaque aérienne. Nous devrons être efficaces sur les premiers essais. Si on le limite à des deuxièmes et long, le jeu sera entre nos mains », a décortiqué l’entraîneur-chef et coordonnateur défensif des Carabins, Danny Maciocia. 

« Ce sera le même plan de match que durant la saison. On voudra mettre de la pression, mais aussi jouer dans sa tête avec les couvertures de passe. On voudra montrer différentes couvertures », a renchéri le secondeur des Bleus Alex Cromer-Émond.

Du côté de l’équipe qui a terminé au troisième rang du classement, la recette ne sera pas compliquée.

David Lessard et ses entraîneurs feront de nouveau confiance à tout leur personnel alors que le travail défensif est un effort d’équipe.

« On fait beaucoup de rotation. Dans un match donné, 16 et même des fois 18 joueurs vont fouler le terrain. C’est vraiment une défense de groupe. S’il fallait qu’on me demande de choisir le joueur par excellence en défense, ce serait vraiment difficile d’en nommer qu’un seul », a affirmé Lessard qui a noté un tournant dans la saison de son équipe après une défaite contre les Stingers.

« Pour une attaque, ça enlève beaucoup de pression d’avoir une unité défensive derrière toi qui est prête à arrêter l’autre équipe si jamais en attaque on fait des erreurs. [...] Au-delà de ne pas accorder de point, elle nous redonne le ballon en bonne position », a convenu Roch qui a terminé au deuxième rang du Québec avec des gains de 2317 verges par la voie des airs.

Samedi, les Carabins tenteront d’obtenir leur sixième participation à la Coupe Dunsmore tandis que le Vert et Or essaiera d’y accéder pour la troisième fois de son histoire.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

« Ensemble, écrivons l’histoire »

Français 17 Bell Media Byron Archambault, Mikhaïl Davidson et Alex Cromer-Émond. Trois joueurs au cœur des succès des Carabins. Mais une seule volonté, celle de ramener une coupe Vanier à l'UdeM. Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 21:57 jeudi, 6 nov. 2014. 10:21
Alex Cromer-Émond, Mikhaïl Davidson et Byron Archambault Alex Cromer-Émond, Mikhaïl Davidson et Byron Archambault. (Source d'image: Montage RDS à partir de photos de James Hajjar et de Marc-Antoine Hallé )
jeudi, 6 nov. 2014. 10:05

MONTRÉAL – Le sport universitaire représente une remarquable école pour les étudiants-athlètes, mais il constitue aussi une belle vitrine pour toute université qui compte un programme d’excellence.

Parlez-en à l’Université Laval qui a su faire rayonner son institution avec les coupes Vanier gagnées au football. Mais il n’y a pas que le football à l’université. Le Québec fait aussi bonne figure en hockey féminin, en golf, en soccer, pour ne nommer que ces sports.

À l’Université de Montréal, le programme de sport d’excellence tel qu’on le connaît aujourd’hui est encore très jeune. En 1995, après des années financières difficiles, l’UdeM relance son département sportif. À la tête de celui-ci, on y retrouve la directrice Manon Simard.

Il faut lui lever notre chapeau puisqu’en 1995, les Carabins étaient représentés par trois équipes : la natation, le volleyball masculin et féminin. En 2014, on compte maintenant 14 équipes dans 11 disciplines différentes.

Madame Simard répète qu’elle a voulu s’entourer de « bâtisseurs » puisqu’au départ, tout était à refaire. L’organigramme, les bureaux, les salles d’entraînement ne sont que quelques éléments qui devaient être rebâtis à partir de quasiment rien. Puis, est venue la réfection du terrain de football du CEPSUM qui allait mettre la table au retour d’une équipe en 2002.

« Le football est la grande vitrine et la locomotive (de notre programme) », affirmait Manon Simard la semaine dernière après la conférence de presse annonçant un généreux don de 475 000 $ de M. Robert Panet-Raymond, ajoutant que le football est un levier pour les autres sports.

« Ensemble, écrivons une page d’histoire », est une phrase affichée lorsqu’on entre dans le CEPSUM par l’aréna, slogan inspiré par l’arrivée de l’équipe de hockey féminin à l’automne 2009.

Parce que les bâtisseurs, ce sont aussi ceux qui écrivent l’histoire sur la patinoire, sur les terrains de volleyball et de football.

Étudier et évoluer dans un environnement propice à l’accomplissement de soi, c’est bien. Mais demandez à un athlète à quoi il carbure. La grande majorité vous répondra que c’est l’envie de gagner et de rapporter des bannières de champion.

Le choix de Byron Archambault, Mikhaïl Davidson et Alex Cromer-Émond d’étudier à l’UdeM était motivé par plusieurs raisons. Parmi elles, gagner un premier titre au football pour les Bleus.

Lors des deux dernières saisons, ces trois joueurs ont fait preuve de constance et de caractère. Archambault et Davidson, deux joueurs de quatrième année, sont parmi les capitaines de l’équipe. Cromer-Émond n’en est qu’à sa deuxième saison sous les ordres de Danny Maciocia, mais son tour viendra.

Trois joueurs au cœur des succès des Carabins. Trois parcours différents qui les ont menés jusqu’au CEPSUM. Mais une seule volonté d’écrire l’histoire ensemble.

***

Lorsqu’on affronte les Carabins, il faut garder la tête haute. Un missile nommé Byron Archambault peut arriver de n’importe où. Et ce missile détruit à peu près tout sur son passage.

Le secondeur de 23 ans hésitait entre l’Université de Montréal et l’Université Laval pour poursuivre son cheminement académique et sportif.

Le produit des Cheetahs du Collège Vanier est finalement demeuré dans la métropole et c’est un choix qu’il dit ne jamais regretter surtout en raison du volet humain.

Byron Archambault« C’est la meilleure décision que j’ai prise dans ma vie. Si ce n’est que pour le fait que je me suis entouré d’excellentes personnes sur lesquelles je peux compter pour le restant de ma vie. Ce serait assez pour me dire que c’était un excellent choix », estime le costaud numéro 41 des Bleus.

Byron Archambault pourrait bien évoluer dans la Ligue canadienne de football dès l’an prochain. L’étudiant en sécurité et études policières sera admissible au repêchage et ses chances d’être sélectionnés sont excellentes. Son travail sur les unités spéciales pourrait lui permettre d’obtenir un poste dès sa première saison avec l’équipe qui le repêchera. Du moins, dans un monde idéal, c’est ce qu’il souhaite.

« Quand tu investis autant de temps, que tu es rendu à ta quatrième année universitaire avec tes trois années de cégep, tes cinq au secondaire, tu as hâte d’arriver à ce niveau-là. [...] Si c’est une possibilité, j’ai hâte que ça arrive et de démontrer mon talent », lance celui qui vise 50 répétitions au développé couché (bench press) lors des tests physiques de la LCF, ce qui constituerait un record.

Mais les pros peuvent attendre. Présentement, Byron Archambault a les Carabins tatoués sur le cœur.

Rien ne le comblerait plus que de remporter une coupe Vanier pour le programme qu’il considère comme une famille. Une coupe Dunsmore serait déjà un grand accomplissement pour une organisation qui ne l’a jamais savouré depuis sa renaissance.

« D’amener ce genre d’histoire à cette université qui met beaucoup d’effort dans le football, qui aime son football et son programme, je pense qu’on leur doit ça à la direction, à l’administration et aux anciens. Si ça n’arrivait pas, c’est surtout pour eux que je serais déçu parce qu’on ne leur aurait pas livré ce qu’on leur doit », exprime-t-il en toute franchise.

Peu importe que sa carrière universitaire prenne fin en novembre 2014 ou dans un an, Byron Archambault pourra quitter le CEPSUM la tête haute. Il y aura laissé sa marque autant sur le terrain qu’à l’extérieur de celui-ci.

Byron Archambault« C’est quelqu’un que tout le monde respecte et adore que ce soit sur le terrain ou en dehors du football. Il s’entend bien avec tout le monde. Il représente un modèle pour la façon dont il vit, s’entraîne, se prépare mentalement et physiquement pour chaque match », énumère son entraîneur qui n’a pas d’inquiétude concernant son avenir.

« Tout joueur qui vient aux Carabins depuis quelques années, leur objectif est de ramener une coupe Vanier à l’UdeM. Pour certains qui hésitaient entre Laval et Montréal, ç’a été un des arguments principaux. Tu préfères commencer quelque chose de nouveau que de suivre le reste. Byron est celui qui travaille le plus fort pour que ça se produise. C’est un exemple pour toute l’équipe », complimente son coéquipier de longue date, Mikhaïl Davidson.

Peu importe si l’objectif suprême est atteint ou non, Archambault quittera son université avec le sourire.

« Je suis très heureux de ma carrière universitaire et je ne l’échangerais contre rien au monde », précise le détenteur du record de plaqués dans l’histoire des Carabins.

***

« Mon objectif était de percer l’alignement partant. Je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais. »

C’est dans cet état d’esprit que Mikhaïl Davidson a joint les rangs des Carabins lors de la saison 2011. Aujourd’hui, il est maintenant le receveur avec le plus de verges de réception dans l’histoire du programme.

« C’est sûr que je me suis rendu plus loin que je pensais et j’espère me rendre encore plus loin », répond franchement, mais candidement l’étudiant en économie.

Davidson est la force tranquille des Carabins. Sa vitesse et sa lecture sur le terrain lui permettent de causer plusieurs ennuis aux équipes adverses tant en attaque que sur les unités spéciales. De son propre aveu, il n’est pas celui qui utilise le plus ses cordes vocales pour motiver ses coéquipiers.

« Il est très silencieux! », affirme Danny Maciocia, avec un petit rire qui confirme que ce n’est pas du tout négatif. « Lui, il mène par exemple sur le terrain, mais aussi dans la salle de musculation et dans les cours. Il le fait avec ses actions. Il est très apprécié de ses coéquipiers et pour moi c’est vraiment un plaisir de le diriger. »

Mikhaïl Davidson et Keith NormandinMaciocia connaît son homme à tout faire depuis un bon moment. Après son congédiement à Edmonton, le Montréalais a travaillé pendant quelques mois avec le Phénix du Collège André-Grasset. C’est à cet endroit qu’il a fait la rencontre de celui qui deviendrait l’un de ses capitaines avec les Carabins.

« C’est un jeune que j’apprécie beaucoup, comme individu et comme athlète. C’est quelqu’un pour qui j’ai un grand respect. Tu n’as pas besoin de passer beaucoup de temps avec lui parce que tout ce qu’on lui demande de faire, il le fait. Et il le fait très bien », vante le pilote des Bleus.

Davidson est une menace dès qu’il a le ballon entre les mains. Cette saison, il a réussi sept touchés sur réception, un au sol et un sur un retour de botté de dégagement.

Comme Byron Archambault, le numéro 88 est à son année de repêchage. Mais la LCF, il n’y pensait même pas il y a quatre ans. Elle peut donc patienter encore longtemps. Surtout qu’il a un excellent plan B lui qui désire s’inscrire à la maîtrise en finance ou en économie appliquée l’an prochain.

« Le repêchage c’est toujours quelque chose qu’on repousse à plus tard. On se dit toujours que c’est dans longtemps. C’est sûr que ça l’arrive bientôt pour moi. Mais, pour l’instant, je suis pas mal certain que tous les joueurs qui sont admissibles au repêchage pensent à leur saison. Pour le moment, c’est ça qui compte », exprime celui qui a été le coéquipier de Laurent Duvernay-Tardif, qui évolue maintenant dans la NFL, au Collège André-Grasset.

« C’est un jeune que, si ça lui intéresse de jouer au prochain niveau, les équipes doivent garder un œil sur lui. Je crois que ça peut être une option intéressante pour eux s’ils ont besoin d’un tel joueur », conseille Maciocia, un ancien DG des Eskimos d’Edmonton.

Lorsque ce sera terminé avec les Carabins, Davidson laissera une grande famille derrière lui.

« Et je n’ai vraiment pas hâte de la quitter. »

***

Le nom Price trouve un nouvel écho depuis deux ans à Montréal. Après Carey en 2005, c’était au tour de la sensation du village de Price de faire son arrivée dans la métropole.

Le secondeur Alex Cromer-Émond, originaire de cette municipalité du Bas-Saint-Laurent, ne fait pas les choses à moitié. Recrue par excellence dans le RSEQ l’an dernier, l’athlète de cinq pieds huit pouces a entrepris des études en médecine qui requièrent une organisation structurée pour un étudiant-athlète.

Si on lui donne le choix, l’ancien des Faucons du Cégep Lévis-Lauzon souhaiterait devenir joueur professionnel de football.

Alex Cromer-Émond et Sean Thomas Erlington« Depuis que je suis en quatrième année du primaire que je rêve de ça et que je travaille pour y arriver. Je suis très conscient que l’école c’est important, mais les rêves le sont aussi », explique-t-il, lui qui va toujours droit au but dans ses réponses.

Cromer-Émond n’a que 21 ans. Mais il s’impose déjà comme un leader en défense à sa deuxième saison avec les Bleus. Son éthique de travail est irréprochable et son entraîneur est impressionné par sa maturité.

« C’est un jeune qui est vraiment brillant. Il a des journées tellement chargées que des fois je me demande comment il fait pour trouver l’énergie pour venir assister à toutes les réunions et ensuite embarquer sur le terrain. [...] Tu n’en trouves pas beaucoup plus mature que lui, même des gens de 25 ou 30 ans. C’est incroyable de le regarder aller », reconnaît Maciocia.

Les Carabins ont perdu le secondeur Antoine Pruneau qui a gradué avec le Rouge et Noir d'Ottawa cette année. Il se pourrait qu’Archambault fasse le saut chez les pros aussi.

Mais Cromer-Émond sera encore là pour au moins les deux prochaines années. Ce sera à son tour de devenir le modèle pour les jeunes qui débarqueront dans le vestiaire des Carabins. Et Danny Maciocia n’a aucun doute que son numéro 50 pourra chausser ces souliers.

« Il a toutes les qualités pour être un capitaine. C’est quelqu’un qui est bien respecté dans le vestiaire. Les autres étudiants-athlètes, quand ils le regardent, ils se disent que s'il est capable d’accomplir ça, ils ne devraient pas avoir de difficulté à passer leurs trois ou quatre cours par session et à ne pas s’endormir aux réunions. Alex montre déjà le côté leadership », énonce-t-il en parlant de celui qui est très attaché à ses racines.

Comme ses deux coéquipiers, Alex Cromer-Émond est fier d’être un Carabin et voudrait faire partie de cette première édition qui rapporterait un titre à l’Université de Montréal.

« Quand je suis arrivé ici, j’étais un "petit cul" et je le suis encore. La Coupe Vanier, c’est gros. Mais je ne suis pas une personne qui vise le deuxième rang. Je veux toujours être premier. C’est un objectif de carrière universitaire et on travaille pour ça », admet-il, lui qui affichait l’un des plus gros sourires après la victoire des Carabins face au Rouge et Or, samedi dernier.

***

Byron Archambault, Mikhaïl Davidson et Alex Cromer-Émond sont voués à connaître de brillantes carrières, que ce soit dans le football ou dans leur domaine d’étude.

Dans 30 ou 40 ans, qui sait, ce sera peut-être eux les généreux donateurs du programme.

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L'équipe d'étoiles dévoilée

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Français 1 Bell Media Le Réseau du sport étudiant du Québec a dévoilé jeudi la composition de l’équipe d’étoiles 2014 en football universitaire. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 jeudi, 6 nov. 2014. 08:49
Hugo Richard Hugo Richard (Source d'image: Mathieu Bélanger )
Communiqué RSEQ jeudi, 6 nov. 2014. 08:45

Montréal – Le RSEQ (Réseau du sport étudiant du Québec) a dévoilé jeudi la composition de l’équipe d’étoiles 2014 en football universitaire.

Le dévoilement des honneurs individuels se fera lors d’une conférence de presse le vendredi 14 novembre à 11h sur le campus de l’Université hôte de la Coupe Dunsmore.

Les demi-finales de la Coupe Dunsmore présentées par le RSEQ en collaboration avec les Restaurants Subway se tiendront à 13 h samedi le 8 novembre et opposeront le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke aux Carabins de l’Université de Montréal au CEPSUM de l’Université de Montréal de même que les Stingers de l’Université Concordia au Rouge et Or de l’Université Laval au Stade TELUS-Université Laval.

La finale de la Coupe Dunsmore présentée par le RSEQ en collaboration avec les Restaurants Subway se déroulera samedi le 15 novembre à 13 h au domicile de l’équipe finaliste ayant terminée le plus haut au classement.

Attaque

Quart-arrière
*Hugo Richard, Laval
*Gabriel Cousineau, Montréal

Demi offensif
Ronlee King-Fileen, Bishop's
Porteur hybride/centre-arrière
**Félix Faubert-Lussier, Laval

Receveurs insérés
**Mikhaïl Davidson, Montréal
Philip Enchill, Montréal

Receveurs éloignés
** Sébastien Blanchard, Sherbrooke
Régis Cibasu, Montréal

Centre
**Jean-Christophe Labrecque, Montréal

Gardes
** Charles Vaillancourt, Laval
Philippe Gagnon, Laval

Bloqueurs
**Karl Lavoie, Laval
Jason Lauzon-Séguin, Laval

Défense

Ailiers défensifs
**Vincent Desloges, Laval
Jean-Samuel Blanc, Montréal

Plaqueurs
Jean-Alexandre Bernier, Laval
Mathieu Girard, Montréal

Secondeurs
**Byron Archambault, Montréal
Shayne Gauthier, Laval

Secondeur de couverture
** Michaël Langlois, Laval

Demis défensifs
** Kris Robertson, Concordia
Thomas Girard, Laval

Demis de coin
Alex Hovington, Laval
Samuel Bibeault, Sherbrooke

Maraudeur
** Anthony Coady, Montréal
Unités spéciales

Botteur de dégagement
** Boris Bede, Laval

Botteur de précision
Boris Bede, Laval

Spécialiste de retour
Mikhaïl Davidson, Montréal

** Choix unanime
* À égalité

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Archambault reconnu à travers le pays

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Français 0 Bell Media Byron Archambault, des Carabins, a été sacré joueur défensif de la semaine au Canada après sa performance dans la victoire de 13-9 des Bleus sur le Rouge et Or samedi dernier. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 mercredi, 5 nov. 2014. 16:03
Byron Archambault Byron Archambault (Source d'image: James Hajjar )
Communiqué des Carabins mercredi, 5 nov. 2014. 15:56

MONTRÉAL – Le secondeur Byron Archambault, des Carabins de l’Université de Montréal, a été sacré joueur défensif de la semaine au Canada après sa performance dans la victoire de 13-9 des Bleus sur le Rouge et Or de Laval samedi dernier.

L’étudiant en sécurité et études policières a réussi un total de six plaqués, dont quatre en solo et 1,5 derrière la ligne de mêlée dans la victoire de 13-9 des Carabins sur le Rouge et Or. Notamment, avec moins de trois minutes à faire au match, sur un troisième essai et 10 verges à franchir pour le Rouge et Or à la ligne de 20 des Carabins, Archambault a réussi un sac du quart. Il a également provoqué une échappée.

Le Montréalais de 23 ans a également été choisi joueur défensif de la semaine à deux reprises dans le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) cette saison.

Archambault a complété une remarquable saison régulière en figurant parmi les meneurs de différentes catégories de statistiques au pays : premier pour les plaqués pour pertes de terrain (14), deuxième pour les sacs (9), et douzième pour le total de plaqués (49,5).

Chez les Carabins, seul le quart-arrière Gabriel Cousineau (Administration, HEC Montréal) avait reçu cet honneur à l’échelle canadienne plus tôt cette saison, à l’attaque.

Les Carabins débuteront leurs séries éliminatoires ce samedi. En demi-finale provinciale, ils accueilleront le Vert & Or de Sherbrooke au CEPSUM, à 13 h. 

Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Les Carabins freinent la séquence du Rouge et Or

Français 27 Bell Media Les Carabins ont mis fin à la séquence de 25 victoires du Rouge et Or en les défaisant 13-9, samedi après-midi, devant 5 100 spectateurs au CEPSUM. Universitaire samedi, 1 nov. 2014. 18:28 samedi, 1 nov. 2014. 19:15
Rouge et Or 9 - Carabins 13

Rouge et Or 9 - Carabins 13

0:58
samedi, 1 nov. 2014. 15:43 (Dernière mise à jour: samedi, 1 nov. 2014. 18:28)

MONTRÉAL – Pour la deuxième fois en trois matchs, le Rouge et Or a été incapable de marquer un seul touché face aux Carabins. La différence cette fois-ci, c'est que les Bleus ont trouvé le moyen de l’emporter.

L’Université de Montréal a mis fin à la séquence de 25 victoires des Lavallois en les défaisant 13-9, samedi après-midi, devant 5100 spectateurs au CEPSUM.

On a encore eu droit à un spectacle défensif alors que les unités défensives ont su élever leur jeu quand il le fallait. Ce sera finalement celle des Carabins qui aura eu le dernier mot.

C’est vers la fin du troisième quart que le match a basculé.

L’unité défensive de l’UdeM, qui n’a concédé que 289 verges à la puissante attaque du Rouge et Or, a réalisé le gros jeu recherché lorsque Frédéric Chagnon a provoqué un échappé en plaquant Hugo Richard loin dans le territoire de l’Université Laval.

Quelques minutes plus tard, le quart-arrière des Carabins, Gabriel Cousineau, a franchi la zone des buts sur une faufilade d’une verge pour donner les devants 10-9 à son équipe avec 2:04 à faire à l’avant-dernier quart.

Les pénalités ont fait mal au Rouge et Or sur cette séquence alors que coup sur coup il a écopé de punitions pour obstruction sur le receveur et pour hors-jeu.

« Pour gagner des matchs contre les meilleures équipes, ce qu’il faut apprendre, c’est de jouer les trois facettes du jeu ensemble pendant 60 minutes. Qu’on a le droit de plier, mais qu’au final on ne peut pas casser. C’est exactement ce qu’on a fait aujourd’hui », a indiqué le secondeur des Bleus Alex Cromer-Émond qui est celui qui a recouvré l’échappé de Richard.

« Sur beaucoup de phases de jeu, on a vu ce qu’on voulait voir. Ce n’était par contre pas le résultat escompté. […] Jouer ici devant une foule hostile, c’est très intense et c’est de l’argent en banque pour nous. J’ai aimé la force de caractère de mon équipe. On s’est battu jusqu’à la fin », a mentionné l'entraîneur-chef du Rouge et Or, Glen Constantin.

La dernière défaite du Rouge et Or (7-1) s’était produite le 13 octobre 2012 alors que les Carabins l’avaient emporté 23-20 au CEPSUM. Les Carabins (7-1) signent un septième gain d’affilée, leur plus longue séquence victorieuse depuis 2004.

La troupe de Constantin l’avait emporté 43-10 lors du premier match de la saison face aux Carabins et elle termine au premier rang du classement général. Tout comme à la Coupe Dunsmore l’an dernier, les Lavallois n'ont pas été en mesure d’atteindre la zone de buts.

Les éliminatoires se mettront en branle dans le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) dès le week-end prochain. Le Rouge et Or accueillera les Stingers de l’Université Concordia tandis que les Carabins recevront la visite du Vert et Or de l’Université de Sherbrooke.

Le calme de Cousineau

Cousineau aura eu le dessus dans le duel de quarts-arrières. Il a fait preuve de sang-froid tout au long du match qu’il a terminé avec 20 passes complétées en 30 tentatives pour des gains de 219 verges.

Le quart de quatrième année a été précis lorsque le moment était important et a su bien manœuvrer dans sa pochette lorsque la pression semblait vouloir le rejoindre.

Richard, qui fait partie des discussions pour le titre de joueur par excellence au pays, a connu sa pire sortie depuis le début de sa carrière universitaire en ne complétant que 50 % de ses passes pour 138 verges avec une interception. Il complète sa saison recrue avec 2578 verges et 22 passes de touché.

Bien qu’il ait commis quelques erreurs, sa performance est le résultat direct du travail de la défense des Bleus.

« Défensivement, on a fait des jeux et ça nous a aidés. On a mélangé un peu les cartes avec les couvertures et les fronts et ç’a fonctionné », a déclaré le pilote des Bleus, qui avait établi une bonne stratégie comme coordonnateur défensif.

« Un mauvais match, ça peut arriver à tout le monde et à n’importe quel moment. Mais on ne peut pas utiliser cela comme excuse. L’équipe est restée avec moi jusqu’à la fin. Je ne pourrais pas souhaiter de meilleurs coéquipiers. Le match est terminé et on s’en va en éliminatoires », a répondu Richard, la mine déconfite par sa première défaite au niveau universitaire.

Le Rouge et Or a menacé lorsqu’il a commencé une séquence avec 7:30 à faire. Le quart Hugo Richard et son attaque ont remonté le terrain à partir de leur ligne de 9 pour finalement se faire arrêter par un sac du quart sur un troisième essai alors qu’ils étaient rendus à la ligne de 20 des Carabins.

« On se disait à l’attaque dans le vestiaire qu’il fallait aider notre défense qui n’avait accordé que quatre points en première demie. Elle a été très dominante sur le terrain. L’attaque du Rouge et Or a réussi à mettre tellement de points au tableau cette année. Alors de ne laisser que neuf points, c’est très impressionnant. C’est plaisant d’avoir une bonne défense derrière nous », a vanté Cousineau qui a récolté 2311 verges par la passe à sa quatrième saison avec l’UdeM.

Outre le touché de Cousineau, les autres points sont provenus du pied de la recrue Louis-Philippe Simoneau. Il a ajouté son deuxième placement du match au quatrième quart pour porter la marque à 13-9.

Tous les points des Lavallois ont été la conséquence du bon travail du botteur Boris Bede. Le Français a inscrit quatre points à sa fiche à l’aide de simples en première demie alors que les Lavallois menaient 4-0 à la mi-temps. Il a réussi un placement de 37 verges au troisième quart pour porter la marque à 7-0. Les deux autres points sont le résultat d’un touché de sûreté concédé par les Bleus qui avaient été refoulés loin en raison d’un botté de dégagement de 61 verges de Bede.

« On n’a pas à rougir de notre performance. Nous n’avons pas été surclassés. C’est un match de football qui aurait pu aller d’un bord comme de l’autre jusqu’à la fin. Il y a des punitions qui nous ont fait mal et on n’a pas réussi à marquer. Mais c’est seulement un match, that’s it! », a souligné le plaqueur défensif des Lavallois, Jean-Alexandre Bernier.

Le match aurait pu bien mal commencer pour les locaux. Bernier a fait perdre le ballon à Cousineau sur la première séquence à l’attaque des Bleus. Mais le garde Rémi Giguère passait par là et le ballon lui est tombé directement dans les mains évitant un coûteux revirement profondément dans le territoire de l’UdeM.

La défense lavalloise en a remis plus tard au premier quart lorsqu’elle a stoppé les Carabins sur un troisième essai et une verge à gagner à la ligne de 10 des champions en titre de la Coupe Vanier. Les Bleus ont choisi d’y aller avec une course de Sean Thomas Erlington au lieu de la faufilade du quart et le secondeur Shayne Gauthier a réussi le précieux plaqué derrière la ligne.

En première demie, le secondeur des Carabins Byron Archambault a battu le record de plaqués dans l’histoire de l’équipe. Il a dépassé les 180,5 plaqués de Jonathan Beaulieu-Richard et en compte maintenant 185, dont 49,5 cette saison.

L’ailier défensif de cinquième année du Rouge et Or, Vincent Desloges, est passé bien près de battre la marque du RSEQ pour le plus de sacs du quart en une saison. Il en a réussi deux en première demie pour porter son total à 12, s’approchant à un demi-sac du record de 12,5 détenu par Jean-Samuel Blanc qu’il affrontait samedi après-midi.

Blanc n’a pas ajouté de sac du quart à sa fiche au cours de cette rencontre, mais l’ailier défensif peut toutefois se targuer d’avoir intercepté Richard au deuxième quart alors que le Rouge et Or s’approchait de la zone payante.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Passer rapidement à autre chose

Français 7 Bell Media Les Carabins et le Rouge et Or devront avoir la mémoire courte puisque la vraie saison débutera la semaine prochaine. Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 21:57 samedi, 1 nov. 2014. 20:41
Rouge et Or 9 - Carabins 13

Rouge et Or 9 - Carabins 13

0:58
samedi, 1 nov. 2014. 20:37

MONTRÉAL – Les Carabins et le Rouge et Or devront avoir la mémoire courte à la suite de leur deuxième duel de la saison puisque la vraie saison débutera la semaine prochaine.

La victoire de 13-9 de l’Université de Montréal a certainement démontré que les Lavallois sont humains, eux qui avaient savouré 25 victoires consécutives entre octobre 2012 et samedi après-midi, un record canadien.

« C’est probablement le match où je me sentais le plus confiant dans les dernières fois que nous les avons affrontés. Je le voyais dans la façon dont nous nous préparions cette semaine. Peut-être que 99 % de la population est surpris (de notre victoire), mais pas moi. Chaque fois que j’embarque sur le terrain, je crois en nos chances de gagner. C’était vraiment une victoire d’équipe », a estimé l’entraîneur-chef victorieux, Danny Maciocia.

S’il y avait des doutes dans l’esprit des Carabins, ils sont maintenant dissipés. Ce septième triomphe de suite pourrait également permettre aux Carabins de monter au deuxième rang du top-10 canadien. Les Dinos de Calgary, qui ont occupé le deuxième échelon toute la saison, se sont inclinés à leur dernier match de saison régulière face à l’Université du Manitoba.

Les célébrations seront toutefois de courte durée puisque les éliminatoires sont dans une semaine. Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke sera en ville et voudra de nouveau conquérir le CEPSUM comme il l’avait fait en 2012 lors de la demi-finale québécoise.

« C’était très important de garder notre séquence victorieuse active. On a réussi à le faire et ça va nous donner du momentum pour aller dans les éliminatoires la semaine prochaine », a fait valoir le quart des Carabins, Gabriel Cousineau, qui a poursuivi sa saison de rêve.

« Savoir qu’on a battu le Rouge et Or, c’est une chose. Mais ce que j’aime le plus c’est qu’on est sur une séquence de sept victoires. On a trouvé notre erre d’aller. On travaille bien ensemble. C’est ça qu’il faut tirer d’aujourd’hui (samedi). On peut prendre la soirée pour en profiter, mais le travail recommence demain », a déclaré le secondeur Alex Cromer-Émond qui a réussi 6,5 plaqués face au Rouge et Or.

Une leçon à tirer

L’histoire du match pour le Rouge et Or concerne les revirements. Le quart recrue Hugo Richard a lancé une interception au premier quart alors que l’attaque lavalloise s’approchait de la zone payante. Il a ensuite commis un échappé au troisième quart qui a mené au touché qui a donné l’avance pour de bon aux Montréalais.

Malgré tout, le Rouge et Or a menacé jusqu’à la fin obtenant deux séquences offensives pour aller gagner le match en fin de quatrième quart. La défense des Carabins a été intraitable en fermant la porte aux deux occasions.

« J’ai fait beaucoup d’erreurs. Tout le monde en a fait, mais particulièrement moi. Il faut bâtir là-dessus. C’est une leçon qui va nous servir pour le restant des éliminatoires. On va garder ça en tête. Ça va nous motiver pour entamer les éliminatoires du bon pied », a analysé Richard qui a été très critique à son endroit.

« Toute petite remise sur terre est bonne. En s’en venant ici, c’est sûr qu’on voulait gagner. Mais on voulait avant tout faire preuve de caractère. On peut quand même être fier de notre performance même si ce n’était pas le résultat qu’on voulait », a indiqué le vétéran Jean-Alexandre Bernier qui n’était pas trop affligé par la défaite lui qui en a vu d’autre au cours de ses six années dans l’organisation du Rouge et Or.

La route vers un troisième titre canadien de suite est encore très longue et la troupe de Glen Constantin mettra ce revers de côté rapidement en raison du début des éliminatoires.

L’Université Laval accueillera les Stingers de Concordia au Stade Telus et le Rouge et Or est bien conscient que le prochain faux pas sera fatal.

« On passe à la semaine prochaine. Ce sont les éliminatoires et il n’y a plus de filet de secours. Si tu tombes, la saison est terminée. On porte notre attention sur Concordia et on va s’assurer que les choses se passent comme il le faut », a lancé avec confiance Bernier, l’un des grands meneurs des champions en titre de la coupe Vanier.

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Le Vert et Or récupère la Coupe du maire

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Français 0 Bell Media Les footballeurs de l'Université de Sherbrooke ont eu le meilleur sur les Gaiters de Bishop's au pointage de 35-14, samedi après-midi au Coulter Field, domicile de ces derniers. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 1 nov. 2014. 19:09
Jérémi Roch Jérémi Roch (Source d'image: Yves Longpré/Université de Sherbrooke )
Communiqué de l'équipe samedi, 1 nov. 2014. 19:02

Les footballeurs de l'Université de Sherbrooke ont eu le meilleur sur les Gaiters de Bishop's au pointage de 35-14, samedi après-midi au Coulter Field, domicile de ces derniers. La troupe de David Lessard récupère ainsi la Coupe du maire perdue l'an dernier aux mains de leurs rivaux estriens et enregistre une septième victoire en neuf éditions de cette classique.

Cette réussite permet du même coup au Vert & Or de s'assurer du troisième rang au classement final du circuit et de conclure la saison régulière 2014 avec un dossier positif de 5 gains, dont trois consécutifs, et 3 revers.

À l'image de leur saison, les porte-couleurs de l'UdeS ont vu quatre joueurs différents franchir la ligne des buts au cours du match (Alexandre Aubé, Sébastien Blanchard, Jean-Raphaël Moisan et Simon Benoît).

Le quart-arrière Jérémi Roch y est allé d'une performance de premier plan avec 397 verges de gain par la passe. Il a complété 29 passes en 40 tentatives sans être intercepté. Deux de ses offrandes ont conduit à des majeurs. Avec cette telle récolte, Roch atteint le cap des 700 passes complétées en carrière. Il en compte 718 et sera un sérieux candidat au record universitaire canadien à ce chapitre, qui est détenu par Matt Connell des Redmen de McGill avec 816.

Une statistique qui n'a pas plus à l'entraîneur David Lessard a été les quatre revirements au dossier du Vert & Or.

« On a moins bien protégé le ballon aujourd'hui que nous l'avions fait depuis le début de la saison. Il faudra définitivement être plus prudent en possession du ballon en séries, si nous voulons connaître du succès », a d'abord déclaré David Lessard. Le pilote de l'UdeS se réjouissait toutefois de la façon dont ses joueurs et entraîneurs ont géré leurs émotions dans les portions de match plus corsées.

L'UdeS affrontera la fin de semaine prochaine les Carabins au CEPSUM de l'Université de Montréal, dans l'une des deux demi-finales au programme de la première ronde éliminatoire.

Victoire en fin de match des Stingers

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Français 1 Bell Media Les Stingers de Concordia ont vaincu les Redmen de McGill en fin de match et ils affronteront le Rouge et Or au 1er tour éliminatoire. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 1 nov. 2014. 19:03
Shayne Stinson Shayne Stinson (Source d'image: Stingers de Concordia )
RDS.ca samedi, 1 nov. 2014. 19:00

Les Stingers de Concordia ont réussi un placement de 45 verges dans la dernière minute de jeu pour vaincre les Redmen de McGill au compte de 30 à 28.

En raison du triomphe du Vert & Or de Sherbrooke contre les Gaiters de Bishop's, les Stingers demeurent au quatrième rang et ils affronteront l’Université Laval au premier tour éliminatoire.

Il s’agit tout de même d’une grande amélioration pour les Stingers (5-3) qui n’avaient pas goûté à la victoire la saison dernière. Le nouvel entraîneur Mickey Donovan a contribué à ce revirement de situation.

Ralenti par des blessures, les Stingers ont failli échapper le match alors que McGill s’était emparé d’une avance de 18 à 5.

Concordia a profité de trois interceptions aux dépens du quart-arrière Joël Houle pour triompher.
 

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Alain Crête
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Reconnaître l'excellence

Français 26 Bell Media Pendant qu'ici les succès du Rouge et Or attirent des critiques, aux États-Unis ils ont capté l'attention d'un journaliste qui a écrit un article très élogieux dans le magazine Newsweek. Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 13:10 jeudi, 30 oct. 2014. 09:18
Vincent Desloges Mathieu Masseau, Vincent Desloges et Pierre Lavertu avec la coupe Vanier. (Source d'image: PC )
jeudi, 30 oct. 2014. 09:12

La domination du Rouge et Or

Samedi après-midi, je serai dans les gradins du CEPSUM avec une dizaine de mes amis pour assister au match entre le Rouge et Or de l'Université Laval et les Carabins. D'abord, parce que je suis de Québec et que j'ai étudié à l'Université Laval,  et ensuite parce que j'aime le football : le football universitaire québécois, la Ligue canadienne, le football universitaire aux États-Unis et évidemment la NFL.

Pendant qu'ici les succès du Rouge et Or lui attirent une tonne de critiques, aux États-Unis ils ont capté l'attention du journaliste John Walters qui a écrit un article très élogieux dans le prestigieux magazine Newsweek. Ce n'est pas rien quand on sait que le football universitaire canadien et la NCAA n'ont rien à voir et qu'on parle de deux univers complètement différents.

D'entrée de jeu, Walters pose la question : « Quelle équipe de football universitaire connaît la séquence de victoires la plus longue? Un indice, ses couleurs sont le rouge et l’or. Non, ce n'est pas Florida State, mais le Rouge et Or de l'Université Laval ». 

Il s'est entretenu avec Glen Constantin, « l'empereur du programme de football de l'Université Laval »,  qui a voulu faire de Québec la capitale du football universitaire au Canada. Ils ont parlé de son année d'assistant à l'Université de Houston en division 1 de la NCAA.  Walters a fait ses devoirs et rappelle à juste titre que c'est Mike Labadie qui a été le premier à lancer l'idée d'un club de football à l'Université Laval.

Mais le plus intéressant est quand il parle des méthodes qui ont fait du Rouge et Or ce qu'il est aujourd'hui : l'implication de Jacques Tanguay et du secteur privé. « Jacques Tanguay est le Jerry Jones de l'équipe de football. C'est lui qui a congédié Jacques Chapdelaine et pas le directeur sportif de l'université. Il est impliqué dans toutes les décisions de A à Z. »

Cette façon de faire ne provoque aucun malaise à l'université. Quand Walters demande pourquoi les autres universités canadiennes ne suivent pas l'exemple de Laval, Gilles Lépine, le directeur sportif, répond « qu'elles ne veulent pas perdre leur âme ».

L'objectif de rééquilibrer

L'article conclut en disant que cette façon de faire procure au R&O des moyens financiers importants. « On a de l'argent à dépenser  », déclare Tanguay.  Le Rouge et Or a été la première équipe à avoir un coach et des adjoints à temps plein. Elle peut se payer un camp printanier d'une semaine à Orlando en Floride et avant le début de chaque saison, elle invite un club d'une autre Association que l'on pourrait retrouver en demi-finale ou à la Coupe Vanier. Cette année, les Dinos de Calgary sont venus à Québec, toutes dépenses payées par le Rouge et Or.

Et surtout, que le succès engendre le succès.

Montréal, ville de basketball?

La nouvelle saison de la NBA débute cette semaine. Vendredi dernier, le commissaire adjoint de la NBA, Mark A. Tatum, était de passage à Montréal pour le match entre les Raptors et les Knicks de New York. Dans une entrevue qu'il accordait à Vincent Brousseau-Pouliot de La Presse, il déclarait que Montréal n'était pas qu'une ville de hockey. Elle avait prouvé qu'elle pouvait accueillir et soutenir plusieurs équipes de sport. Déclaration qui ne l'engageait à rien puisqu'il s'est empressé d'ajouter que la NBA n'avait aucun projet d'expansion.

Monsieur Tatum aurait dû parler à Richard Legendre de l'Impact avant de faire sa déclaration. À Montréal, le CH règne en roi et maître. Et sans partage. Il est même reconnu que Montréal n'est pas une ville de hockey, mais la ville du Canadien. Si on compare, il y a au moins six équipes professionnelles à Toronto (Maple Leafs, Raptors, Marlies, Blue Jays, Argonauts et le Toronto FC). Ils ont aussi une équipe de crosse, le Rock de Toronto. À Montréal, le hockey junior n'a pas survécu, puis les Alouettes et l'Impact ramassent les miettes. Richard Legendre ne s'est pas gêné cette semaine pour dire que la couverture médiatique accordée au Canadien était exagérée. À Montréal, les gens ne sont jamais rassasiés du CH. La décision de diffuser le match de mardi soir à Calgary sur RDS2 pour faire place au 6e match de la Série mondiale à RDS a soulevé un tsunami de protestations. Et vous allez me faire croire que les gens n'en peuvent plus d'attendre le retour des Expos?

Detroit a hérité du surnom Hockeytown parce qu'à une époque, il y avait les Red Wings, un club de la Ligue américaine, une équipe de la Ligue junior de l'Ontario et du hockey universitaire.  

Ici, on peine à vendre les billets en prévision du prochain Championnat du monde de hockey junior, alors qu'à Toronto on affiche déjà complet. On invoque entre autres que la ronde éliminatoire aura lieu à Toronto et que Montréal devra se contenter de la ronde préliminaire. Pourtant, on est assuré de voir le Canada à l'oeuvre cinq fois ici, alors que c'est loin d'être certain qu'il atteigne la finale dans la Ville Reine. Et il y a le prix des billets, etc, etc.

Il y a une différence entre remplir le Centre Bell pour un match de basket un vendredi soir, une fois par année, et encourager une équipe pendant toute une saison. Une fois par année, ça devient un happening qui réunit des amateurs de partout au Québec.

Et je ne vous parle pas des cotes d'écoute à la télévision. ZÉRO. Il y a quelques années, on présentait des matchs des Raptors à la télévision. La grosse affaire avec camion de production et commentateurs sur place. Résultat : des barres dans le cahier de sondage, ce qui signifie qu'officiellement personne n'avait regardé le match!

Cette année, les Alouettes ont joué un match à guichets fermés et l'Impact aucun. Vous allez dire que les deux équipes ont eu une saison difficile, mais c'est plutôt révélateur.

Les happenings, c'est ce qui allume les Montréalais. Comme la Formule 1 et le tennis par exemple. Ça dure une semaine et c'est terminé. Et surtout, ça n'entre pas en conflit avec la saison du Canadien. 

Il n'y a aucun mal à aimer le Canadien, tout comme il est parfaitement légitime pour l'équipe de vouloir rejoindre le plus de gens possible. Mais on peut aussi s'intéresser à autre chose.

Doit-on s'inquiéter pour l'avenir du sport?

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La parité sérieusement étudiée

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Français 27 Bell Media Le rouleau compresseur que représente l’équipe de football du Rouge et Or de l’Université Laval fait encore des ravages cette saison. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 mardi, 28 oct. 2014. 20:43
La domination du Rouge et Or

La domination du Rouge et Or

4:42
RDS.ca, D'après un reportage de Benoit Beaudoin mardi, 28 oct. 2014. 20:32

Le rouleau compresseur que représente l’équipe de football du Rouge et Or de l’Université Laval fait encore des ravages cette saison. La troupe de Glen Constantin a présentement une fiche de 7-0, produit 53,4 points par match en moyenne et en accorde que 9,3 en moyenne. L’équipe est également imbattable sur leur terrain, elle qui a remporté ses 69 derniers matchs à domicile.

Cette saison, les Gaiters de Bishop’s et les Redmen de McGill ont particulièrement souffert face au Rouge et Or. Bishop’s a subi deux revers de 72-15 et 64-3, tandis que les Montréalais se sont inclinés au compte de 70-3 et 53-14.

Malgré tout, les joueurs et entraîneurs des autres équipes ne perdent pas espoir. Leur motivation est de faire tomber le puissant Rouge et Or.

« On ne se fera pas de cachette, on sait que c’est une puissance. On sait qu’ils sont très forts, mais on aborde jamais un match en se disant qu’on n’a aucune chance de gagner », a avoué François Dessureault, le quart-arrière des Stingers de Concordia.

Une recette magique

Plusieurs hypothèses ont été énoncées afin d’expliquer le succès que connaît le Rouge et Or année après année. Toutefois, Gilles Lépine, le directeur du programme d’excellence Rouge et Or connait le secret et il se nomme Glen Constantin.

«Les gens ont tendance à dire que le programme du Rouge et Or attire beaucoup de monde dans les gradins et c’est ce qui fait notre succès. Ça apporte de l’argent et c’est la raison de nos succès. Mais non. C’est Glen Constantin qui est probablement à la base de la recette avec son groupe d’entraîneurs. »

Il faut dire que le succès de chacune des équipes passe par le recrutement et le personnel d’entraîneurs du Rouge et Or excelle à ce chapitre.

Loin de s’apitoyer sur leur sort, les autres programmes québécois sont conscients qu’ils doivent travailler plus fort pour rattraper le Rouge et Or dans plusieurs domaines.

« Il y a du monde qui ont établi des choses et c’est aux gens qui sont en dessous de travailler d’arrache-pied pour rattraper ceux qui sont en avant », a expliqué l’entraîneur par intérim des Redmen de McGill, Patrick Boies

Pour plusieurs personnes, la bonne volonté a quand même une limite. Les 11 titres québécois consécutifs et les huit titres canadiens en 14 ans laissent croire que cette domination peut devenir nocive pour le football universitaire québécois.

C’est notamment le cas du nouvel entraîneur des Stingers de Concordia, Donovan Mickey.

« Personne ne veut voir une partie se terminer 70-3 et voir les athlètes perdent de cette manière. De plus, personne ne veut jouer dans ce genre de partie. »

Quelles sont les solutions?

Le Réseau du sport étudiant québécois a récemment mis sur pied un comité sur lequel siège l’Université Laval qui est chargé de trouver des moyens afin de corriger le manque de parité au football universitaire.

Il s’agit d’un pas dans la bonne direction si on se fie aux dires de l’entraîneur des Carabins, Danny Maciocia. « Premièrement, il faut admettre qu’on a un problème. Au moment qu’on est rendu là et que toutes les équipes réalisent qu’on a un problème, on peut aller chercher des pistes de solution. »

Les solutions explorées par le comité seront le sujet d’un reportage présenté sur les ondes de RDS, mercredi.

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Les étoiles de la semaine

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Français 0 Bell Media Le quart-arrière du Rouge et Or, Hugo Richard, le secondeur du Vert et Or, Olivier Goulet-Veilleux et le retourneur des Carabins de Montréal, Régis Cibasu sont élus les joueurs par excellence au football universitaire Québécois pour la dernière semaine. Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 21:57 lundi, 27 oct. 2014. 16:46
Hugo Richard Hugo Richard (Source d'image: Stéphane Gaudreau - Rouge et Or )
RDS.ca lundi, 27 oct. 2014. 16:43

Le quart-arrière du Rouge et Or, Hugo Richard, le secondeur du Vert et Or, Olivier Goulet-Veilleux et le retourneur des Carabins de Montréal, Régis Cibasu sont élus les joueurs par excellence au football universitaire Québécois pour la dernière semaine.

Richard a mené son équipe à une victoire convaincante de 53-14 contre les Redmen de McGill. Le quart-arrière recrue a complété 24 passes en 39 tentatives pour des gains de 379 verges. Cette saison, il totalise 2440 verges de gain, soit 18 de plus que l’ancien record d’équipe qui appartenait à Benoit Groulx depuis la saison 2006.

Il a également battu le record établi par Jordan Heater des Gaiters de Bishop’s, l’an passé, pour le plus de passes de touché en une saison. Il en compte maintenant 22 avec une rencontre à jouer au calendrier régulier.

De son côté, Olivier Goulet-Veilleux a aidé le Vert et Or a signé un deuxième jeu blanc consécutif, une première pour l’organisation.

Le secondeur a effectué quatre plaqués en solo. Il a également provoqué une échappée et un sack du quart.

Finalement, la recrue des Carabins, Régis Cibasu a inscrit un touché sur un retour de botté de dégagement de 67 pour aider son équipe à vaincre les Gaiters 56-8.

En trois retours, Cibasu a totalisé 84 verges et a ajouté quatre attrapés à sa fiche sur l’unité offensive.

Les Carabins sont prêts

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Français 7 Bell Media Les Carabins de l’Université de Montréal ont signé une sixième victoire consécutive, cette fois par la marque de 56-8 face aux Gaiters de Bishop’s. Suite à ce revers, la troupe de Kevin Mackey est officiellement exclue des séries éliminatoires. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 25 oct. 2014. 16:25
Carabins 56 - Gaiters 8

Carabins 56 - Gaiters 8

0:32
RDS.ca samedi, 25 oct. 2014. 16:21

Les Carabins de l’Université de Montréal ont signé une sixième victoire consécutive, cette fois par la marque de 56-8 face aux Gaiters de Bishop’s. À la suite de ce revers, la troupe de Kevin Mackey est officiellement exclue des séries éliminatoires.

La rencontre a très bien débuté pour les Carabins qui ont rapidement pris les devants grâce au neuvième touché de la saison du receveur de passes Mikhaïl Davidson, sur un deuxième essai et 15 verges à franchir. Du même coup, Davidson a égalisé le record d’équipe pour le plus de touché en une saison.

Peu de temps après, Davidson a commis une rare erreur, alors qu’il a échappé le ballon sur un retour de dégagement qui a été récupéré par les Gaiters. Heureusement pour lui, Bishop’s n’a pas été en mesure de profiter de cette chance.

Le quart-arrière de Montréal, Gabriel Cousineau, a connu une autre excellente rencontre en complétant 21 passes en 27 tentatives (78%) pour un total de 372 verges. Il a également lancé deux passes de touché et en a inscrit un par la course.

Cousineau a maintenant 14 passes de touché cette saison, donc une de plus que l’ancien record d’équipe qui appartenait à Alexandre Nadeau-Piuze.

Le record de Nadeau-Piuze avait été inscrit dans une saison qui comprenait neuf matchs, tandis que le quart-arrière actuel a réussi cette marque en seulement sept rencontres. Il pourra donc améliorer sa marque la semaine prochaine, lors de la dernière partie de la saison.

Un autre record d’équipe est également à portée de Cousineau qui n’est qu’à sept verges d’égaler la marque pour le plus de verges par la passe en une saison avec 2092.

Du côté des Gaiters, le quart-arrière Shane McDonald a quitté la rencontre au milieu du deuxième quart après avoir été lourdement plaqué. Avant d’être retiré du match, il a complété six passes en 11 tentatives pour un maigre total de 75 verges.

Les remplaçants Travis Eman et Alexandre Bouffard ont bien fait dans les circonstances. Bouffard a notamment couru avec le ballon à 11 reprises pour des gains de 63 verges.

La semaine prochaine, les Carabins accueilleront la seule équipe invaincue au football universitaire québécois cette saison, le Rouge et Or de l’Université Laval, à l’occasion du dernier match de la saison régulière. Le premier rang du classement général sera donc à l’enjeu.

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Une victoire très importante

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Français 4 Bell Media Le Vert et Or de Sherbrooke a vengé sa défaite du 19 septembre dernier en l'emportant 29-0 face aux Stingers de Concordia Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 25 oct. 2014. 19:40
Sébastien Blanchard Sébastien Blanchard (Source d'image: Université de Sherbrooke )
RDS.ca samedi, 25 oct. 2014. 19:35

Le 19 septembre dernier, les Stingers de Concordia ont battu le Vert et Or de Sherbrooke par le pointage de 29-22. Cet après-midi, les deux équipes s’affrontaient à nouveau et le Vert et Or devait absolument l’emporter par huit points s’il désirait conserver une chance de terminer au troisième rang du classement général.

Le Vert et Or a bien compris l’importance de la rencontre, car ils ont dominé leurs adversaires et l’ont emporté 29-0.

Le quart-arrière de Sherbrooke, Jérémi Roch, a connu une bonne rencontre en complétant 16 passes en 28 tentatives pour des gains totaux de 293 verges. Il n’a toutefois pas été en mesure de lancer une passe de touché.

Sébastien Blanchard a également été fidèle à ses habitudes en captant quatre passes pour 119 verges.

L’attaque de Sherbrooke a finalement terminé la rencontre avec un total de 468 verges.

Les Stingers ont eu plus de difficulté en offensive, en récoltant que 153 verges d’attaque totale.

Le quart-arrière François Dessureault a complété 14 passes et a été victime d’une interception.

La semaine prochaine, les Stingers affronteront les Redmen de McGill et le Vert et Or se rendra à Bishop’s pour affronter les Gaiters.

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Sherbrooke rebondit face à McGill

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Français 3 Bell Media Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke s’est bien relevé de sa défaite crève-cœur subie aux mains des Carabins, la semaine dernière, et a facilement vaincu les Redmen de McGill au compte de 45-0, au stade Percival-Molson Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 18 oct. 2014. 16:06
Vert et Or 45 - Redmen 0

Vert et Or 45 - Redmen 0

0:24
RDS.ca samedi, 18 oct. 2014. 16:04

Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke s’est bien relevé de sa défaite crève-cœur subie aux mains des Carabins, la semaine dernière, et a facilement vaincu les Redmen de McGill au compte de 45-0, au stade Percival-Molson.

Dès le début de la rencontre, le Vert et Or a réussi à installer son attaque au sol. C’est le porteur de ballon, David Dumas-Goulet, qui a ouvert la machine avec une longue course de 51 verges sur un deuxième essai et sept verges à franchir. Dumas-Goulet a terminé la première demie avec 98 verges au sol.

Ce long jeu a mené au premier touché de Sherbrooke quelques secondes plus tard. C’est le receveur Guillaume Racine-Tessier qui a capté la passe du vétéran quart-arrière, Jérémi Roch.

Tôt au deuxième quart, les Redmen ont décidé de tenter leur chance sur un troisième essai et quatre, mais la défensive du Vert et Or a tenu le coup et a été en mesure de redonner une excellente position de terrain à son offensive.

Malgré une récolte de 283 verges et un temps de possession de 20:15 pour Sherbrooke contre seulement 60 verges totales et 9:45 de possession pour McGill, le pointage était de 15-0 pour les visiteurs à la mi-temps.

Les gros canons de Sherbrooke ont rapidement mis la partie hors de portée pour McGill en deuxième demie.

Roch a rejoint Sébastien Blanchard, le meilleur receveur de passes cette saison au Québec, pour un touché. En moyenne cette saison, Blanchard mène la ligue avec 110 verges de réception par match. Samedi, il a terminé sa journée de travail avec une récolte de 67 verges en trois réceptions.

En renfort à Roch en fin de partie, le quart-arrière substitut Mathieu Loranger a lancé sa toute première passe de touché dans le circuit universitaire.

Sherbrooke a terminé la rencontre avec 521 verges de gain, dont 279 par la course.

La saison de misère pour McGill pourrait bien se poursuivre la semaine prochaine, alors que le Rouge et Or de l’Université Laval sera en visite au domicile des Redmen. Ils termineront leur saison contre les impressionnants Stingers de Concordia.

En raison de cette défaite, les Redmen de McGill sont officiellement exclus des séries éliminatoires.

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Les Carabins raflent les honneurs

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Français 1 Bell Media Gabriel Cousineau, Byron Archambault et Mikhaïl Davidson, trois membres des Carabins de l’Université de Montréal, ont raflé les honneurs individuels de la dernière semaine. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 mardi, 14 oct. 2014. 16:04
Gabriel Cousineau Gabriel Cousineau (Source d'image: James Hajjar )
Communiqué RSEQ mardi, 14 oct. 2014. 16:02

Le quart-arrière Gabriel Cousineau, le secondeur Byron Archambault et le retourneur Mikhaïl Davidson, trois membres des Carabins de l’Université de Montréal, ont raflé les honneurs individuels de la dernière semaine au Football universitaire du RSEQ.

Contre une défense qui avait connu beaucoup de succès contre le jeu aérien jusqu’ici cette saison, Cousineau a reçu le titre offensif ayant connu une autre excellente sortie, complétant plus de 85% de ses passes. Il a réussi 23 de ses 27 tentatives de passe pour 300 verges. Il a également lancé deux passes de touché de 42 et de 46 verges en première demie pour mettre le match hors de portée des Stingers.

Avec cette performance, il trône présentement au sommet des quarts-arrières au Canada avec un pourcentage de 71,9% de passes complétées.

Du côté défensif, Archambault s’est distingué en étant l’un des meneurs de la défense des Carabins dans leur victoire de 36-3 sur les Stingers de Concordia. Dans un match où la défense n’a concédé que 161 verges à l’adversaire, il a réussi un total de sept plaqués, dont cinq en solo et 4,5 derrière la ligne de mêlée pour des pertes de 18 verges. Il a amassé 1,5 sac du quart pour des pertes de 14 verges. Les seuls points marqués par les Stingers l’ont été sur un placement de 46 verges.

Quant à Davidson, il s’est illustré sur les unités spéciales. Il a donné le ton en début de match dans la victoire des Carabins. Il a inscrit le premier touché du match dans les cinq premières minutes du premier quart sur un retour de botté de dégagement de 75 verges. Il a conclu la rencontre avec 85 verges de gain en trois retours. Davidson a également marqué un touché sur une réception de 42 verges.
 

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Bataille pour le 2e rang

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Français 2 Bell Media Les Carabins et les Stingers partagent présentement le 2e rang du RSEQ. Toutefois, une formation en prendra l’exclusivité au terme du duel de samedi après-midi au Campus Loyola. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 jeudi, 9 oct. 2014. 11:26
Jean-Samuel Blanc Jean-Samuel Blanc (Source d'image: James Hajjar )
Communiqué des Carabins jeudi, 9 oct. 2014. 11:20

MONTRÉAL – Les Carabins de l’Université de Montréal et les Stingers de Concordia partagent présentement le deuxième rang du classement du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). Toutefois, une formation en prendra l’exclusivité au terme du duel de samedi après-midi au Campus Loyola.

Pour présenter un match à domicile en séries éliminatoires, les représentants de l’UdeM ont leur destin entre leurs mains. En l’emportant contre Concordia et en méritant au moins une autre victoire au terme des deux matchs suivants, ils s’assureront d’ouvrir les portes de leur stade en séries pour la troisième fois en cinq ans.

« Ce sera un match très important, comme celui de la semaine dernière, a souligné le receveur Mikhaïl Davidson (Sciences économiques). Pour nous, ce sont pratiquement des matchs de séries. Nous avons démontré du caractère et cela va nous aider à aller chercher d’autres victoires. »
Les Bleus arrivent forts d’une série de quatre gains consécutifs, la meilleure depuis le début de la saison 2012. Samedi dernier, les représentants de l’UdeM ont remporté un match serré, 22-16, sur le Vert & Or de Sherbrooke au CEPSUM.

« Nous connaissons une bonne séquence, mais nous continuons de travailler fort pour débuter notre prochaine semaine de congé de la bonne façon, a dit le pilote des Bleus Danny Maciocia. Nous avons gagné notre dernier match dans l’adversité et nous pouvons bâtir sur cette expérience, car il y aura d’autres matchs serrés cette année. »

Les duels entre ces deux équipes montréalaises ont été passablement inégaux depuis 2011, première saison de Maciocia à la tête de l’équipe. Les Bleus ont remporté les quatre derniers rendez-vous par un total de points de 170 à 14. Toutefois, les porte-couleurs de l’UdeM affronteront une équipe transformée la fin de semaine prochaine.

« C’est une équipe qui joue visiblement avec beaucoup de passion, a affirmé Maciocia. Les joueurs sont disciplinés dans leurs responsabilités. Ils croient en eux-mêmes et de bonnes choses peuvent arriver dans ce cas-là. »

Après un début de saison endiablé avec quatre victoires sans défaite, les Stingers ont subi leur premier revers de la saison la semaine dernière à l’Université Laval, 32-16.

« C’est une équipe qui impressionne davantage à chaque semaine et il faudra jouer rien de moins que notre meilleur football, a dit le secondeur Alex Cromer-Émond (Médecine). Nous avons confiance qu’en jouant avec notre talent et nos efforts, le succès va suivre. De plus, c’est toujours excitant de jouer contre une autre équipe de Montréal. »

Des résultats similaires

Les attaques des deux formations ont été très productives depuis le début de l’année, marquant plus de 33 points en moyenne par match. Les Stingers en ont inscrit 174 jusqu’ici contre 166 pour les Carabins. De l’autre côté du ballon, si Montréal n’a concédé que 80 points à l’adversaire, les Stingers ont fait aussi bien avec 83.

La combinaison entre le quart-arrière Gabriel Cousineau (Administration, HEC Montréal) et Davidson a fait des ravages jusqu’ici avec notamment cinq passes de touchés. Cousineau a amassé un total de 1420 verges jusqu’ici, en plus de 10 passes de touché. Pour sa part, Davidson se classe au deuxième rang du RSEQ avec des gains de 531 verges par la passe.

Les Stingers misent également sur d’excellents receveurs. Jamal Henry a amassé 356 verges et a marqué quatre touchés jusqu’ici, tandis que son coéquipier Shayne Stinson a récolté 336 verges et deux touchés. Le quart-arrière François Dessureault a été le plus utilisé et a gagné 913 verges tout en lançant huit passes de touché.

En défense, Byron Archambault (Sécurité et études policières) et Mikael Charland ont tous deux réussi un total de 31 plaqués et se partagent le deuxième rang au Québec.

La rencontre aura lieu samedi à 13h au Campus Loyola de l’Université Concordia.  

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Tour d'horizon des receveurs

Français 0 Bell Media Les receveurs Sébastien Blanchard (Vert et Or), Mikhaïl Davidson (Carabins) et Félix Faubert-Lussier dominent cette saison dans le RSEQ. Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 21:57 mercredi, 8 oct. 2014. 02:32
Sébastien Blanchard Sébastien Blanchard (Source d'image: Christian L-Dufresne )
mercredi, 8 oct. 2014. 08:15

Le jeu aérien est à l’honneur cette saison dans le Réseau du Sport étudiant du Québec (RSEQ) alors qu’une équipe gagne en moyenne 267,65 verges par match avec la passe.

Le Rouge et Or de l’Université Laval et les Carabins de l’Université de Montréal sont les deux seules formations à cumuler en moyenne plus de 300 verges par rencontre.

C’est toutefois un receveur du Vert et Or de l’Université de Sherbrooke qui domine ses confrères du RSEQ. Sébastien Blanchard, qui en est à sa dernière saison universitaire, connaît une autre excellente campagne.

Mikhaïl Davidson, avec les Carabins, et Félix Faubert-Lussier, avec le Rouge et Or, sont également très dominants.

Voici un tour d’horizon de la situation des receveurs de passe chez les équipes du RSEQ.

Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke (2-3)

La troupe de David Lessard connaît encore une fois une saison composée de hauts et de bas. Néanmoins, l’attaque sherbrookoise a trouvé son erre d’aller et la complicité entre Sébastien Blanchard et Jérémi Roch n’est pas étrangère à cela.

Le receveur de quatrième année – sa dernière avec le Vert et Or en raison de ses quatre années au collégial – a capté 42 ballons pour des gains de 551 verges avec une réception pour un touché.

Le numéro 1 a commencé la saison en réalisant 11 attrapés pour 193 verges face au Redmen, la deuxième meilleure performance en 2014 chez les receveurs du RSEQ. Il a aussi complété le match face à Acadia avec 12 attrapés pour 143 verges.

Celui qui sera admissible au repêchage de la LCF gagne en moyenne 13,1 verges par attrapé. Il est en voie de battre ses statistiques de 2013 alors qu’il avait complété la campagne avec 49 réceptions pour 630 verges.

Son coéquipier Francis Lapointe faisait aussi partie des bons receveurs du circuit québécois, mais ce dernier a subi une fracture du péroné dans la défaite face aux Stingers de Concordia, le 19 septembre dernier. Il comptait 15 réceptions pour 187 verges en trois matchs.

En son absence, le receveur recrue Guillaume Paquet a émergé lors du dernier match face aux Carabins. L’ancien des Triades de Lanaudière a capté six ballons pour 99 verges. Il s’est aussi vu retirer une réception fort importante en fin de match où la reprise a démontré que c’était bel et bien un attrapé. Il a maintenant 118 verges de gains cette saison.

Roch est un quart qui aime lancer le ballon et cela se reflète chez ses receveurs. Vincent Cléroux-Gaudreau (163), Jean-Raphaël Moisan (143) et Olivier Émond (111) ont tous plus de 100 verges de gains.

Carabins de l’Université de Montréal (4-1)

L’édition 2014 des Bleus a délaissé quelque peu le jeu au sol pour faire plus de place à l’attaque aérienne.

Mikhaïl DavidsonMikhaïl Davidson (photo) est devenu le receveur le plus prolifique de l’histoire des Carabins en surpassant les 1602 verges de Frank Bruno lors de la troisième semaine d’activités. Le numéro 88 accuse 30 verges de retard sur Blanchard au premier rang des receveurs avec 531 verges en 28 attrapés.

Le receveur de quatrième année compte cinq réceptions pour un touché, un sommet dans le RSEQ qu’il partage avec Félix Faubert-Lussier.

Davidson et Gabriel Cousineau ont également uni leurs efforts pour réaliser le plus long jeu de la saison – et de l’histoire de l’UdeM – lors d’un jeu de passe et course de 105 verges, la semaine dernière.

L’autre cible favorite de Cousineau est la recrue Régis Cibasu. Ce dernier est très agile et peut gagner un premier jeu avec sa force et ses feintes. Il a cumulé 219 verges en 19 réceptions depuis le début de la saison avec une passe de touché.

Les vétérans Philip Enchill et Maxime Fournier-Rioux font également du bon boulot lorsque le ballon est lancé en leur direction.

L’attaque du coordonnateur offensif Marco Iadeluca exploite aussi la passe au porteur de ballon avec entre autres Sean Thomas Erlington, mais celui-ci a raté les deux derniers matchs en raison d’une blessure à une cheville.

La stratégie a tout de même été conservée avec Manuel Crisi-Lauzon et Nicolas Dubeau.

Rouge et Or de l’Université Laval (5-0)

L’attaque terrestre du Rouge et Or est comme à son habitude dévastatrice, surtout depuis le retour au jeu de Maxime Boutin et de Guillaume Bourassa.

En 2014, les Lavallois connaissent également énormément de succès par la voie des airs. Une grande partie du mérite revient au quart-arrière recrue Hugo Richard, mais il ne faut pas oublier le groupe de receveurs.

Nicolas Gobeil et Félix Faubert-LussierLe polyvalent Félix Faubert-Lussier (photo) détient la meilleure performance de la saison dans le RSEQ avec une récolte de 212 verges dans la victoire face aux Gaiters. Il est une cible sure pour Richard qui l’a rejoint à plusieurs reprises sur de longs tracés.

Faubert-Lussier vient au troisième rang avec 423 verges de gains et il est à égalité avec Davidson pour les réceptions pour des majeurs avec cinq.

En début de saison, Félix Lechasseur était le receveur le plus souvent visé par Richard. Le joueur de deuxième année peut exceller autant sur les tracés au centre que sur les lignes de côté.

Le receveur format géant Antony Auclair a aussi vu plus d’action à sa deuxième saison avec le Rouge et Or et l’autre Antony, celui-ci dénommé Dufour, a obtenu son premier départ comme ailier espacé. Ce dernier montre beaucoup de potentiel avec sa grande vitesse comme il le prouve sur les retours de botté alors qu’il est le remplaçant de Guillaume Rioux cette saison.

Il faut aussi ajouter au lot les vétérans Matthew Norzil - il est revenu au jeu il y a deux semaines, mais il a raté le dernier match -, Julian Bailey, Nicolas Gobeil et Charles Lambert.

Le Rouge et Or a également en réserve des recrues, Étienne Moisan et Benoît Gagnon Brousseau, qui n’attendent qu’une opportunité pour se mettre en valeur.

Stingers de l’Université Concordia (4-1)

La résurrection des Stingers s’est faite avec le même noyau de joueurs qui évoluait avec l’équipe l’an dernier.

Les demi-insérés de quatrième année Jamal Henry et Shayne Stinson ont prouvé qu’ils pouvaient faire le travail dans la nouvelle attaque des Stingers. Ils sont les deux receveurs visés lors de situations importantes.

Henry vient au quatrième échelon du RSEQ pour les verges sur réception. L’étudiant originaire de Saint-Constant a capté 20 ballons pour 356 verges. Il n’a toutefois pas été en mesure de compléter le dernier match contre le Rouge et Or. Ce dernier a quitté la rencontre en raison d’une blessure lors du premier quart. S’il devait s’absenter, il s’agirait d’une lourde perte pour la troupe de Mickey Donovan.

Henry est un joueur explosif et un marchand de vitesse. Il a capté quatre passes pour des touchés depuis le début de la saison.

Stinson évolue comme receveur éloigné et a été la cible des quarts de Concordia à 23 reprises. Il a aussi obtenu plus de 300 verges alors qu’il en compte 336. L’ancien du Cégep Vanier a terminé la dernière rencontre avec 7 attrapés pour 88 verges de gains face à la défense coriace du Rouge et Or.

Derrière le duo Henry-Stinson, on retrouve un trio de joueurs de troisième année. L’ailier espacé Jean-Christophe Benny, ainsi que les demi-insérés Alexandre Hébert et Daniel Skube ont aussi fait leur place dans l’unité offensive.

La relève n’est toutefois pas très abondante chez les Stingers et Donovan se devra de recruter quelques joueurs à cette position.

Gaiters de l’Université Bishop’s (0-4)

Les Gaiters ont perdu leur meilleur receveur en Alexander Fox après la saison 2013 et il est impossible de remplacer un joueur de cette trempe.

Le petit Yaata Nyantakyi s’est vu décerner le rôle de receveur no 1 en plus d’être le retourneur de l’équipe.

L’Ontarien de cinq pieds six pouces a capté 19 ballons pour 242 verges de gains en quatre matchs. Il a connu sa meilleure pratie face aux Mounties de Mount Allison en réalisant sept attrapés pour 81 verges.

Un autre receveur se démarque à Bishop’s et son nom vous dira quelque chose : Nathan Heather. Ce dernier est le frère du quart-arrière Jordan, qui a été sacré joueur par excellence au Canada l’an dernier.

Nathan Heather a capté 19 ballons cette saison pour 228 verges de gains avec deux passes de touché. Il en est à sa cinquième et dernière saison.

Jean-Philippe Chrétien et Jérôme Mercier, deux receveurs de quatrième année, sont les deux autres partants de l’équipe.

Redmen de l’Université McGill (0-4)

Les Redmen ont jonglé avec leurs quarts-arrières depuis le début de la saison en raison de blessures, ce qui n’est pas l'idéal pour créer une chimie avec les receveurs. Néanmoins, certains d’entre eux réussissent à tirer leur épingle du jeu.

Louis Brouillette fait partie du groupe. Le joueur de troisième année, qui a raté la dernière rencontre des siens, a capté 19 ballons pour 231 verges avec une réception pour un touché. Il vient au deuxième rang du RSEQ pour le nombre de réceptions en moyenne par match avec 6,33.

Les quarts des Redmen ont retrouvé Jean-Philippe Paquette lors de la dernière partie. Le petit receveur de cinq pieds cinq pouces a raté deux matchs cette saison. Il a réalisé sept attrapés, dont trois dans la défaite face au Rouge et Or.

Son retour est une bonne chose pour l’attaque de McGill puisque Paquette est un des rouages importants de l’unité offensive.

Yanick Langelier-Vanasse, le retourneur de l’équipe, est aussi mis à contribution. Le receveur de quatrième année a capté une passe de 60 verges face à l’Université Laval. Il compte 11 attrapés pour 165 verges.

Les Redmen alignent quelques recrues au poste de receveur, dont Moy McDonald. Ce dernier a vu de l’action dans les quatre premiers matchs de l’équipe. Il compte 10 réceptions pour 124 verges avec un attrapé pour un majeur.

Leur fief défendu à l'arraché

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Français 2 Bell Media Les Carabins de l’Université de Montréal ont remporté un 4e match consécutif et ils ont enfin empêché le Vert & Or de l’Université Sherbrooke de venir les battre sur leur terrain. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 00:58 samedi, 4 oct. 2014. 16:12
Vert et or 16 - Carabins 22

Vert et or 16 - Carabins 22

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Communiqué samedi, 4 oct. 2014. 16:05

Montréal  – Dans un match qui s’est décidé sur le dernier jeu, l’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal a vaincu le Vert & Or de Sherbrooke par la marque de 22-16 samedi après-midi au CEPSUM. Il s’agit d’une quatrième victoire de suite, en cinq sorties cette saison, pour la troupe de l’entraîneur-chef Danny Maciocia.

Alors que le pointage était de 17-16 pour les Bleus durant la majorité de la deuxième demie, la recrue Louis-Philippe Simoneau (Relations industrielles) a réussi un placement de 39 verges pour porter le pointage à 20-16 avec moins de dix minutes à faire au cadran.

« C’était un gros jeu de voir notre jeune botteur pouvoir nous donner une avance de quatre points, a souligné Danny Maciocia. Nous avions besoin de jouer un match comme celui-là, un duel serré avec adversité. C’était également un bon test pour notre défense de devoir protéger une mince avance durant une bonne partie du match. Ça va nous aider à long terme. »

Le Vert & Or a ensuite concédé un touché de sûreté, mais il a pu obtenir une dernière chance à l’attaque avec un peu plus d’une minute à jouer.

Le receveur Régis Cibasu poursuivi par un adversaire du Vert & OrÀ partir de leur ligne de cinq, les Verts ont atteint la ligne de 41 des Carabins. Sur le dernier jeu du match, Alex Cromer-Émond (Médecine) a réussi à plaquer le quart-arrière de Sherbrooke Jérémi Roch derrière la ligne de mêlée pour mettre fin au débat.

« On vit pour jouer des matchs comme celui-là, a dit Cromer-Émond, auteur de huit plaqués dont deux sacs. Je suis content d’avoir eu la chance de mettre fin au match. Je suis entouré de bons joueurs qui font de l’excellent travail et j’essaie de ramasser les miettes sur le terrain. On avait concédé 16 points en première demie et à la mi-temps, on s’est dit que ça devait s’arrêter là. »

Le secondeur Byron Archambault (Sécurité et études policières) a également connu un après-midi très occupé avec un total de huit plaqués, dont sept en solo et deux sacs du quart à des moments opportuns.

Une première demie spectaculaire

L’attaque des Carabins a fait sentir sa présence dès son premier jeu du match. Gabriel Cousineau (Administration, HEC Montréal) a repéré Mikhaïl Davidson (Sciences économiques) laissé fin seul. Ce dernier a capté le ballon et a filé jusque dans la zone des buts, un jeu de 105 verges. Il s’agit du plus long jeu de passe de l’histoire de l’équipe.

Cousineau a connu une très bonne sortie, complétant 22 de ses 33 tentatives de passe pour un total de 343 verges et deux passes de touché. Sa cible préférée a été la recrue Régis Cibasu (Administration, HEC Montréal), qui a capté sept ballons pour des gains de 97 verges.

« Je suis très content d’avoir pu contribuer au succès de l’équipe, a dit Cibasu. On sentait l’intensité de la rivalité à travers les vétérans. Nous avons eu du plaisir et c’est une victoire importante qui fait du bien. »
Cependant, sur leur possession suivante, les Bleus ont été forcés de concéder un touché de sûreté. Le Vert & Or a ensuite pris l’avance. David Dumas-Goulet a d’abord réussi une course de 44 verges pour s’approcher de la zone payante. Jérémi Roch a complété avec une passe de touché de deux verges à Antoine Gosselin.

Roch a réussi 22 de ses 35 tentatives de passe pour 304 verges. Il a également réussi une passe de touché et subi une interception. Au total, l’attaque des Bleus a gagné un total de 496 verges contre 442 pour les Verts.

Au deuxième quart, après une longue séquence à l’attaque de près de cinq minutes sur 77 verges, Louis-Philippe Simoneau a réussi un placement de 29 verges pour redonner l’avance aux siens. Sur la séquence suivante, Cibasu a capté une passe de 48 verges de Cousineau pour inscrire son premier touché en carrière.

Les Verts ont répliqué avec une course de 59 verges d’Alexandre Aubé jusque dans la zone des buts pour réduire l’écart à 17-16 en faveur de Montréal. Nicolas Gauthier (Administration, HEC Montréal) a réussi une interception aux dépends de Roch en fin de première demie, mais les Bleus ont manqué de temps pour convertir ce revirement en points au tableau. Louis-Philippe Simoneau a manqué de peu un placement de 45 verges sur le dernier jeu.

Ce match a attiré 4696 spectateurs au CEPSUM durant une journée où la pluie s’est invitée par intermittence.
 

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Christian Dufresne

Confrontation au sommet

Français 6 Bell Media Les deux équipes invaincues du RSEQ se disputeront le 1er rang du classement alors que les Stingers de l’Université Concordia (4-0) visiteront le Rouge et Or (4-0). Universitaire dimanche, 21 déc. 2014. 21:57 jeudi, 2 oct. 2014. 22:07
Hugo Richard Hugo Richard (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
vendredi, 3 oct. 2014. 09:00

MONTRÉAL – Cent vingt-quatre points. Voici l’écart par lequel le Rouge et Or de l’Université Laval l’a emporté à ses deux derniers matchs.

Dimanche, les deux équipes invaincues du Réseau du Sport étudiant du Québec se disputeront le premier rang du classement alors que les Stingers de l’Université Concordia (4-0) seront à Québec.

Ce n’est pas la première fois que le Rouge et Or (4-0) et les Stingers s’affrontent pour départager la tête de l’Association du Québec après deux victoires écrasantes des Lavallois.

Glen Constantin se souvient très bien de la défaite de sa formation face à Concordia le 4 octobre 2003. Après des gains de 92-0 face à l’Université de Sherbrooke – il s’agissait de la première année du programme de football – et de 92-3 contre les Gaiters de Bishop’s, le Rouge et Or s’était incliné 38-30 face aux Stingers à Montréal.

« Je me souviens de 2003. Nous perdions 30-0 à la mi-temps et nous nous étions inclinés 38-30. C’est un petit piège. C’est un bon exemple de ne pas tomber dedans. Il faut toujours se méfier du danger qui nous guette », a expliqué le pilote lavallois dans un entretien téléphonique.

À cette époque, Concordia comptait parmi ses rangs un jeune secondeur pour mener son unité défensive : Mickey Donovan. Ce dernier, qui en est à sa première saison à la barre des Stingers, a aussi gardé en mémoire le souvenir de cette victoire.

« C’était un match très physique. L’Université Laval avait une bonne équipe cette année-là. Année après année, les équipes de "coach" Constantin travaillent fort et elles ne baissent jamais les bras. C’est pourquoi le Rouge et Or demeure au sommet », a analysé l’entraîneur-chef recrue.

Donovan s’amènera dans la Vieille Capitale avec une équipe métamorphosée. Pas plus tard qu’en 2013, les Stingers ont montré une fiche de 0-8. La dernière saison gagnante de Concordia remonte à 2008.

Le noyau de joueurs des Stingers est sensiblement le même que l’an dernier. Mais Donovan a changé l’attitude et la culture de cette équipe, si bien qu’elle a remporté ses quatre premiers matchs de la saison.

« Tu vois qu’il y a une nouvelle attitude. Avant, ils baissaient les bras. Maintenant, ils vont se retrousser les manches et travailler fort. Cette équipe croit en ses moyens. Il sera difficile de leur faire baisser les bras », a noté Constantin lorsqu’il a comparé l’édition 2013 des Stingers à celle de 2014.

« Notre approche est de prendre un jour à la fois. Lorsque j’ai été embauché et que nous avons reçu le calendrier, notre concentration était sur le premier match. Notre objectif était de s’améliorer chaque jour et on y mettait toutes nos énergies », a raconté Donovan à l’autre bout du fil.  

À l’image de Donovan

Ce seront des Stingers renouvelés qui poseront le pied dans le domicile du Rouge et Or, mais ils affronteront une attaque qui a retrouvé son erre d’aller après une campagne 2013 plutôt tranquille.

La troupe de Constantin a inscrit 225 points à ses quatre premières rencontres de la saison récoltant en moyenne 631 verges par rencontre. L’an dernier, le Rouge et Or a marqué au total 273 points à ses huit matchs de saison régulière.

L’entraîneur-chef des Lavallois et ses adjoints seront vigilants alors que les Stingers sont très actifs en défense. Ils devront éviter de lancer le ballon en direction du demi défensif Kris Robertson qui compte quatre interceptions cette saison, dont deux ramenées pour des touchés.

« Ils sont revenus à la bonne vieille défense qu’ils jouaient dans le temps où Mickey était joueur. Ils mettent beaucoup de pression pour forcer l’adversaire à passer plus rapidement. Ils peuvent aussi sortir en couverture. Il faut faire attention à la manière dont on va diagnostiquer la pression », a relaté Constantin.

« On a vu une grosse évolution et ils sont sur une belle lancée. Nous restons concentrés sur ce qu’on a à faire. Nous avons bien démarré le début de semaine de préparation. Nous nous préparons pour demeurer invaincus », a souligné le botteur de l’Université Laval, Boris Bede.

L’attaque des Stingers connaît aussi de bons moments, tant par la passe avec le quart François Dessureault qu’avec la course. La ligne offensive de Concordia a sa part de mérite pour expliquer ces succès. Mais l’unité offensive devra probablement se débrouiller sans son porteur de ballon no 1, Gunner Tatum, pour un deuxième match de suite en raison d’une commotion. Donovan a toutefois admis que l’Américain prend du mieux et que sa présence n’est pas encore exclue.

Le château fort lavallois

Le Rouge et Or tentera de prolonger ses séquences record de 22 victoires de suite et de 67 gains consécutifs au Stade Telus.

Ces deux marques canadiennes combinées à la foule hostile du Stade Telus pourraient intimider les Stingers. Donovan est passé par là et son équipe sera prête à affronter ce défi colossal.

« Comme entraîneur, c’est notre devoir de motiver nos joueurs, peu importe l’adversaire. Il faut être prêt pour chaque match. L’une des belles choses du football, c’est que n’importe qui peut gagner. Il faut exécuter les jeux, respecter les assignations et jouer pendant 60 minutes », a rappelé l’homme qui a son frère comme adjoint.

Mais la morale de l’histoire : ce n’est qu’un match. Certes, la rencontre de dimanche au Stade Telus aura une grande influence sur le reste de la saison de ces deux équipes. Néanmoins, personne ne gagnera la coupe Dunsmore ce week-end.

En 2003, le Rouge et Or et les Stingers s’étaient retrouvés en finale de l’Association du Québec après avoir chacun remporté un des deux duels de saison régulière. L’Université Laval l’avait emporté par la marque de 59-7, savourant la première de onze coupes Dunsmore consécutives.

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Christian L-Dufresne Christian Dufresne
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Pas un feu de paille

Français 9 Bell Media Les Stingers ont prolongé leur séquence victorieuse en l’emportant 29-15 face au Vert et Or. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 19:02 vendredi, 19 sept. 2014. 22:14
François Dessureault François Dessureault (Source d'image: Christian L-Dufresne )
vendredi, 19 sept. 2014. 22:01

MONTRÉAL – Les Stingers avaient la chance de lancer un message clair en accueillant leur premier vrai test, le Vert et Or.

L’Université Concordia a prouvé qu’elle sera au plus fort de la lutte dans le Réseau du Sport étudiant du Québec alors qu’elle a défait l’Université de Sherbrooke par la marque de 29-22, vendredi soir.

Les Stingers demeurent donc invaincus après les trois premières rencontres de la saison - une première depuis 2006 -, eux qui avaient conclu le calendrier 2013 avec une fiche de 0-8. Le Vert et Or subit une deuxième défaite de suite et porte son dossier à 1-2.

« Ce sont les mêmes joueurs que l’an dernier. Ils se sont regroupés et ils ont confiance en eux-mêmes. Ils travaillent très fort et ça finit toujours par payer. Ce n’est pas seulement sur le terrain. C’est dans les salles de classe, dans les rencontres d’équipe et dans le gymnase », a mentionné l’entraîneur-chef des Stingers, Mickey Donovan, qui en est à sa première année à la barre de son alma mater.
 

On croyait pourtant que le vent allait changer de côté au début du deuxième quart. Ayant les devants 7-3, les Stingers ont vu leur porteur de ballon Gunner Tatum tomber au combat à la suite d’un violent plaqué d’Alexandre Gagné. Le Stade Concordia est devenu silencieux pendant que Tatum demeurait au sol. L’Américain n’est pas revenu au jeu, mais cela n’a pas ralenti l’attaque de Concordia.

Le quart-arrière François Dessureault a livré une excellente performance en l’absence du demi offensif partant de l’équipe. Le joueur de troisième année a très bien exécuté le plan de match établi par ses entraîneurs et il a terminé la rencontre avec trois passes de touché et 275 verges de gains.

« On a été capable de conserver le ballon et de faire de longues séquences en comparaison à nos autres matchs. Ça donne du repos à notre défense et ça nous permet d’établir notre attaque. La défense peut ensuite faire de gros jeux », a expliqué Dessureault qui a complété 19 de ses 25 tentatives de passe.

Les Stingers avaient bien fait leurs devoirs avant la rencontre alors que les jeux choisis en attaque exploitaient bien les trous de la défense sherbrookoise. Dessureault et ses coéquipiers ont attaqué les zones courtes et les blocs étaient réussis ce qui a permis à la stratégie de fonctionner.

« Oui la perte de Gunner a fait mal, mais le porteur de ballon derrière lui peut aussi bien faire le travail. Ce n’est pas le départ de Gunner qui a dicté notre plan de match. On prenait ce que la défense nous donnait », a spécifié le numéro 3 des Stingers.

Le match aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre après la première demie alors que les Stingers ne disposaient que d’une avance de 14-12. Les visiteurs ont même pris les devants 15-14 au début du troisième quart.

La troupe de Mickey Donovan n’a pas été ébranlée. Dès la séquence suivante, l’attaque a orchestré une poussée de 13 jeux sur 75 verges. La série offensive, qui a été de 6 minutes 16 secondes, s’est conclue par un majeur, gracieuseté d’une passe de touché de sept verges de Dessureault à Jamal Henry. Pour le receveur de quatrième année, il s’agissait d’une deuxième réception pour un majeur dans le match.

La ligne à l’attaque des Stingers a fait un travail colossal sur cette séquence alors que Concordia a transformé trois troisièmes essais et une verge à gagner en premier jeu. Elle a aussi ouvert le chemin au remplaçant de Tatum, Olivier Dupont, qui a couru avec le ballon pour le converti de deux points et les Stingers prenaient les devants 22-15 pour ne plus jamais regarder derrière.

« François a fait un bon travail ce soir. Il est un excellent leader. Mais, c’est toute l’unité offensive qui a bien joué », a noté Donovan, qui a vu son frère Pat, son adjoint chez les Stingers, obtenir la citoyenneté canadienne sur le terrain pendant la mi-temps.

Jérémi RochBonnes statistiques, peu de résultats

Jérémi Roch a connu une autre soirée ordinaire. Le vétéran quart de quatrième année a encore une fois manqué de précision dans ses passes étant intercepté à trois reprises. Les trois interceptions sont survenues lors de la première demie, dont deux profondément dans le territoire de Concordia.

L’attaque de l’Université de Sherbrooke a tout de même fini la rencontre avec 472 verges de gains, dont 192 au sol. Elle n’était tout simplement pas en mesure de terminer les séquences avec des touchés même si les Stingers avaient toutes les misères du monde à contenir leur attaque terrestre.

« On joue fort. On joue bien par moment, mais on manque de régularité. Cette équipe a du talent, mais elle ne joue pas à son plein potentiel. C’est ma responsabilité de la faire jouer à son niveau », a lancé l’entraîneur-chef du Vert et Or, David Lessard.

Le seul majeur de l’équipe en attaque a été inscrit en fin de match lorsque Roch a rejoint Guillaume Paquet sur sept verges avec 33 secondes à jouer au match.

Le Vert et Or s’est aussi tiré dans le pied avec plusieurs pénalités d’indiscipline à des moments importants, une situation que Lessard a de difficulté à expliquer.

« L’indiscipline est adressée en entraînement. Cette équipe joue avec émotion, mais pas avec le contrôle de celles-ci. C’est difficile pour moi d’expliquer comment cette équipe peut avoir l’air incroyable en entraînement pour arriver en match et commettre des erreurs bêtes », a exprimé le pilote des Renards.

Dans la défaite, le porteur de ballon Isaac Lauzon a été efficace en deuxième demie. Il traversait verticalement la ligne défensive des Stingers et a finalement terminé la partie avec neuf courses pour des gains de 81 verges.

Roch a ajouté 280 verges par la passe et a complété 22 de ses 40 passes tentées.

Les deux formations québécoises affronteront des adversaires des Maritimes la semaine prochaine. Les Stingers visiteront les Huskies de Saint Mary’s tandis que le Vert et Or accueillera les Axemen d’Acadia.

À son retour au Québec, l’Université Concordia se mesurera aux deux puissances du RSEQ, le Rouge et Or et les Carabins.

Le déroulement du match


Les Stingers ont été les premiers à s’inscrire au pointage lorsque Dessureault a rejoint Jamal Henry sur un jeu de passe et course de 62 verges au milieu du premier quart.

Le botteur Mathieu Hébert a procuré les premiers points au Vert et Or à l’aide d’un placement de 27 verges vers la fin du premier quart. Mais Hébert a raté une belle chance en manquant un placement de 35 verges sur la série offensive qui a suivi la blessure et l’échappé de Tatum.

Sherbrooke a réduit l’écart à 7-5 lorsque les Stingers ont concédé un touché de sûreté au milieu du deuxième quart.

Les deux défenses se sont ensuite illustrées. Le demi défensif de Concordia, Kris Robertson, a intercepté Roch pour ramener le ballon sur 64 verges pour le touché avec un peu moins de cinq minutes à faire avant la mi-temps.

L’unité défensive de Sherbrooke a ensuite permis au Vert et Or de réduire l’écart lorsque Rami Saintus a marqué un touché à la suite d’un échappé et c’était 14-12 en faveur des locaux après les 30 premières minutes.

La troupe de David Lessard a ensuite brièvement pris les devants 15-14 sur le deuxième placement du match d’Hébert au troisième quart.

Dessureault s’est assuré de creuser l’écart en réussissant des passes de touché à l’endroit de Henry et de Shayne Stinson sur deux séquences consécutives en fin de troisième quart pour faire 29-15.

Le Vert et Or a bien tenté une remontée, mais ils ont redonné le ballon à leurs rivaux à deux reprises sur des troisièmes essais ratés au dernier quart. Les Sherbrookois ont finalement marqué un touché offensif lorsque Paquet a capté la passe de Roch en toute fin de match.

Mathieu Hébert a ensuite complètement raté son botté court en l’envoyant hors limite. Le Vert et Or a obtenu une dernière chance alors que Dessureault n’a pas été en mesure d’écouler toutes les secondes restantes. Mais la passe incomplète de Roch a mis fin à la rencontre.
 

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Davidson et les Carabins s'éclatent

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Français 2 Bell Media L'Université de Montréal l'a emporté facilement 43-17 face aux Redmen de McGill. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 vendredi, 19 sept. 2014. 23:18
Mikhaïl Davidson Mikhaïl Davidson (Source d'image: Dominique Bernier )
Communiqué vendredi, 19 sept. 2014. 23:16

MONTRÉAL - Les Carabins de l’Université de Montréal ont démontré leur supériorité sur les Redmen de McGill vendredi soir au CEPSUM. Les Bleus ont vaincu leurs rivaux du Mont-Royal par la marque de 43-17. Dans la victoire, Mikhaïl Davidson est devenu le receveur le plus prolifique de l’histoire des Carabins.

Davidson, qui fêtait son 23e anniversaire, a capté sept ballons pour des gains de 137 verges. Cela porte son total en carrière à 1646. Il devance ainsi Frank Bruno, qui avait gagné 1602 verges sur réception entre 2007 et 2010, en tête des receveurs de l’histoire de l’équipe depuis sa renaissance en 2002.

« Nous voulions que Mikhaïl batte ce record chez nous devant nos partisans, a dit l’entraîneur-chef Danny Maciocia. Au début de la deuxième demie, nous avons appelé un jeu qui avait été dessiné pour lui et il a obtenu de bons blocs pour même obtenir le touché. »

Davidson a établi le record sur le premier jeu en attaque des Bleus en deuxième demie. Après avoir capté une courte passe, il a filé jusque dans la zone des buts sur une course spectaculaire de 54 verges. Cela portait le pointage à 40-10 en faveur des Bleus et Davidson a mérité une ovation debout.

« Ce record, je l’ai vraiment su quand c’est arrivé, a dit Davidson. Il y a beaucoup de travail derrière ça. Ça me rend fier et je suis fier de mon équipe. Tous mes coéquipiers m’ont aidé. Tous nos porteurs de ballon ont bien joué ce soir et ça a ouvert le jeu aérien. »

L’attaque des Bleus à plein régime

Les Carabins ont inscrit leurs premiers points dès leur deuxième possession. Gabriel Cousineau a repéré Sean Thomas Erlington et ce dernier a complété un jeu de 35 verges dans la zone des buts. Thomas Erlington venait de compléter des courses de 14 et de neuf verges sur la séquence.

Au deuxième quart, les porte-couleurs de l’UdeM ont ajouté 26 points au tableau. D’abord, Félix Ménard-Brière a réussi un placement de 33 verges. Ensuite, les Carabins ont inscrit un touché au terme de chacune de leurs possessions. Nicolas Dubeau a marqué sur une course de quatre verges. Thomas Erlington a ensuite marqué un deuxième majeur sur une passe de 18 verges. Finalement, après un jeu de passe de 38 verges pour Davidson, Manuel Crisi-Lauzon a couru sur deux verges pour le touché. Les Rouges ont également concédé un touché de sûreté.

Le quart-arrière Gabriel Cousineau a complété 18 de ses 22 tentatives de passe pour des gains de 278 verges, lui qui a cédé sa place à mi-chemin en deuxième demie. Il a également réussi trois passes de touché. Au final, les Bleus ont amassé un impressionnant total de 543 verges en attaque, dont 257 au sol. Crisi-Lauzon a obtenu le plus de verges au sol avec 71 en huit courses.

« Il faut donner du crédit à notre ligne offensive qui a fait du bon boulot ce soir, a dit Maciocia. Notre jeu au sol s’est rapidement imposé et ça a permis à notre jeu aérien de connaître du succès. Nous avons cependant eu trop de pénalités et il faudra travailler là-dessus. »

Les Redmen ont connu leur meilleure séquence du match alors que le pointage était de 26-0 en faveur des Bleus. D’abord, les Rouges ont traversé le terrain et complété leur poussée avec une passe de touché de 18 verges de Joël Houle pour Moy McDonald. Ensuite, après avoir recouvré un botté court, le botteur des Redmen Nils Jonkmans a ajouté un placement de 39 verges.

L’attaque des Redmen a été limitée à 175 verges de gain. Le secondeur de l’UdeM Byron Archambault a connu un excellent match avec un total de dix plaqués, dont 3,5 sacs du quart. Au total, le quart des Redmen Joël Houle a été frappé huit fois derrière sa ligne de mêlée.

« Je crois que notre front défensif a débloqué aujourd’hui, a dit Archambault. Nous avons repris notre rythme et avons réussi à créer de la confusion sur la ligne offensive adverse. Nous avions bien étudié l’adversaire cette semaine et je crois que c’est l’une de nos forces. »

Les Carabins ont ajouté à leur avance avec le deuxième placement de Félix Ménard-Brière, sur 17 verges. Les Redmen ont répliqué au quatrième quart avec un touché. Après de nombreuses pénalités écopées par les Carabins, les Rouges ont complété leur poussée avec une passe de touché de quatre verges de Pierre-Luc Moquin pour Simon Gingras-Gagnon.

Les Carabins prendront la route des Maritimes la semaine prochaine pour la première fois depuis 2010. Leur prochain match aura lieu à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, alors que les Bleus visiteront les X-Men de St. Francis-Xavier (1-1). Le match est prévu le samedi 27 septembre à 13 h. Il sera retransmis en direct sur le web au AUStv.ca.

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Le duel du mont Royal

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Français 0 Bell Media Forte d’une victoire convaincante sur les Gaiters de Bishop’s la semaine dernière, l’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal accueille les Redmen de McGill vendredi soir. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mercredi, 17 sept. 2014. 16:40
Mikhaïl Davidson Mikhaïl Davidson (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
Université de Montréal mercredi, 17 sept. 2014. 16:34

MONTRÉAL – Forte d’une victoire convaincante sur les Gaiters de Bishop’s la semaine dernière, l’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal accueille les Redmen de McGill vendredi soir au CEPSUM. Malgré les succès passés de l’UdeM contre cette formation voisine, il subsiste toujours une rivalité entre les Bleus et les Rouges.

« Nous sommes tous très enthousiastes à la suite de notre dernier match, a assuré le secondeur Alex Cromer-Émond. Les Redmen sont de Montréal, ce sont donc des rivaux directs et on veut leur démontrer que c’est notre territoire. »

Durant la saison morte, trois entraîneurs des Carabins ont passé de l’autre côté de la montagne, soit le nouveau coordonnateur de la défense des Redmen Ronald Hilaire, l’entraîneur de la ligne offensive Alain Mainguy et l’entraîneur des demi-défensifs David Edmunds.

« Ce sont trois entraîneurs de qualité qui auront leur mot à dire chez les Redmen, a dit l’entraîneur-chef des Carabins Danny Maciocia. On sent leur présence dans le recrutement et il y aura des effets directs à moyen et à long terme sur le terrain. On revoit aussi un peu de notre philosophie en défense de leur côté. »

Après une défaite en ouverture de saison, les porte-couleurs de l’UdeM se sont ressaisis la semaine dernière devant une foule survoltée au CEPSUM avec un gain de 41-7 sur les Gaiters.

L’attaque aérienne des Bleus a connu du succès depuis le début de la campagne. D’ailleurs, Mikhaïl Davidson (Sciences économiques) pourrait devenir le receveur le plus prolifique de l’histoire de l’équipe dès cette semaine. À sa quatrième saison, le produit du Collège André-Grasset a amassé 1509 verges en 93 réceptions jusqu’ici. Il ne lui manque que 93 verges pour rejoindre le meneur, Frank Bruno, qui a joué pour les Bleus de 2007 à 2010.

« Je ne pense pas à la chasse aux records. C’est plus les gens autour de moi qui m’en parlent. Je préfère gagner des matchs, a dit le joueur qui fêtera ses 23 ans vendredi. McGill nous donne toujours une bonne opposition. Après notre victoire de la semaine dernière, nous allons revenir devant nos partisans encore plus motivés et avec la même intensité. »

De son côté, l’attaque des Rouges mise sur le porteur de ballon étoile Luis Guimont-Mota qui est constamment une menace. Le receveur Louis Brouillette a également un bon début de saison avec 187 verges de gains et un touché. En défense, le secondeur Karl Forgues est le meneur du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) avec 15 plaqués.

« Ils ont une défense agressive et un excellent porteur de ballon, a souligné Danny Maciocia. Nous aurons besoin de jouer à notre niveau si nous voulons avoir du succès dans cette rencontre. »

Beaucoup de succès contre les Redmen

Depuis leur saison inaugurale en 2002, les Carabins n’ont jamais baissé pavillon devant leurs rivaux montréalais. Ils poursuivent une séquence de 16 victoires consécutives contre les Redmen. De plus, lors des deux derniers affrontements en saison régulière, les représentants de l’UdeM ont eu le meilleur 72-3 au chapitre des points marqués.

Cette année, les joueurs de McGill ont subi deux revers en autant de matchs, face au Vert & Or de Sherbrooke et aux Stingers de Concordia.

Raz-de-marée bleu au CEPSUM

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Français 2 Bell Media Les Carabins ont été sans pitié pour les Gaiters en les défaisant 41-7 lors de leur ouverture locale sur le campus de l’Université de Montréal. Universitaire vendredi, 12 sept. 2014. 23:37 vendredi, 12 sept. 2014. 22:04
Gaiters 7 - Carabins 41

Gaiters 7 - Carabins 41

0:26
RDS.ca, Christian L-Dufresne vendredi, 12 sept. 2014. 22:00

MONTRÉAL – Les Carabins retrouvaient leur CEPSUM et leurs partisans adorés et ils leur ont offert une convaincante victoire de 41-7 face aux Gaiters de l’Université Bishop’s, vendredi soir, devant une salle comble de 5100 spectateurs à l’Université de Montréal.

L’air des flancs du mont Royal a semblé revigorer l’attaque des Bleus qui en avaient arraché lors des trois derniers quarts de leur défaite face au Rouge et Or en ouverture de saison. L’unité offensive montréalaise a amassé 490 verges au total.

Les Carabins (1-1) sont revenus à leurs bonnes habitudes avec une attaque balancée menée avec conviction par le quart-arrière Gabriel Cousineau, qui a terminé la rencontre avec trois passes de touché. Le coordonnateur offensif Marco Iadeluca a opté pour 29 jeux au sol, qui ont rapporté 196 verges, et 27 par la voie des airs.

Il faut dire que la proie était plus facile qu'à Québec. Les Gaiters (0-2) ne sont plus l’ombre de la formation qui a terminé au deuxième rang de l’Association du Québec. Néanmoins, les Bleus avaient décidé d’effacer le revers de la première semaine pour repartir à neuf.

« C’était une semaine assez difficile ici sur le campus en général. On voyait des visages assez longs et je suis probablement sûr que certains se posaient des questions sur la saison. Alors je leur ai dit que c’était une saison de sept matchs. On avait donc la chance de jouer notre match d’ouverture chez nous devant nos partisans », a expliqué l’entraîneur-chef Danny Maciocia qui a aimé l’attitude de sa troupe.

« Lundi, après qu’on ait eu la chance de s’assoir et de regarder le match [contre le Rouge et Or], on a décidé de regarder le match du lundi soir de la NFL avec les joueurs. On a commandé de la pizza et on a eu la chance de parler d’autres choses que de la défaite qu’on avait subie à Québec », a affirmé celui qui est aussi coordonnateur défensif des Bleus.

Cousineau, qui avait pourtant lancé une interception à la deuxième série offensive de son équipe, a complété 15 de ses 25 passes tentées pour des gains de 286 verges. Le quart de quatrième année a été précis dans ses passes en plus de courir pour 51 verges lorsque ses receveurs étaient bien couverts.

« Je suis un grand partisan de Gabriel Cousineau. Un moment donné, les gens vont réaliser que c’est tout un quart-arrière. C’est un leader et il est très respecté autant dans le vestiaire que sur le terrain », a lancé le pilote des Montréalais.

« Ça nous a pris du temps à mettre des points au tableau. On ne finissait pas nos séquences. Évidemment, l’interception c’est à éviter à tout prix. Ce qui a bien été c’est qu’on a réussi à établir le jeu au sol efficacement et ça facilite ma tâche quand la course fonctionne. On peut équilibrer les jeux plus facilement et on est moins prévisible », a noté Cousineau qui a complété 60 % de ses passes vendredi soir.

Cousineau a fait de Mikhaïl Davidson sa cible préférée. Le receveur de quatrième année a capté trois ballons, dont deux pour des touchés, pour 122 verges de gains en une demie de travail.

Le receveur recrue Régis Cibasu a également montré l’étendue de son talent en y allant de belles feintes lors d’une courte passe. Il a aussi passé à un cheveu de capter une longue passe à une seule main, mais le demi défensif de Bishop’s a causé de l’obstruction qui a entraîné une pénalité.

« Avec des receveurs aussi talentueux, ça me facilite la tâche. J’ai juste à lancer le ballon près d’eux et ils vont réussir à l’attraper. C’est vraiment plaisant d’avoir un groupe de receveurs plus performants. Je pense aussi à ma ligne offensive qui est très jeune, mais qui performe bien dans les circonstances », a louangé Cousineau qui compte 514 verges de gains aériens en deux rencontres.

Du côté des Gaiters, le synchronisme de l’unité offensive n’était pas à point pour ce deuxième match de la saison. Le quart Shane McDonald a connu une soirée ardue ayant de la difficulté à lire la défense des Montréalais. Le joueur de cinquième année a récolté 72 verges par la passe et a seulement complété 8 de ses 21 passes tentées.

Il n’a pas été aidé par ses receveurs qui ont échappé quelques ballons lancés directement dans leurs mains. Le vétéran Yaata Nyantakyi a entre autres échappé deux passes, dont une qui aurait donné un gain de plus de 30 verges aux Gaiters.

La troupe de Kevin Mackey a attendu les derniers instants du match avant de marquer ses premiers points à la suite d’un jeu truqué sur un placement. Keith Normandin a rejoint Vincent Pruneau à la ligne de 1 des Carabins pour ensuite mener au premier majeur des Gaiters depuis celui inscrit au deuxième quart de la défaite face aux Stingers.

Le déroulement du match

Après deux placements de Félix Ménard-Brière (31 et 42 verges) et un touché de sûreté concédé par les Gaiters, les Carabins ont marqué le premier touché de la rencontre.

Gabriel Cousineau a complété une séquence de cinq jeux sur 77 verges en rejoignant Davidson avec une passe de 43 verges à 4:52 du deuxième quart.

Le duo a remis ça avant la fin de la première demie lorsque Cousineau a passé à sa cible préférée qui a profité de bons blocs pour se rendre jusque dans la zone des buts pour faire 22-0.

Après un autre touché de sûreté accordé par les visiteurs, Cousineau a ajouté sa troisième passe de touché avant de retraiter au vestiaire. Le numéro 4 des Bleus a lobé le ballon dans les mains de son porteur de ballon Sean Thomas Erlington sur 26 verges et Montréal menait 31-0 à la mi-temps.

Ménard-Brière a réussi un simple lorsque son botté de dégagement a fini son chemin au tout début de la zone de buts des Mauves en début de troisième quart pour faire 32-0.

L’Université de Montréal a réussi son premier touché au sol du match à la toute fin du troisième quart lorsque Nicolas Dubeau a franchi trois verges pour le majeur donnant ainsi les devants 41-0 aux Carabins.

Les Gaiters ont marqué leurs premiers points avec 4:57 à faire au match. Après le jeu truqué et deux tentatives infructueuses par la course à la porte des buts, le quart réserviste Travis Eman a rejoint Nathan Heather dans la zone de buts. 

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Prêts pour l'ouverture locale

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Français 0 Bell Media Avec l'objectif d'oublier leur revers subi 1er match de la saison, les Carabins de l'Université de Montréal disputeront leur ouverture locale face aux Gaiters de Bishop's, vendredi soir. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mercredi, 10 sept. 2014. 13:18
Sean Thomas Erlington Sean Thomas Erlington (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
Carabins de l'Université de Montréal mercredi, 10 sept. 2014. 13:14

MONTRÉAL – L’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal fera sa rentrée à son domicile ce vendredi. Pour la deuxième saison consécutive, elle recevra la visite des Gaiters de Bishop’s en lever de rideau. La troupe de l’entraîneur-chef Danny Maciocia a hâte de retrouver son terrain et d’enflammer ses partisans.

« Je crois que c’est excitant pas seulement pour nous, mais aussi pour nos fans, a dit le porteur de ballon de deuxième année Sean Thomas Erlington. C’est plaisant d’être entouré par nos proches et nos supporters. »

L’an dernier, en plus de gagner leur match d’ouverture face à Bishop’s, les Bleus avaient mis fin au surprenant parcours des Gaiters en demi-finale provinciale grâce à une victoire de 51-8 au Coulter Field.

Les Gaiters ont une équipe transformée par rapport à celle qui a terminé au deuxième rang du classement québécois l’an dernier avec une fiche de 6-2. Depuis, plus d’une vingtaine de vétérans ont complété leur parcours universitaire. Parmi ceux-ci, le quart-arrière Jordan Heather, joueur par excellence au pays l’an dernier, et le receveur étoile Alexander Fox ne sont pas de retour.

« Nous savons que nous allons faire face à une équipe plus jeune, a dit le joueur de ligne défensive Jean-Samuel Blanc. Il y aura plusieurs nouveaux joueurs sur le terrain et c’est pourquoi nous avons besoin d’une bonne préparation pour être prêts à tout. »

Les joueurs en mauve connaissent des difficultés au CEPSUM, n’ayant remporté que deux matchs en neuf visites. Leur dernière victoire au flanc du Mont-Royal remonte au 22 septembre 2007. Le week-end dernier, ils ont subi un revers de 25 à 15 à Concordia.

Aller au-delà de la défaite

Les Bleus n’ont pas oublié leur revers de 40-13 encaissé à Québec la semaine dernière face au Rouge et Or de Laval. Toutefois, la formation a tiré ses leçons et doit aller de l’avant rapidement pour rebondir six jours plus tard.

« Nous avons connu une semaine assez difficile et c’est bon de retourner chez nous, a dit Danny Maciocia. Nous allons partir d’ici pour retrouver le chemin de la victoire. Depuis le début de la semaine, nous avons apporté les corrections dont nous avions besoin. La saison est longue et nous allons continuer de nous améliorer semaine après semaine. »

Un effet positif immédiat

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Français 0 Bell Media Les Stingers de Concordia ont remporté leur premier match régulier sous les ordres de leur nouvel entraîneur Mickey Donovan en disposant des Gaiters de Bishop’s par le pointage de 25-15. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 19:02 samedi, 6 sept. 2014. 16:07
Mickey Donovan Mickey Donovan (Source d'image: Stingers de Concordia )
RDS.ca samedi, 6 sept. 2014. 16:03

Les Stingers de Concordia ont remporté leur premier match régulier sous les ordres de leur nouvel entraîneur Mickey Donovan en disposant des Gaiters de Bishop’s par le pointage de 25-15.

Cette victoire fera le plus grand bien aux Stingers qui avaient perdu leurs huit rencontres la saison dernière.

Donovan, ancien secondeur étoile des Stingers, a hérité des commandes de l’équipe pour renverser la vapeur et il n’a pas raté sa chance à son premier match comme entraîneur-chef.

En cette journée d’ouverture de la saison 2014 pour la division québécoise, les Stingers ont réussi plusieurs jeux importants autant du côté offensif que défensif. 

Le porteur de ballon Gunner Tatum a cumulé un impressionnant total de 192 verges sur 35 portées en plus d'un touché à sa première partie au football universitaire canadien. Le receveur Jamal Henry a également inscrit un touché important sur une passe de 31 verges de François Dessureault au quatrième quart pour procurer une avance de 25-13 aux siens.

Les Gaiters ont immédiatement tenté de répliquer, mais Travis Bent s’est illustré avec une interception spectaculaire dans la zone des buts aux dépens de Shane McDonald.
 

Éric Leblanc Éric Leblanc
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Éric Leblanc

Des proches épatés, mais pas étonnés

Français 1 Bell Media David Foucault et Laurent Duvernay-Tardif ont comblé leur entourage en se taillant une place dans la NFL dès leur 1re tentative, mais plusieurs dont Danny Maciocia avaient décelé leur potentiel. NFL mercredi, 10 déc. 2014. 15:33 lundi, 1 sept. 2014. 13:08
David Foucault David Foucault (Source d'image: James Hajjar )
lundi, 1 sept. 2014. 13:03

MONTRÉAL - Il y a trois ans, sur la colline du Mont-Royal, l’entraîneur Danny Maciocia avait convaincu un immense diamant à l’état brut de changer de position voyant en lui un énorme potentiel pour exceller sur la ligne offensive.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que David Foucault a donné raison à cette idée de génie polissant son art rapidement et ce fut au tour des Panthers de la Caroline de se laisser convaincre par l’intrigant produit québécois.

À sa toute première tentative du côté de la NFL, Foucault a donc gagné son audacieux pari de se mériter un poste régulier. L’exploit aurait déjà été colossal pour le football québécois, mais ce n’était pas terminé puisque Laurent Duvernay-Tardif a brillé au camp d’entraînement des Chiefs de Kansas City pour mériter leur confiance en vue de la saison 2014.

Au cours des dernières semaines, la famille, les amis, les anciens coéquipiers et entraîneurs de ces deux mastodontes ont suivi de près leur impressionnant parcours qui ne fait que commencer au sud de la frontière.

« Je suis très impressionné de voir où il est rendu. C’est drôle de penser qu’il protégeait mon dos l’an dernier et qu’il surveille maintenant parfois celui de Cam Newton à l’entraînement ! », s’étonnait le quart-arrière des Carabins, Gabriel Cousineau. 

Sans surprise, Maciocia s’avère le dernier à être étonné par la réussite de son protégé.

« Ça fait trois ans que je lui parle de son potentiel depuis que je lui avais suggéré de renoncer à son poste sur la ligne défensive. Je voyais le potentiel et l’athlète en lui et je me disais qu’il pouvait se rendre très loin avec le temps », a confié Maciocia qui est demeuré en contact avec Foucault tout au long de son aventure de sélection.

« L’an passé, je lui avait dit que j’étais convaincu qu’il serait repêché dans les deux premières rondes du côté de la LCF et qu’il aurait peut-être une chance dans la NFL. Finalement, quatre équipes de la NFL ont démontré un fort intérêt et nous avons choisi celle qui n’avait pas repêché des joueurs de ligne offensive. À partir de ce moment, je me disais que tout était possible pour lui », a détaillé l’entraîneur en précisant que tout le mérite doit revenir à Foucault pour son impressionnante progression.

Il y a quelques années, la mission de suivre le camp d’entraînement de Foucault à distance aurait pu être laborieuse. Cependant, à l’ère des réseaux sociaux et de la télévision sportive en continu, ses proches ont pu obtenir plusieurs détails.David Foucault

« C’est difficile de bien juger concrètement de sa progression, mais c’est clair qu’il s’est beaucoup développé étant donné que les Panthers ont retenu ses services. Tu ne peux pas avoir un plus gros saut que de passer du football universitaire canadien à la NFL! », a insisté Olivier Daoust-Pichette qui se réjouit de voir que les entraîneurs des Panthers apprécient son ami.

Au fil des dernières semaines, les compagnons les plus fidèles de Foucault chez les Carabins se sont rassemblés pour regarder ensemble les parties préparatoires des Panthers afin d’épier ses faits et gestes sur la plus grande scène du football.

« C’est certain que nous serons plusieurs joueurs à devenir des partisans des Panthers », a admis Marc Glaude, un joueur de ligne offensive dominant des Carabins, qui n’est pas si surpris des obstacles franchis par Foucault.

« J’ai été son coéquipier pendant deux ans et je l’ai vu changer de position et revenir en force à la suite d’une blessure à une cheville. Chaque fois qu’il a un défi devant lui, il le surmonte et il devient dominant donc je n’ai aucun doute qu’il peut en faire autant même dans la NFL », a précisé Glaude qui bien ri en apercevant, durant la partie diffusée à FOX, un groupe d’amis de Foucault avec des perruques blondes en l’honneur de leur camarade.

Son entourage se réjouit pour lui pour un million de raisons, mais certains amis ont déjà hâte de le revoir pour un motif bien précis.

« J’espère que ça va bien aller parce qu’il va sûrement nous payer le restaurant en revenant ! », avait lancé Renaud Lafrance, un ami qui évolue avec le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, avant l'annonce du week-end. 

Duvernay-Tardif paraît toujours aussi bien en rouge

Évoluant dans un certain anonymat des spectateurs l’an dernier avec les Redmen de McGill, Duvernay-Tardif est tout de même parvenu à attirer le regard des dépisteurs de la NFL. Repêché par les Chiefs, l’étudiant en médecine a poursuivi son étincelant cheminement en se taillant un poste sur la formation des 53 joueurs.

Laurent Duvernay-TardifDurant les quatre matchs préparatoires, le colosse de six pieds cinq pouces et 321 livres a démontré un bel aperçu de son potentiel au poste de garde à gauche et il a partagé ses expériences avec ses proches.

« Avant le début du vrai camp d’entraînement, il est revenu à Montréal. On a pu lui parler et lui demander comment ça se passait là-bas. Il nous a raconté les différences dans la NFL et à quoi ressemble l’intensité des entraînements. C’était plaisant d’avoir ses impressions sur la NFL. Par la suite, il nous envoyait des courriels pour nous tenir au courant », a souligné Jean-Philippe Paquette, un receveur de quatrième année chez les Redmen.

Pierre-Olivier Daloze, un ancien partenaire de ligne offensive de LDT à McGill, demeurait aussi à l’affût des développements jusqu’à la confirmation tant attendue.

« On regarde beaucoup les sites internet des Chiefs ainsi que ceux de RDS et ESPN pour avoir toute l’information possible. Parfois, il nous écrivait et on était toujours bien content de recevoir de ses nouvelles. De plus, quand il vient à Montréal, il essaie toujours de faire quelque chose avec nous », a confié Daloze.

L’entraîneur des Redmen, Clint Uttley, a communiqué quelques fois avec Duvernay-Tardif et il l’encourageait à poursuivre sur sa lancée dont en lui mentionnant qu’il paraît toujours aussi bien en rouge.

Après le coup de maître que ça représente pour leur carrière respective, le plus grand accomplissement de Foucault et Duvernay-Tardif réside dans l’espoir engendré auprès de la relève québécoise.

« On est très fier de lui. C’est une motivation aussi parce qu’il a fait quelque chose que peu de gens ont réussi. Je crois que, pour le futur, ça ouvrira plus de portes pour les joueurs du Québec », a convenu Paquette.

« Ça nous permet de voir que c’est possible de pousser plus loin. En plus de pouvoir accéder à la LCF, les joueurs d’exception peuvent croire à la NFL; c’est un modèle », a vanté Daloze.

« David une inspiration pour nous, il est le premier Carabin qui se rend à la NFL. Il a le prototype parfait et ça nous démontre que c’est possible. Il faut aussi souligner le mérite de Laurent Duvernay-Tardif et ça démontre le niveau élevé que l’on retrouve maintenant au Québec », a conclu Glaude.

*Écrit en collaboration avec Christian L-Dufresne

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Audition réussie face à Guelph

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Français 0 Bell Media En se fiant sur leur victoire de 38-10 face à Guelph lors de leur match préparatoire, on peut croire que les Carabins de l'Université de Montréal sont prêts à entamer leur saison. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 dimanche, 24 août 2014. 20:16
Gabriel Cousineau Gabriel Cousineau (Source d'image: James Hajjar )
Carabins de l'Université de Montréal dimanche, 24 août 2014. 20:11

MONTRÉAL – L’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal a réussi sa rentrée au CEPSUM avec une victoire de 38-10 sur les Gryphons de Guelph dimanche après-midi devant 2324 spectateurs dans le cadre d’un match pré-saison. Les quatre quarts-arrières de l’équipe ont mené leur attaque jusque dans la zone des buts, tandis que la défense est demeurée solide durant tout le match.

« Je suis très satisfait de notre attaque aérienne, a dit l’entraîneur-chef Danny Maciocia après la rencontre. Nous pouvons gagner avec nos quatre quarts-arrières. Il reste du travail à faire pour mieux équilibrer notre attaque, mais nous avons vu de belles choses aujourd’hui. L’important pour nous, c’était aussi que tous nos joueurs sautent sur le terrain. »

Nicolas DubeauL’attaque aérienne des Bleus s’est mise en marche au deuxième quart. Gabriel Cousineau a réussi quatre passes consécutives pour mener sa troupe dans la zone des buts. Une passe de 11 verges pour Nicolas Dubeau (photo) a redonné les devants 9-7 aux Montréalais. Sur leur séquence à l’attaque suivante, c’est une course de 41 verges de Sean Thomas Erlington qui a mené au touché.

Cousineau a connu une bonne journée de travail. Avant de quitter le terrain après la première demie, il a complété 14 de ses 21 passes pour 229 verges. Il a distribué le ballon à sept receveurs différents. Sa cible préférée a été Mikhaïl Davidson. Ce dernier a capté quatre passes pour 84 verges. Au final, la recrue Régis Cibasu a capté le plus de passes avec cinq, pour un total de 60 verges.

« Je suis satisfait de ce match, a affirmé Cousineau. J’aurais aimé que notre attaque démarre plus rapidement, mais ça prend plus de temps en début de saison. Nos entraîneurs nous avaient bien préparé et nous avons pris confiance plus le match avançait. Il nous reste maintenant deux semaines pour apporter les ajustements et arriver confiants pour le premier match de la saison. »

Les Carabins ont ajouté à leur avance au 3e quart. Avec Pierre-Luc Varhegyi au poste de quart, les Bleus ont traversé le terrain sur 90 verges. La séquence s’est conclue avec un touché de Manuel Crisi-Lauzon sur une course d’une verge.

Dans le quart suivant, Crisi-Lauzon a répété son exploit, sur quatre verges, au terme d’une séquence orchestrée par le quart Hugo Henderson. En fin de match, le quart-arrière Samuel Caron a lancé une passe de touché de 101 verges pour Mathieu Guindon. Le botteur recrue Louis-Philippe Simoneau a réussi un simple sur un botté d’envoi pour compléter la marque.

De l’autre côté du ballon, la défense des Bleus a été fidèle à sa réputation. La formation ontarienne avait pris les devants après le premier quart, mais les Bleus ont rapidement apporté des ajustements. Dans le deuxième quart, elle n’a accordé qu’un seul premier essai aux Gryphons. Au final, les Carabins ont dominé leurs adversaires 601 verges totales à 268. Les Bleus ont également obtenu 28 premiers jeux contre 18 pour les Gryphons.

Au premier quart, les deux formations ont toutes deux raté une tentative de placement. Guelph a toutefois marqué un simple. Sur la séquence qui a suivi un touché de sûreté concédé par Guelph, le quart-arrière Gabriel Cousineau a échappé le ballon dans le territoire des Bleus. Les Gryphons ont suivi avec un touché. James Roberts a lancé une passe de trois verges pour Curtis D’Hollander dans la zone des buts.

Une fois que l’offensive des Carabins s’est mise en branle, la seule réplique des Gryphons est venue du pied de Gabe Ferraro, sur un placement de 43 verges au quatrième quart. Notamment, les Bleus ont réussi à stopper leurs adversaires à deux reprises à leur ligne de un.

« Je crois que c’est le point le plus important à retenir de ce match en défense, a dit Anthony Coady, l’un des capitaines de la défense montréalaise. Ça démontre le caractère de notre équipe. Nous avons dû apporter quelques ajustements en début de match, mais nous avons connu une bonne performance. »

Les Gryphons ont fait le voyage à Montréal sans quelques joueurs partants de leur formation, dont le quart-arrière Jazz Lindsey, l’ailier défensif Cam Walker et le receveur A’Dre Fraser.

Il s’agit d’un troisième gain consécutif pour les Carabins en match pré-saison après avoir vaincu les Lancers de Windsor et les Redmen de McGill lors des deux dernières saisons.

Les représentants de l’UdeM débuteront leur saison régulière à Québec contre le Rouge et Or de Laval. Cette reprise de la dernière finale de la Coupe Dunsmore sera présentée le samedi 6 septembre à 19h.

Une préparation exigeante

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Français 0 Bell Media Ce n'est pas coutume pour les Carabins de procéder ainsi, mais ils disputeront un match préparatoire qui s'annonce très exigeant face aux Gryphons de Guelph dimanche au CEPSUM. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 vendredi, 22 août 2014. 11:59
Byron Archambault Byron Archambault serre la main de Jean-Philippe Bolduc (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
Carabins de l'Université de Montréal vendredi, 22 août 2014. 11:51

MONTRÉAL – L’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal était à la recherche d’un défi pour son camp d’entraînement et son appel a été entendu. Les Gryphons de Guelph, qui n’ont subi qu’une défaite en saison régulière l’an dernier, s’amènent au CEPSUM ce dimanche à 16h.

Ce match pré-saison servira en quelque sorte de laboratoire alors que près de 80 joueurs seront en uniforme au sein des deux équipes, la norme étant de 48 pour un match régulier.

« Nous voulions affronter un adversaire de taille d’une autre conférence, a précisé l’entraîneur-chef Danny Maciocia. Les Gryphons forment une équipe très compétitive dans les trois facettes du jeu et ils misent sur d’excellents joueurs. Ils sont en lice pour remporter le titre dans leur conférence. Ce sera plaisant de voir nos joueurs en action après seulement une dizaine de jours de camp d’entraînement. »

Les Gryphons ont connu la meilleure saison de leur histoire l’an dernier en vertu d’une fiche de sept victoires contre un seul revers. Leur route s’est ensuite arrêtée en demi-finale de la conférence de l’Ontario face aux Gaels de Queen’s.

Les Gryphons sont dirigés par Stu Lang, un ancien joueur des Eskimos que Danny Maciocia a connu lorsqu’il était à l’emploi de l’équipe professionnelle d’Edmonton. Lang avait fait parler de lui plus tôt cette année lorsqu’il a remis un don personnel de dix millions de dollars à son alma mater, l’Université Queen’s, là où il a joué en tant que receveur.

Préparer l’équipe pour la prochaine saison

Il s’agit d’une étape importante du camp d’entraînement pour la troupe de Danny Maciocia. Les entraîneurs ont des questions et ce match pourrait leur donner les réponses.

« Nous cherchons à être plus constants cette année, à avoir une meilleure exécution, a souligné le coordonnateur offensif et Marco Iadeluca. Nous voulons que notre jeu aérien soit plus explosif. Nos quarts-arrières ont bien progressé depuis la dernière saison et nous voulons les évaluer en situations de match. Nous avons également un personnel de receveurs très intéressant. Les jeunes et les vétérans amènent une belle profondeur. Il y aura de belles batailles. »

Le quart-arrière de quatrième année Gabriel Cousineau a également hâte de retrouver le terrain avec son unité offensive.

« Ce sera bon de se mesurer à un autre adversaire que les Bleus, a-t-il fait remarquer en faisant allusion à ses coéquipiers en défensive qu’ils affrontent tous les jours à l’entraînement. Nous aurons ensuite deux semaines pour apporter les corrections avant le premier match de la saison. J’ai hâte de voir comment les gars aux différentes positions vont se comporter, ce sera un bon moyen de travailler notre cohésion. »

En défense, les joueurs des Bleus sont aussi fébriles à l’idée de sauter sur le terrain à nouveau devant leurs partisans, dont le secondeur étoile Byron Archambault.

« Ce sont de nouveaux adversaires que nous ne connaissons pas, alors nous nous sommes concentrés sur notre équipe, a-t-il mentionné. Je crois que nous avons démontré ces dernières années que nous avons l’une des meilleures défenses au pays. Les attaques vont vouloir nous défier, alors il faut continuer à travailler et à peaufiner nos techniques pour rester au sommet. Ce sera une belle occasion pour faire des essais dimanche, mais c’est certain qu’on veut aussi gagner le match. »

Les Carabins ont remporté leur seuls deux autres matchs préparatoires disputés depuis leur retour en 2002, en 2012 et 2013 face aux Lancers de Windsor et aux Redmen de McGill. 

L'année idéale pour briller

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Français 6 Bell Media Avec la présentation de la Coupe Vanier à Montréal, les Carabins de l'Université de Montréal rêvent plus que jamais de participer à ce grand rendez-vous. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mardi, 19 août 2014. 19:11
Un camp pas comme les autres pour les Carabins

Un camp pas comme les autres pour les Carabins

2:02
RDS.ca, D'après un reportage de Didier Orméjuste mardi, 19 août 2014. 19:06

Les camps d'entraînement des équipes de football universitaires ont pris leur envol et la saison se terminera le 29 novembre au stade Percival-Molson à Montréal avec la présentation de la Coupe Vanier. 

Les Carabins de l'Université de Montréal aimeraient certainement y participer, mais il y a fort à parier qu'ils croiseront sur leur chemin, leurs grands rivaux de Québec.

De retour sur le terrain depuis vendredi dernier, les entraîneurs et les joueurs des Carabins ne cachent pas que l'atmosphère est quelque peu différente que lors des camps précédents en raison de la présentation de la 50e édition de la Coupe Vanier dans leur ville.

« En venant de Montréal, on veut tous y participer, mais on vise avant tout participer à la Coupe Dunsmore et la gagner. Ensuite, on pourra penser à la Coupe Vanier », a déclaré le porteur de ballon Sean Thomas-Erlington.

« Je peux vous dire que plusieurs personnes de notre organisation sont excitées pour cette raison », a admis l’entraîneur Danny Maciocia.

Pour le moment, on ne sait toujours pas qui sera le quart partant de l’édition 2014 des Carabins. Maciocia possède plusieurs options et il devra probablement choisir entre Gabriel Cousineau et Pierre-Luc Varhegyi pour mener son attaque. Peu importe qui sera le quart partant, Montréal devrait pouvoir miser sur une excellente attaque au sol.

« On mise sur quatre excellents quarts et on peut gagner avec les quatre. Je suis très à l'aise avec cette position », a assuré Maciocia.

« Quand on peut compter sur autant de bons porteurs de ballon, c’est bénéfique de tous les utiliser. On doit se fier à notre talent et c'est la course », a mentionné Thomas-Erlington.

La saison 2013 des Carabins s'est terminée face au Rouge et Or, lors du match de la Coupe Dunsmore. Au cours de son histoire, l'Université de Montréal n'a jamais vaincu l'Université Laval en éliminatoires. Cette saison serait idéale afin de mettre fin à la domination du Rouget et Or au sein de la section du Québec avec la présentation de la Coupe Vanier à Montréal.

« C’est seulement à la prochaine Coupe Dunsmore que nous pourrons avoir la réponse. On pourrait les battre pendant la saison, mais l'important demeure que nous gagnions notre dernier match », a confié Mathieu Girard qui a choisi de venir compléter son stage universitaire même s’il a été repêché par les Tiger-Cats de Hamilton.

« Je pense que nous pouvons déjà gagner des matchs contre eux. Ce n'est pas nécessairement par rapport au pointage, mais en raison de nos performances », a lancé Thomas-Erlington avec confiance.

« J'aimerais dire oui, je pense qu'on a réduit l'écart qui nous séparait par le passé. Le Rouge et Or demeure toute une équipe de football qui est bien dirigée », a souligné Maciocia.

Les Carabins joueront un match préparatoire dimanche au CEPSUM face à Guelph. Leur premier match de saison régulière aura lieu le 6 septembre à Québec face au Rouge et Or.

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Les vacances sont terminées

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Français 0 Bell Media Les Carabins s'apprêtent à entamer leur camp d'entraînement en s'inspirant de leurs coéquipiers qui s'imposent du côté de la LCF et même dans la NFL. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 jeudi, 14 août 2014. 17:25
Jean-Samuel Blanc Jean-Samuel Blanc (Source d'image: Carabins )
Carabins de l'Université de Montréal jeudi, 14 août 2014. 17:18

Les quartiers de l’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal sont en pleine effervescence. À la veille de l’ouverture du camp d’entraînement, le personnel des Bleus peaufine les derniers détails avant de voir ses joueurs en uniforme sur le terrain vendredi. Il n’y a pas de doute, c’est le début du meilleur temps de l’année au stade extérieur du CEPSUM.

« Ces premières semaines sont déterminantes pour toute la saison, a dit l’entraîneur-chef Danny Maciocia entre deux réunions à son bureau. C’est le meilleur moment pour couler les fondations solides de la formation que nous désirons voir sur le terrain cette année. »

Les joueurs retrouveront bientôt tous leurs coéquipiers et se replongeront dans un environnement entièrement dédié au football pour la prochaine quinzaine. C’est également le moment où les nouveaux venus s’intégreront à l’équipe.

« Des recrues de premier plan vont jouer avec nous pour la première fois, a rappelé Danny Maciocia. Il y a parmi eux des étoiles et des champions du réseau collégial. Ils vont pousser nos vétérans à toutes les positions et c’est l’un des ingrédients importants de tout bon camp d’entraînement. »

Parmi ceux-ci, les entraîneurs verront notamment en action les receveurs Régis Cibasu, joueur offensif par excellence en 2012 en première division du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) avec les Lynx d’Édouard-Montpetit, et Alexandre Huard, qui a joué les dernières saisons dans une école préparatoire aux États-Unis. En défense, les secondeurs étoiles du RSEQ Jonathan Boissonneault-Glaou, des Cougars de Champlain-Lennoxville, et Jean-Christophe Touchette, des Spartiates du Vieux Montréal, fouleront eux aussi le terrain du CEPSUM.

Des unités équilibrées

En défense, les Carabins miseront sur la stabilité. Malgré le départ de quelques joueurs pour les rangs professionnels, les Bleus ont su démontrer avec constance au cours des dernières saisons qu’ils concédaient peu de points à l’adversaire.

Quatre joueurs qui avaient été choisis parmi les étoiles défensives au Québec l’an dernier seront de retour, soit les joueurs de ligne défensive Jean-Samuel Blanc et Mathieu Girard, ainsi que le secondeur Byron Archambault et le maraudeur Anthony Coady.

En attaque, Danny Maciocia explique que les options seront nombreuses. Les équipes adverses se mesureront à une unité diversifiée qui pourra gagner des verges au sol grâce à une variété de porteurs de ballon, mais aussi par la voie des airs grâce à un éventail de receveurs polyvalents et à des quarts-arrières ayant maintenant plus d’expérience en Gabriel Cousineau et Pierre-Luc Varhegyi.

Inspirés par les professionnels

« Je crois que le succès de nos joueurs récemment repêchés dans la Ligue canadienne de football (LCF) motive également les membres de l’équipe, a ajouté Maciocia. Ça a un impact au sein de notre formation. »

Choisis au printemps dernier, Antoine Pruneau, David Ménard et Alexandre Dupuis sont déjà sur le terrain à tous les matchs de leur équipe respective, Ottawa, Colombie-Britannique et Toronto. Leur ancien coéquipier David Foucault tente actuellement de percer la formation des Panthers de la Caroline dans la NFL. Mathieu Girard, repêché par les Tiger-Cats de Hamilton, avait annoncé d’emblée qu’il allait jouer une cinquième saison avec les Carabins.

Après une sixième saison gagnante consécutive en 2013, les Carabins tenteront d’aller encore plus loin cette année. La dernière campagne s’était terminée en finale de la Coupe Dunsmore pour la troisième fois en cinq ans.

Le premier entraînement des protégés de Danny Maciocia se tiendra ce vendredi soir au CEPSUM. Un match préparatoire face aux Gryphons de Guelph sera joué le dimanche 24 août dès 16 h au CEPSUM.

Le football, un sport devenu conventionnel

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Français 0 Bell Media La popularité du football au Québec a explosé à la fin des années 1990 et on le doit au retour des Alouettes et à la conquête de la coupe Vanier du Rouge et Or en 1999. Football lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mardi, 10 juin 2014. 12:30
Le Rouge et Or lors de sa première conquête de la coupe Vanier en 1999 Le Rouge et Or lors de sa première conquête de la coupe Vanier en 1999. (Source d'image: PC )
RDS.ca, Christian L-Dufresne mercredi, 11 juin 2014. 08:54

MONTRÉAL - Les sports d’équipe ont toujours occupé une place prépondérante dans la vie des Québécois.

Le classique au Québec : un jeune joue au hockey d’août à avril, enfile ensuite ses crampons de baseball ou de soccer et le cycle reprend chaque année. Ajoutez à cela les sports individuels.

Depuis la fin des années 1990, de plus en plus de jeunes envisagent l’avenue du football. En 1992, Football Québec répertoriait 8000 membres, que ce soit dans le football avec ou sans contact. Aujourd’hui, on en compte plus de 35 000.

Laurent Duvernay-TardifLa popularité du football a explosé et la qualité des athlètes de la province n’a plus rien à envier au reste du Canada, de même qu’aux États-Unis. Bien que le modèle, surtout axé sur le milieu scolaire, ait encore besoin de retouches, force est d’admettre que le Québec est devenu une puissance au sein du pays.

La planète football québécoise a également vécu « un moment historique » le 27 mars dernier selon Jean-Marc Edmé, dépisteur professionnel et universitaire chez les Alouettes.

Ce jeudi-là, neuf dépisteurs de la NFL se sont présentés à Montréal pour voir Laurent Duvernay-Tardif à l’œuvre lors de tests physiques et athlétiques (pro day). Du jamais vu. Le 10 mai, les Chiefs de Kansas City ont sélectionné le bloqueur des Redmen de McGill en sixième ronde lors du repêchage.

Trois jours plus tard, Duvernay-Tardif faisait partie des 21 joueurs du Réseau du Sport étudiant du Québec (RSEQ) à être repêché dans la Ligue canadienne de football (LCF). Lors des sept rondes de l’encan 2014, 59 joueurs issus des universités canadiennes ont été choisis par les neuf équipes. Bref, 35,6 % d’entre eux provenaient d’une institution québécoise. En comparaison, 19 joueurs du circuit ontarien ont été repêchés, mais l’Ontario compte cinq programmes universitaires de plus en football que son voisin québécois.

La qualité des entraîneurs, qui comptent plusieurs anciens joueurs du RSEQ, explique sans aucun doute l’amélioration du produit sur les terrains universitaires et collégiaux.

Mais pour la popularité du sport, deux évènements marquants ont contribué à en faire un sport prisé par les jeunes : le retour des Alouettes de Montréal en 1996 et la coupe Vanier remportée par le Rouge et Or de l’Université Laval en 1999.

Une équipe près de la communauté

Le Québec est un bon exemple de l’influence de la présence d’un club professionnel sur la pratique d’un sport. Le Canadien de Montréal – l’équipe d’un peuple depuis plus de 100 ans – fait foi de tout alors que les enfants s’identifient dès leur plus jeune âge aux P.K. Subban, Carey Price et Alex Galchenyuk pour ne nommer que ceux-là.

L’exemple inverse a également été constaté au milieu des années 2000. Avec le départ des Expos de Montréal en 2004, le nombre de joueurs dans le baseball mineur québécois a chuté drastiquement – mais les inscriptions sont en hausse depuis six ans –, au profit du soccer et probablement un peu du football.

Mais le football a vécu un véritable boom à la fin des années 1990. Les Alouettes ont effectué un retour dans la LCF après neuf années d’absence. Bien que les programmes collégiaux et universitaires aient continué à se développer, la reprise des activités de la LCF à Montréal a permis à la génération montante de voir du football professionnel de leurs propres yeux.

« Les Alouettes ont aidé à faire connaître le sport lorsqu’ils sont revenus en 1996. Chaque année, Jim Popp a repêché des joueurs québécois et les jeunes ont pu s’identifier à eux », note Edmé, qui est dans l’organisation montréalaise depuis 2008.

« Les Alouettes ont mis un effort pour s’impliquer dans la communauté », fait remarquer Brad Collinson qui est responsable du volet scolaire et entraîneur avec le Rouge et Or en plus d’être entraîneur-chef de l’équipe canadienne U-19. Ce dernier est bien placé pour le savoir, puisqu’il a évolué pendant une saison (2003-2004) avec les Moineaux.

Depuis 1998, plusieurs joueurs des Alouettes – et pas seulement les Québécois – font une tournée de conférences dans les écoles primaires et secondaires de la métropole.

L’influence du retour des Alouettes – et de celui des programmes de football dans les universités francophones – n’a pas limité l’expansion du sport seulement aux grosses agglomérations.

« Ce qui est le fun, ce n’est pas qu’à Montréal. Dans tous les coins de la province, il y a du football. Et je pense que ça va continuer à grandir. Avec les histoires de Pierre Lavertu, David Foucault et Laurent Duvernay-Tardif, ça va inciter les jeunes à travailler encore plus fort », croit Jean-Marc Edmé.

Un autre point important dans le retour des Alouettes est le déménagement au Stade Percival-Molson. En 1996, la troupe montréalaise a disputé tous ses matchs au Stade olympique, un endroit moins propice à créer une ambiance festive pour le football. En 1997, sans le savoir, le groupe U2 a probablement aidé à l’essor du football au Québec.

En raison d’un concert du mythique quatuor au Stade olympique, les Alouettes ont été forcés de jouer une rencontre éliminatoire au stade de l’Université McGill. Depuis ce temps, ils y ont fait leur domicile.

« Je crois que les Alouettes ont bien fait de se sortir du Stade olympique pour amener leur football plus près des partisans au Stade Percival-Molson », reconnaît l’entraîneur-chef de l’Université Simon Fraser, Jacques Chapdelaine, pilote du Rouge et Or de 1997 à 2000.

Une coupe qui a mis le Québec sur la carte

L’Université Laval a créé son programme de football en 1995, disputant que des matchs préparatoires cette année-là. Le Rouge et Or a fait son entrée officielle l’année suivante, étant alors le seul programme francophone de son association.

Jacques Chapdelaine et Blake NillEn 1997, Jacques Chapdelaine a pris les rênes de l’équipe qu’il a menée à sa première de huit conquêtes de la coupe Vanier en 1999. L’exploit était immense à l’époque pour un programme jeune de quatre ans et plus encore pour une université francophone.

« Les gens avaient parlé d’une équipe francophone qui avait gagné un match national à Toronto. La semaine suivante, Alain Vigneault, qui était l’entraîneur-chef du Canadien à cette époque, m’avait appelé. Les jeunes se faisaient présenter sur le tapis rouge au Canadien avant l’hymne national. On était reçu à l’Assemblée nationale avec Lucien Bouchard et tous les députés. Le maire de la Ville de Québec nous avait donné la clé symbolique de la ville », se remémore Chapdelaine.

« Ç’a mis le football sur la map au Québec. Les jeunes ont commencé à pratiquer ce sport, entre autres durant tout leur secondaire. En ce qui a trait au développement, dans la région de Québec, le retour d’un programme francophone et la victoire à la Coupe Vanier ont eu un gros impact », relate Patrick Boies, qui était demi défensif pour le Rouge et Or de 1997 à 2001 et qui est maintenant coordonnateur offensif des Redmen.

Ce premier triomphe canadien de l’Université Laval a mis la table à l’établissement d’une tradition de succès. Le modèle du Rouge et Or a fait ses preuves depuis maintenant 18 ans. L’administration du Rouge et Or compte maintenant un conseil exécutif avec en tête le président Jacques Tanguay, qui s’implique depuis la fondation du programme. Certains diront que le Rouge et Or « achète des championnats ». Certes, il s’agit de l’un des programmes les plus financés au Canada. Mais cela ne s’est pas fait en claquant des doigts. Le Rouge et Or a aussi connu des époques où il n’y avait que deux ou trois entraîneurs à temps plein.

Glen Constantin, qui a succédé à Chapdelaine en 2001 et qui est toujours à la barre de l’équipe, dit souvent : l’Université Laval est le meilleur endroit pour jouer au football universitaire au Canada. Grâce à ces visionnaires qui ne se sont mis aucune limite pour rallier les fonds pour bâtir les infrastructures, le programme continue à s’améliorer. Et à ça, il faut aussi ajouter tous les partisans qui se sont greffés au cours des années et qui se présentent au Stade du PEPS par dizaine de milliers.

Le football professionnel, un rêve atteignable

Malgré le succès du Rouge et Or, les ambitions professionnelles des joueurs ont pris du temps à se développer.

« À mon époque, ça commençait un peu. On avait moins d’opportunités que les joueurs d’aujourd’hui. Les meilleurs se rendaient. La crème remonte toujours », raconte Patrick Boies, qui est maintenant un entraîneur de carrière.

Au tournant des années 2000, l’Université Laval a été rejointe par deux autres universités francophones, soit les Carabins de l’Université de Montréal, en 2002, et le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke, en 2003.

Ces deux programmes sont passés par les mêmes étapes que celui de l’équipe de la Vieille Capitale. Ils ont connu des saisons plus difficiles à leur entrée dans le circuit du Québec.

Mais lorsqu’on regarde le calibre de jeu présent dans le RSEQ l’an dernier, on ne peut que lever notre chapeau à tous ceux qui ont développé ces programmes. Bien que le Rouge et Or ait remporté un 10e titre de suite au Québec, chaque université produit son lot de joueurs professionnels dans la LCF, mais aussi dans la NFL cette année.

« Ça, c’est à cause des excellents programmes de football. Chaque année, on voit souvent un minimum de trois équipes du Québec classées dans le top-10 canadien. Lorsqu’on repêche, il ne faut pas seulement prendre en considération le talent d’un joueur, mais aussi la compétition qu’il fait face chaque semaine », explique l’entraîneur-chef des Carabins de l’Université de Montréal, Danny Maciocia, qui a aussi été directeur général des Eskimos d’Edmonton au cours de sa carrière.

« Le Sport interuniversitaire canadien (SIC) s’améliore vraiment et je crois qu’il est au plus haut niveau qu’il n’a jamais été. C’est très compétitif, mais ce n’est pas encore au niveau de la NCAA. Mais je crois que ça peut venir avec le temps parce qu’on a des entraîneurs compétents qui vont continuer à s’améliorer », mentionne Edmé, qui connaît le calibre d’un océan à l’autre au Canada.

David FoucaultMaciocia et les Carabins vivent présentement l’impact de voir un de leurs joueurs dans la NFL. Le bloqueur David Foucault, choix de première ronde des Alouettes, a signé un contrat avec les Panthers de la Caroline dans la NFL.

« Il n’y a pas un jour où un jeune ou des gens dans la rue ne m’en parlent pas. Les gens commencent à réaliser qu’on a d'excellents joueurs de football et que, peut-être, la possibilité existe qu’ils puissent en vivre dans la NFL », lance Maciocia, qui n’a jamais négligé l’aspect scolaire dans le développement de ses joueurs.

Le Québécois Andy Mulumba a pris un chemin différent que Duvernay-Tardif et Foucault pour se rendre à la NFL. Le secondeur des Packers de Green Bay a quitté le Québec après un passage au Cégep du Vieux-Montréal pour se diriger à l’Université Eastern Michigan. Néanmoins, il croit quand même qu’il aurait pu atteindre le circuit américain en étant resté ici.

« Tout le monde dans le SIC a la chance de jouer dans la NFL. C’est une question d’opportunité. Je ne peux pas dire à 100 % si cela aurait été le cas pour moi, j’avais de la misère à décider où j’allais jouer à l’université. Mais tout dépend de l’opportunité que les jeunes ont et il s’agit de la saisir », souligne-t-il.

« Les jeunes du Québec, nous pouvons compétitionner avec les gens des États-Unis. C’est juste de s’accommoder à la vitesse et au niveau de jeu. Le football aux États-Unis se croit supérieur au football d’ici. Mais chaque jeune au Canada a la chance de jouer aux États-Unis et c’est un privilège pour moi d’y jouer. J’ai prouvé que tout est possible », dit-il en ajoutant qu’il est fier de ce qu’il a accompli.

* Jeudi, le RDS.ca vous présentera un deuxième article sur l’évolution du football au Québec qui traitera du travail des entraîneurs aux niveaux collégial et universitaire.

Pour une première fois à Montréal

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Français 6 Bell Media La nouvelle anticipée a été confirmée, la ville de Montréal accueillera, pour la première fois de son histoire, la présentation de la Coupe Vanier dont il s’agira de la 50e édition. Coupe Vanier mercredi, 9 avr. 2014. 18:15 mercredi, 9 avr. 2014. 14:37
« La Coupe Vanier est un évènement majeur »

« La Coupe Vanier est un évènement majeur »

7:05
Marc Tougas
mercredi, 9 avr. 2014. 14:30 (Dernière mise à jour: mercredi, 9 avr. 2014. 18:15)

MONTRÉAL - « Montréal is back », a clamé le maire Denis Coderre, mercredi, en affirmant haut et fort que sa ville était de retour "sur la carte" parce qu'elle a obtenu l'organisation de la 50e Coupe Vanier en novembre prochain.

Il ne faisait aucun doute dans l'esprit de Coderre que les Montréalais, qu'on dit si friands d'événements de grande envergure - qu'ils soient sportifs, culturels ou d'autre nature - répondront de belle façon à l'invitation lancée mercredi par le Sport interuniversitaire canadien et les Alouettes de Montréal.

À ses yeux, la Coupe Vanier, qui sera disputée le 29 novembre au stade Percival-Molson, appartient à cette catégorie d'événements dits majeurs. Si près de 100 000 personnes peuvent décider d'assister à deux matchs préparatoires de baseball quand Montréal ne compte même pas d'équipe, les amateurs de football répondront en grand nombre pour le match de championnat universitaire canadien, auquel le Québec est abonné ces dernières années en raison des succès du Rouge et Or de l'Université Laval.

« On est une ville de football », a souligné le maire, qui tenait mercredi à se faire appeler « Coach Coderre ».

« Le sport universitaire donne lieu à un sentiment d'appartenance qui vient chercher les tripes davantage, alors je pense que tout le monde va vouloir être fier de sa bannière. Et, en bout de ligne, c'est vraiment une célébration de l'ensemble des bannières », a lancé Coderre, après avoir invité le maire de Québec, Régis Labeaume, et les maires des autres villes canadiennes universitaires, à venir assister à la rencontre en sa compagnie.

Selon Pierre Lafontaine, directeur général de Sport interuniversitaire canadien, le fait de s'associer avec les Alouettes pour l'organisation du match va permettre d'assurer le succès de l'événement.

« C'est notre 50e anniversaire, alors c'était important qu'on le fasse avec une organisation qui, on le sait, va nous aider à organiser quelque chose de magique », a dit Lafontaine.

La 50e Coupe Vanier à Montréal

L'implication des Alouettes n'est pas surprenante. Quand il avait été nommé président du club, l'automne dernier, Mark Weightman avait exprimé son désir de s'impliquer étroitement au sein de la communauté du football.

« Quelle belle façon de le faire qu'en fêtant un championnat canadien chez nous, après avoir vu les succès du Rouge et Or dans les dernières années », a-t-il dit.

Weightman a noté que remporter la Coupe Vanier a été une expérience marquante dans la vie de nombreux joueurs et entraîneurs de football au Canada, et que les amateurs le verront de la même façon.

« Luc Brodeur-Jourdain est aussi fier de ses bagues de la Coupe Vanier que de ses bagues de la Coupe Grey, a dit Weightman du joueur de ligne à l'attaque des Alouettes. Et je pense que les partisans vont le voir comme ça aussi. »

Ce sera la première fois que la Coupe Vanier sera disputée à Montréal. Cette annonce a eu pour effet de mettre en relief que la Coupe Grey ne reviendra pas à Montréal avant un bout de temps. Weightman a rappelé ce fait, mercredi, car en raison des exigences de la LCF, le match ne pourrait avoir lieu qu'au Stade olympique, le stade Percival-Molson étant trop petit. Et la ligue ne pourrait se permettre de risquer que le match soit reporté en raison d'une chute de neige.

« Il y a moins de risque de neige en novembre qu'en janvier, mais il y a quand même un risque, et les conséquences seraient dévastatrices pour la télé, les partisans et les joueurs, même si on parle juste d'une journée, a affirmé Weightman. Alors la ligue ne voudrait tout simplement pas nous accorder les droits.

« C'est triste pour nous, les partisans et la ville, car on parle de retombées économiques de 120 millions $, a ajouté le président des Alouettes. On espère qu'une solution va être trouvée prochainement. On attend des réponses. »

Coderre a promis de voir à ce que les choses bougent en ce sens.

« M. Couillard l'a dit de toute façon, le toit du Stade fait partie de ses priorités, a dit le maire de Philippe Couillard, qui est devenu le premier ministre du Québec à la suite des élections de lundi. On va s'asseoir ensemble.

« De toute façon, vous savez que le statut de métropole englobe toute la question des infrastructures, de tout ce qui se passe sur le territoire... Le Stade est une signature architecturale extraordinaire, on a vu qu'on peut y faire de belles choses, de grandes choses, et que c'est rentable, alors il faut qu'on puisse le rehausser davantage en réglant (le dossier du toit) une fois pour toutes. »

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Duvernay-Tardif passe le test

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Français 8 Bell Media Le joueur de ligne offensive a obtenu d'excellents résultats physiques devant neuf équipes de la NFL qui sont venus l'épier ici même au Québec. Football jeudi, 27 mars 2014. 14:52 jeudi, 27 mars 2014. 11:06
« C'est mission accomplie pour moi »

« C'est mission accomplie pour moi »

2:32
RDS.ca, Christian L-Dufresne jeudi, 27 mars 2014. 11:05 (Dernière mise à jour: jeudi, 27 mars 2014. 14:52)

LACHINE, Qc - Laurent Duvernay-Tardif a franchi une autre étape dans son processus de devenir un joueur professionnel de football, jeudi, devant neuf équipes de la NFL et quatre de la LCF.

Le joueur de ligne offensive québécois a amélioré sa valeur en vue du repêchage de la NFL avec d’excellentes performances aux évaluations physiques et athlétiques. Les résultats du jeune homme de 23 ans sont parmi les meilleurs lorsqu’on les compare avec ceux réalisés par les joueurs évoluant à sa position lors des tests tenus par la NFL.

Il a notamment réussi un temps entre 4,94 et 5,08 secondes - sa course n’était pas chronométrée électroniquement - au sprint de 40 verges, ce qui le placerait au septième rang parmi les joueurs de ligne offensive.

Il a aussi effectué 34 répétitions de 225 livres au développé couché (bench press), un résultat qui lui aurait permis de se classer au 10e rang au total lors du Combine 2014 de la NFL. Certains recruteurs lui ont cependant refusé deux de ses levées.

En somme, l’ex-joueur des Redmen de McGill s’est dit satisfait de sa journée.

« La journée a vraiment bien été. C’est mission accomplie. Ça fait tellement longtemps que je m’entraîne pour ces tests que j’avais presque hâte que ça soit fini. Maintenant, mon but est de devenir un meilleur joueur de football et non un meilleur sprinteur de 40 verges », a-t-il relaté en entrevue après avoir pris une pause bien méritée pour manger.

Les dépisteurs de la NFL sur place provenaient des 49ers, des Raiders, des Packers, des Jets, des Eagles, des Cardinals, des Chiefs, des Bills et des Bears. Après les épreuves physiques, Duvernay-Tardif a eu la chance d’avoir de la rétroaction lors d’une rencontre avec les recruteurs.

« Le consensus est que je suis un bon athlète qui peut bien bouger pour son poids et c’est ce que je voulais montrer aujourd’hui (jeudi). C’est certain que le consensus est aussi que je dois peaufiner ma technique sur certains points, a-t-il mentionné. Mais je pense que les éléments physiques que les recruteurs recherchent sont là et il me reste à travailler ma technique. »

Le meilleur joueur de ligne du Sport interuniversitaire canadien en 2013 a dépassé ses attentes dans les tests sur les sauts.

Mission accomplie pour Duvernay-Tardif

Au saut en longueur, il a réussi un bond de 9 pieds 6 pouces qui lui aurait conféré le deuxième rang lors des tests de la NFL. Au saut vertical, il a atteint la barre de 32 pouces lors du premier essai, mais a dû se contenter d’un résultat de 31,5 pouces lors de sa deuxième tentative. Parmi les joueurs de ligne offensive du Combine, il aurait pris le troisième échelon.

« Les recruteurs étaient vraiment stricts aujourd’hui au développé couché. J’étais un petit peu déçu, je m’attendais à un plus gros chiffre pour ce test. Mais, j’étais un peu plus léger. J’ai sauté plus loin que d’habitude. J’ai été vers le profil de l’athlète plutôt que celui de l’homme fort et je pense que ça me va aussi bien », a expliqué l’athlète qui a fait osciller la balance à 298 livres jeudi, soit 15 livres de moins que son poids habituel.

L’agent américain de Duvernay-Tardif, Chad Speck de l’agence A3, était également très content de la prestation de son client québécois.

« C’était une très bonne journée. Les résultats étaient bons, mais il bougeait également très bien dans les exercices spécifiques à sa position et ça semble être l’évaluation qu’on reçoit des équipes de la NFL », a souligné M. Speck qui ne s’attendait jamais à ce que Duvernay-Tardif devienne autant en demande.

De bons mots de la part des recruteurs

Au commencement de la saison des Redmen de McGill, l’entraîneur-chef de l’équipe, Clint Uttley, avait mentionné le début de l’intérêt de la NFL à l’endroit de son protégé. Plus de six mois plus tard, la question est maintenant de savoir s’il sera repêché ou non.

Le tournant pour Duvernay-Tardif est survenu lors de la Classique Shrine au mois de janvier dernier. Invité pour ce match et cette semaine d’entraînement avec des espoirs de la NCAA, l’étudiant en médecine a prouvé qu’il était capable de compétitionner avec ses homologues américains malgré sa technique à peaufiner.

Néanmoins, l’imposant joueur de six pieds cinq pouces demeure toujours aussi humble qu’en septembre dernier, même après des résultats plus que respectables aux tests physiques.

« Mon sentiment, c’est que je vais être à un camp d’entraînement cet été et que je vais faire tout en mon possible pour être dans la NFL l’an prochain », a-t-il répondu lorsque questionné sur son avenir.

Son talent brut impressionne tous les recruteurs qui voient en lui un grand potentiel pour un joueur qui a seulement bénéficié d’un entraînement par semaine pendant la saison en raison de son exigeant programme de médecine.

« Il a ce qu’il faut pour jouer dans la NFL sinon je ne serais pas ici aujourd’hui (jeudi). Il a les habiletés techniques pour être un partant un jour. Il est intelligent et il est coriace », a mentionné un dépisteur de la NFL qui a requis l’anonymat.

« La NFL, c’est possible. Je crois qu’il a eu une bonne carrière universitaire et il a définitivement une chance d’aller plus loin. Il a un talent brut qu’il peut développer », a affirmé Lee Gissendaner, un recruteur des Packers de Green Bay.

Duvernay-Tardif échangera pour un moment son chandail de football pour son sarrau de médecin puisqu’il poursuivra son stage universitaire. Il lui reste quatre semaines à faire en pédiatrie à l’Hôpital de Montréal pour enfants, lui qui a effectué 10 quarts de travail à l’urgence de cet hôpital dans les dernières semaines.

Le bloqueur a aussi des visites planifiées avec les Seahawks, les Cardinals et les Browns. D’autres équipes pourraient aussi manifester l’intérêt de rencontrer l’athlète-étudiant d’ici le repêchage de la NFL qui se tiendra au mois de mai.

Le dernier Québécois à avoir été repêché par la NFL est un autre joueur de ligne issu de l'Université McGill, soit Randy Chevrier. Il avait été sélectionné par les Jaguars de Jacksonville, en septième ronde, en 2001.

Le porteur de ballon Tshimanga Biakabutuka (8e rang en 1996), le Montréalais Tommy Kane, qui a été sélectionné par les Seahawks de Seattle en 1988 et Tom Nutten, qui a grandi au Québec pendant quelques années, ont aussi été repêchés dans la NFL.

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La Coupe Vanier à Montréal?

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Français 17 Bell Media Selon le journal Le Soleil, la 50e finale de la Coupe Vanier sera présentée cette année à Montréal. Coupe Vanier lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mercredi, 26 mars 2014. 10:44
La coupe Vanier La coupe Vanier (Source d'image: Marc-Antoine Hallé )
RDS.ca mercredi, 26 mars 2014. 10:42

Selon le journal Le Soleil, la 50e finale de la Coupe Vanier sera présentée cette année à Montréal.

L'organisation des Alouettes organiserait toutes les activités reliées à l'événement.

L'Université de Montréal a par ailleurs confirmé au RDS.ca qu'elle ne sera pas impliquée dans le projet s'il se concrétise.

« Le RSEQ avait contacté les universités québécoises il y a quelques mois pour voir notre intérêt, mais notre organisation n’a pas pour le moment les ressources pour prendre en charge cet événement, a mentionné la directrice des programmes sportifs de l’Université de Montréal, Manon Simard. Il s’agirait d’une excellente nouvelle pour le football dans la grande région de Montréal. Nous voyons également d’un très bon œil le possible leadership des Alouettes dans ce projet, c’est une organisation qui a fait ses preuves et qui sera assurément en mesure d’en faire un grand succès. »

Le Sport interuniversitaire canadien devrait confirmer le tout dans les prochaines semaines.

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Les Carabins tiennent leur mini-camp

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Français 4 Bell Media L'équipe de football des Carabins de l'Université de Montréal revient sur le terrain avec la tenue de son mini-camp au Collège Saint-Jean-Vianney. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 19:02 lundi, 3 mars 2014. 14:27
_maciocia_danny Danny Maciocia (Source d'image: Photo Dominique Bernier )
Communiqué lundi, 3 mars 2014. 14:18

MONTRÉAL – Après un hiver chargé sur la piste d’athlétisme et la salle de musculation, l’équipe de football des Carabins de l’Université de Montréal est de retour sur le terrain cette semaine au Collège Saint-Jean-Vianney. Durant la semaine de relâche, les Bleus prendront part à quatre heures d’entraînement sur le terrain quotidiennement jusqu’à samedi.

« Le plus important pour nous, c’est de s’améliorer tous les jours, a affirmé l’entraîneur-chef Danny Maciocia. C’est une étape importante de notre préparation en vue du camp d’entraînement en août prochain. C’est le moment de mettre notre identité en place dans toutes les phases de jeu. »

Les joueurs de l’équipe ont travaillé intensément en gymnase ces derniers mois. Le personnel d’entraîneurs des Bleus espère en voir les bienfaits durant ce camp. « L’entraînement physique est une phase primordiale de notre préparation, a souligné Danny Maciocia. J’ai hâte de voir sur le terrain où nous en sommes rendus. »

Une dizaine de recrues porteront les épaulettes des Carabins pour la première fois durant ce camp et se familiariseront avec le système de jeu des Bleus. Plusieurs autres nouveaux venus s’ajouteront à la fin de l’été prochain.

En préparation pour le camp d’évaluation de la LCF

Six joueurs d’impact verront peu de terrain à ce camp de printemps. Le secondeur Antoine Pruneau (Éducation physique et santé), les joueurs de ligne défensive Mathieu Girard (Administration, HEC Montréal) et David Ménard (Kinésiologie), de même que le joueur de ligne offensive David Foucault (Criminologie) ont tous été invités au camp national d’évaluation de la Ligue canadienne de football (LCF) qui aura lieu à Toronto du 21 au 23 mars.

Le centre-arrière Alexandre Dupuis (Kinésiologie) de même que le secondeur Pierre-Yves Lavergne (Maîtrise en management, HEC Montréal) participeront au camp d’évaluation régional du 19 mars à Montréal dans le but d’être ensuite invité à Toronto.

« Ces joueurs feront de courtes présences sur le terrain durant le camp, mais nous voulons surtout les garder en santé pour le camp national à Toronto à la fin du mois », a précisé Maciocia.

Dan Kepley de retour

Après avoir participé au camp de printemps en 2011, l’ancien joueur étoile et entraîneur chez les Eskimos d’Edmonton Dan Kepley est de retour cette année. Le gagnant du prix remis au joueur défensif de l’année de la LCF en 1977 joindra son expertise et son franc-parler au personnel en tant qu’entraîneur des secondeurs durant toute la semaine.

« Dan est un ami et avec tout son bagage d’expérience, c’est certain qu’il peut beaucoup nous aider, a souligné Danny Maciocia. Après une semaine à écouter ses conseils, je suis convaincu que nos secondeurs seront meilleurs. Il peut réussir à faire comprendre de petits détails supplémentaires. »

De la visite de Québec

Soulignons également que quatre entraîneurs des Faucons du Cégep de Lévis-Lauzon, une équipe collégiale de première division, seront de passage au camp mardi et mercredi. Encadrés par le personnel des Carabins, ils bénéficieront de l’expérience d’un camp de printemps universitaire.

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Chapdelaine entraîneur à Simon Fraser?

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Français 0 Bell Media Jacques Chapdelaine pourrait devenir le nouvel entraîneur de l'Université Simon Fraser. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 jeudi, 30 janv. 2014. 18:33
Jacques Chapdelaine et Travis Lulay Jacques Chapdelaine et Travis Lulay. (Source d'image: PC )
RDS.ca jeudi, 30 janv. 2014. 18:30

L’Université Simon Fraser a offert le poste d’entraîneur de son équipe de football à Jacques Chapdelaine et une conférence de presse pour annoncer son embauche pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine.

Cette information a été révélée sur le site internet du quotidien The Province de la Colombie-Britannique.

Chapdelaine, qui a joué au football à SFU, pourrait remplacer Dave Johnson qui a été congédié le 19 novembre à la suite d’une saison de 3-7.

L’ancien coordonnateur offensif des Lions de la Colombie-Britannique avait été associé à des rumeurs pour devenir le nouveau coordonnateur offensif des Alouettes de Montréal.
 

La nouvelle cohorte des Carabins

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Français 14 Bell Media Danny Maciocia a présenté ses nouvelles acquisitions et il a qualifié son recrutement comme l'un des meilleurs de l'Université de Montréal. Universitaires lundi, 22 déc. 2014. 19:02 samedi, 14 déc. 2013. 10:34
Gabriel Parent, Hugo Henderson, Danny Maciocia, Jean-Gabriel Poulin et Jonathan Boissonneault-Glaou Gabriel Parent, Hugo Henderson, Danny Maciocia, Jean-Gabriel Poulin et Jonathan Boissonneault-Glaou (Source d'image: Dominique Bernier )
RDS.ca, Christian L-Dufresne samedi, 14 déc. 2013. 10:00

MONTRÉAL - Lors de son bilan de fin de saison, Danny Maciocia a dit qu'il allait chercher les pièces manquantes pour passer à la prochaine étape. L'entraîneur-chef des Carabins a fait un pas dans la bonne direction avec son plus récent recrutement.

L'Université de Montréal a convié la presse, vendredi, pour présenter ses 23 recrues provenant de 11 cégeps différents. Parmi eux, on compte 14 Bols d'or remportés dans les rangs collégiaux.

Le personnel d'entraîneurs des Bleus a réussi à convaincre plusieurs joueurs de joindre leur formation alors que toutes les universités se les arrachaient. Le pilote des Montréalais a donc fièrement présenté des joueurs comme le quart-arrière issu des Spartiates du Vieux-Montréal, Hugo Henderson, et le produit des Cheetahs de Vanier, le secondeur Jean-Gabriel Poulin.

Henderson a remporté le titre de joueur par excellence dans la division 1 du RSEQ, lui qui était aussi convoité par le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke et les Redmen de McGill. Aux yeux de l'entraîneur-chef des finalistes de la Coupe Dunsmore, Henderson mérite amplement cet honneur.

Maciocia avait aussi de bons mots à l'endroit de Poulin et d'un autre secondeur, Jonathan Boissonneault-Glaou - gagnant du Bol d'or en 2013 avec les Cougars du Collège Champlain-Lennoxville -, de qui il dit « qu'on entendra souvent parler » dans les prochaines années.

Les recruteurs des Bleus ont aussi mis la main sur une grosse prise qui se nomme Régis Cibasu. Ce dernier est un receveur qui a joué son football collégial avec les Lynx du Collège Édouard-Montpetit. Il a été nommé sur la première équipe d'étoiles de la première division du RSEQ en 2012.

« Si tout va bien, il va gagner sa vie avec le football. Il va nous aider dès sa première année », a vanté Maciocia.

Plus important que le talent, l'entraîneur des Carabins croit avoir déniché des joueurs forts mentalement. Maciocia espère que ces derniers pourront apporter les détails qui manquent à l'Université de Montréal pour vaincre ses rivaux de l'Université Laval.

« Ils sont des gagnants. Il y a des joueurs qui ont fait partie d'Équipe Canada qui a été dirigée par Noel Thorpe. Ce sont des joueurs d'impact qui vont nous aider à réduire l'écart, si petit soit-il, qui nous sépare d'un titre. »

Écrire l'histoire

Les arguments ont été nombreux pour convaincre les 23 recrues.

« Le programme parle par lui-même, que ce soit ce qu'on fait sur le terrain ou les trois établissements scolaires (Université de Montréal, Polytechnique et Hautes Études Commerciales). Quand ils regardent le programme de football, il réalise qu'on fera toujours partie du top-5 au pays », a souligné Maciocia.

L'homme qui en sera à sa quatrième saison à la barre des Carabins leur a aussi dit que « c'était une opportunité de passer à l'histoire. »

« On n’a jamais remporté la Coupe Dunsmore. Si tu es une personne de défis et que tu veux passer à l'histoire, c'est probablement l'endroit idéal pour toi », leur mentionnait Maciocia dans le but que les joueurs arrêtent leur choix sur son équipe.

« Comme être humain, tu veux faire partie de quelque chose de grand. Depuis cinq ans, on dit que c'est l'année des Carabins. Maintenant, c'est le temps d'agir et d'arrêter de parler. On va travailler en conséquence pour le faire et ce sera un très beau défi », a indiqué Henderson, qui est résolu à mettre fin au règne du Rouge et Or.

« C'est la première fois qu'on se rencontrait aujourd'hui (vendredi) et on sent déjà qu'il y a une chimie entre les gars. Ce seront de belles années, c'est garanti! », a estimé Poulin.

Maciocia est du même avis que son nouveau secondeur, puisqu'il a dit à tous ses nouveaux joueurs qu'ils allaient avoir beaucoup de plaisir tous ensemble durant leur séjour avec les Carabins.

Des besoins comblés

Les Carabins perdront de gros morceaux de leur ligne offensive l'an prochain. Alexis Rousseau-Saine et Simon Légaré ont tous deux disputé leur dernière saison d'admissibilité. David Foucault pourrait se joindre à une équipe de la Ligue canadienne lui qui sera vraisemblablement repêché.

Grégoire Bouchard (Vanier), Maxime Laliberté (Vieux Montréal), Gustave Sylvestre (André-Grasset), Félix Gobeil-Lapointe (Lévis-Lauzon), Guillaume Thibodeau (André-Grasset) et Arnaud Gendron-Dumouchel (Valleyfield) tenteront de se tailler un poste parmi les cinq joueurs qui protégeront les quarts des Bleus.

Gendron-Dumouchel est un colosse de 6 pieds 10 pouces que certaines équipes ont peut-être oublié selon Maciocia.

« Il a tout un avenir et je suis convaincu qu'il va nous aider à court terme. Il a un excellent jeu de pieds, mais on va travailler sa technique. Néanmoins, il a quelque chose que tu ne peux pas enseigner et c'est son imposant physique », a-t-il ajouté.

Maciocia a mentionné qu'il est toujours à essayer de convaincre cinq ou six joueurs de joindre ses rangs. Évidemment, il n'a pas voulu en dire plus outre que ce sont des joueurs d'impact qui ont des options devant eux.

L'entraîneur montréalais et ses adjoints prendront maintenant des vacances bien méritées. Mais toute l'organisation se remettra au travail dès le début du mois de janvier alors que les sessions tant universitaire que collégiale débuteront.

Les joueurs seront soumis à un entraînement musculaire et physique pour se préparer en vue du camp printanier qui se déroulera pendant la semaine de relâche au mois de mars.

Les études aussi importantes que le football

Si l'aspect sportif en a convaincu plus d'un de choisir les Carabins, la présence de programmes uniques à l'Université de Montréal a aussi pesé dans la balance.

Plusieurs nouveaux Carabins ont aussi arrêté leur choix sur les Bleus pour pouvoir commencer leurs études universitaires dès la session d'hiver de 2014.

Maciocia a continué de vanter les programmes académiques et l'encadrement qui sont offerts à l'Université de Montréal. Et cet encadrement est déjà en branle.

Gare aux étudiants-athlètes, Maciocia les aura à l'oeil pour s'assurer que leurs résultats satisfassent les exigences, qu'ils soient au cégep ou à l'université. « On ne veut pas de mauvaises surprises à la fin de la session », a lancé l'ancien entraîneur-chef des Eskimos.

Liste des joueurs qui se joignent aux Carabins (par ordre alphabétique)

Landri Akue-Atsa, demi-défensif
Cougars du Collège Champlain-Lennoxville  – 1re division RSEQ

2013 : Champion du Bol d’Or 1re division RSEQ, 26,5 plaqués dont 24 en solo, 2 interceptions
2012 : 26 plaqués dont 23 en solo, 1 interception, 1 passe rabattue
2011 : 8 matchs joués

Will Altéma, porteur de ballon
Nomades du Collège Montmorency  – 1re division RSEQ

2013 : 473 verges en 119 courses, 2 touchés
2012 : 519 verges en 112 courses, 3 touchés
2011 : 187 verges en 56 courses

Jonathan Boissonneault-Glaou, secondeur
Cougars du Collège Champlain-Lennoxville  – 1re division RSEQ

2013 : Champion du Bol d’Or 1re division RSEQ, 16,5 plaqués dont 13 en solo, 8 plaqués pour perte dont 4 sacs du quart, 1 interception, 1 touché, 2 passes rabattues, 4 matchs joués
2012 : 47 plaqués, 3 plaqués pour perte dont 1 sac du quart, 1 touché, 1 passe rabattue
2011 : 7 plaqués en solo, 2 sacs du quart

Grégoire Bouchard, ligne offensive
Cheetahs du Collège Vanier  – 1re division RSEQ

2013 : 10 matchs joués
2012 : Champion du Bol d’Or 1re division, 10 matchs joués

Louis-Philippe Bourassa, centre-arrière / ailier rapproché
Diablos du Cégep de Trois-Rivières – 2e division RSEQ

2013 : 58 verges en 12 courses, 152 verges en 8 réceptions
2012 : 7 parties jouées

Tristan Brousseau-Rigaudie, demi-défensif
Triades du Cégep régional de Lanaudière  – 3e division section sud-ouest RSEQ

2013 : 15,5 plaqués dont 12 en solo et 1 pour perte de terrain, 1 interception, 2 passes rabattues
2012 : 5 plaqués dont 4 en solo, 4 passes rabattues, 39 verges sur 2 retours de bottés d’envoi

Régis Cibasu, receveur
Lynx du Collège Édouard-Montpetit  – 1re division RSEQ

2013 : 393 verges en 38 réceptions, 2 touchés, total de 98 verges en 9 retours de bottés d’envoi et de dégagement

2012 : Champion du championnat du monde junior de l’IFAF, Joueur offensif par excellence 1re division RSEQ, Équipe d’étoiles 1re division RSEQ, 779 verges en 48 réceptions (Sommet dans le circuit), 17 verges en 4 courses, 6 touchés (Sommet chez les receveurs), 49 verges en 5 retours botté de dégagement, 71 verges en 5 retours de botté d’envoi

2011 : Recrue par excellence 1re division RSEQ, Équipe d’étoiles 1re division RSEQ, 824 verges en 58 réceptions (Sommet dans le circuit), 11 touchés (Sommet dans le circuit)

Karl Deschamps, receveur
Triades du Cégep régional de Lanaudière  – 3e division section sud-ouest RSEQ

2013 : Équipe d’étoiles 3e division section sud-ouest RSEQ, 614 verges en 42 réceptions (Sommet dans le circuit), 7 touchés (Sommet chez les receveurs), 778 verges en 21 bottés de dégagement pour une moyenne de 37,1 verges par botté, 1079 verges en 22 bottés d’envoi pour une moyenne de 49,1 verges par botté, 1 tentative de placement réussie

2012 : 365 verges en 22 réceptions, 8 touchés, 1305 verges en 33 bottés de dégagement pour une moyenne de 39,6 verges par botté

Maxime Dionne, ligne défensive
Faucons du Cégep de Lévis-Lauzon  – 1re division RSEQ

2013 : 49 plaqués dont 34 en solo, 16 plaqués pour pertes dont 3 sacs du quart
2012 : 19 plaqués dont 11 en solo, 2 sacs du quart
2011 : 1,5 plaqué

Arnaud Gendron-Dumouchel, ligne offensive
Noir et Or du Collège de Valleyfield – 3e division section sud-ouest RSEQ

2013 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, Joueur de ligne offensive par excellence 3e division section sud-ouest RSEQ, Équipe d’étoiles 3e division section sud-ouest RSEQ, 8 matchs joués
2012 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, 8 matchs joués
2011 : 8 matchs joués

Félix Gobeil-Lapointe, ligne offensive
Faucons du Cégep de Lévis-Lauzon  – 1re division RSEQ

2013 : 14 plaqués dont 7 en solo
2012 :,5 plaqués dont 13 en solo, 1 sac du quart
2011 : 14,5 plaqués dont 10 en solo, 2 sacs du quart

Mathieu Guindon, receveur
Phénix du Collège André-Grasset  – 2e division RSEQ

2013 : Mérite académique 2e division RSEQ, 283 verges en 12 réceptions, 1 touché
2012 : Champion du Bol d’Or 2e division RSEQ, Mérite académique 2e division RSEQ, 391 verges en 16 réceptions, 6 touchés
2011 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, 332 verges en 15 réceptions, 2 touchés

Hugo Henderson, quart-arrière
Spartiates du Cégep du Vieux Montréal  – 1re division RSEQ

2013 : 165 passes complétées (Sommet dans le circuit) en 256 tentatives, 2257 verges (sommet dans le circuit), 23 passes de touché (sommet dans le circuit), 5 interceptions, 759 verges en 111 courses, 13 touchés au sol (sommet dans le circuit)

2012 : 28 passes complétées en 53 tentatives, 370 verges, 4 touchés, 3 interceptions, 262 verges en 48 courses, 3 touchés au sol, 1563 verges en 37 bottés d’envoi pour une moyenne de 42,2 verges par botté, 6 placements réussis en 9 tentatives

2011 : 10 passes complétées en 19 tentatives, 163 verges, 2 touchés, 3 interceptions, 92 verges en 20 courses

Vincent Jacques, demi-défensif
Lynx du Collège Édouard-Montpetit  – 1re division RSEQ

2013 : 43 plaqués dont 28 en solo et 5 pour pertes, 3 interceptions,  2 passes rabattues, 1 réception pour 25 verges, 1 touché, 77 verges en 4 retours de botté d’envoi
2012 : 20,5 plaqués dont 17 en solo, 1 interception, 5 matchs joués
2011 : 23,5 plaqués dont 19 en solo, 2 interceptions, 1 passe rabattue

Alexandre Labbé, centre-arrière / ailier rapproché
Noir et Or du Collège de Valleyfield – 3e division section sud-ouest RSEQ

2013 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, 179 verges en 11 réceptions, 2 touchés
2012 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, 178 verges en 15 réceptions, 1 touché
2011 : 84 verges en 8 réceptions

Maxime Laliberté, ligne offensive
Spartiates du Cégep du Vieux Montréal  – 1re division RSEQ

2013 : 10 matchs joués
2012 : Mérite académique 1re division RSEQ, 9 matchs joués
2011 : 3 matchs joués

Stephen Louis-Phanor, receveur
Nomades du Collège Montmorency  – 1re division RSEQ

2013 : 47 verges en 5 réceptions en 4 matchs joués
2012 : 215 verges en 14 réceptions, 2 touchés en 6 matchs joués

Gabriel Parent, porteur de ballon
Nomades du Collège Montmorency – 1re division RSEQ

2013 : 973 verges (sommet dans le circuit) en 122 courses, 12 touchés, dont 10 au sol, 250 verges en 12 réceptions, total de 174 verges en 11 retours de bottés d’envoi et de dégagement.
2012 : 699 verges en 113 courses, 175 verges en 19 réceptions, 1 touché, 175 verges en 19 réceptions, 1 touché, 87 verges en 11 retours de botté de dégagement et d’envoi
2011 (Collège Lionel-Groulx, 3e division) : 633 verges en 91 courses, 5 touchés, 90 verges en 6 réceptions, 1 touché

Francis Plouffe, centre-arrière / ailier rapproché
Spartiates du Cégep du Vieux Montréal  – 1re division RSEQ

2013 : 17 verges en 3 réceptions
2012 : 38 verges en 2 réceptions
2011 : 10 matchs joués

Jean-Gabriel Poulin, secondeur
Cheetahs du Collège Vanier – 1re division RSEQ

2013 : Membre de l’équipe mondiale de l’IFAF au International Bowl, 35,5 plaqués dont 21 en solo, 5 plaqués pour pertes dont 1 sac du quart, 1 interception, 1 touché
2012 : Champion du championnat du monde junior de l’IFAF, Champion Bol d’Or 1re division RSEQ, Équipe d’étoiles 1re division RSEQ, 55 plaqués dont 38 en solo, 5 plaqués pour pertes dont 2 sacs du quart, 2 passes rabattues
2011 : 42 plaqués dont 34 en solo, 7 plaqués pour pertes dont un sac du quart, 3 passes rabattues

Louis-Philippe Simoneau, botteur
Élans du Cégep Garneau  – 1re division RSEQ

2013 : Membre de l’équipe mondiale de l’IFAF au International Bowl, 1969 verges en 55 bottés de dégagement pour une moyenne de 35,8 verges par botté, 1973 en 39 bottés d’envoi pour une moyenne de 50,6 verges par botté, 8 placements réussis en 13 tentatives

2012 : Champion du championnat du monde junior de l’IFAF, 2131 verges en 58 bottés de dégagement pour une moyenne de 36,7 verges par dégagement, 2359 verges en 46 bottés d’envoi pour une moyenne de 51,3 verges par botté, 13 placements réussis en 18 tentatives

2011 : Champion du Bol d’Or 1re division RSEQ, Joueur des unités spéciales par excellence 1re division RSEQ, Équipe d’étoiles 1re division RSEQ, 1355 verges en 38 bottés de dégagement pour une moyenne de 35,7 verges par botté, 2791 verges en 55 bottés d’envoi pour une moyenne de 50,8 verges par botté, 10 placements réussis en 14 tentatives

Gustave Sylvestre, ligne offensive
Phénix du Collège André-Grasset  – 2e division RSEQ

2013 : Équipe d’étoiles 2e division RSEQ
2012 : Champion du Bol d’Or 2e division RSEQ, Équipe d’étoiles 2e division RSEQ

Guillaume Thibodeau, ligne offensive
Phénix du Collège André-Grasset  – 2e division RSEQ

2013 : 4 matchs joués
2012 : Champion du Bol d’Or 2e division RSEQ, 7 matchs joués
2011 : Champion du Bol d’Or 3e division RSEQ, 8 matchs joués

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Une tertiaire expérimentée

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Français 1 Bell Media Avec les nombreuses blessures en défense, la tertiaire du Rouge et Or a joué un très grand rôle dans les succès de l’équipe cette saison. Coupe Vanier Coupe Vanier 2013 lundi, 22 déc. 2014. 19:02 jeudi, 21 nov. 2013. 14:11
Dynastie Rouge et Or

Dynastie Rouge et Or

2:00
RDS.ca, Christian L-Dufresne jeudi, 21 nov. 2013. 14:03

QUÉBEC - Le rôle des demis défensifs au football à trois essais sur un terrain d'une largeur de 65 verges est capitale pour arrêter une attaque.

La tertiaire du Rouge et Or de l'Université Laval est formée par un bon groupe de vétérans qui a appliqué les plans de match du coordonnateur défensif Marc Fortier à la lettre, outre une fois lors d'une contre-performance face aux Gaiters de Bishop's.

Vincent Plante, Maximilien Ducap Kamara, Abel Boucher, Christopher Lavaud, Vincent Chabot et Alex Hovington ont réussi 9 des 10 interceptions des Lavallois cette saison, dont une ramenée pour un touché par Ducap Kamara. Ils ont également intercepté cinq passes en trois matchs éliminatoires.

« Je pense que c'est l'unité qui est probablement la plus expérimentée sur le terrain et ça paraît. Mon discours au début de la campagne était que ça devait être eux qui forcent le reste de la défense à augmenter son niveau de jeu », a expliqué Fortier en parlant de sa tertiaire.

Plusieurs joueurs clés de la ligne défensive ont subi des blessures pendant le camp d'entraînement, si bien que le rôle de la tertiaire était encore plus important. Mais elle non plus n'a pas été épargnée.

L'excellent demi défensif de troisième année, Thomas Girard, n'a disputé aucune rencontre en 2013 en raison d'une blessure à un tendon d'Achille. Glen Constantin le comparait à l'illustre Pascal Masson qui a connu une superbe carrière dans l'uniforme rouge et doré.

Fortier se décrit comme un coordonnateur qui aime montrer différents schémas de couverture aux équipes adverses et Constantin lui a donné la latitude de le faire. L'homme qui coordonne l'unité défensive lavalloise depuis l'automne 2007 admet que d'avoir des demis défensifs talentueux facilite l'implantation de ce plan de match.

Le général de la tertiaire

Depuis deux ans, Marc Fortier a confié à Vincent Plante, qui occupe le poste de maraudeur, la tâche de faire les ajustements sur le terrain en fonction des formations que présente l'attaque adverse.

Pierre Lavertu et Vincent Plante.Le coordonnateur défensif estime que Plante est comme un entraîneur, mais avec des épaulettes.

« C'est un joueur très intelligent. Il étudie en intervention sportive. Il est entraîneur au basketball depuis longtemps. Il pense comme un entraîneur », révèle Fortier.

Plante (photo) est également l'un des capitaines du Rouge et Or. Il est très à l'aise avec son rôle dans l'unité défensive. Le no 36 se fait un devoir de s'assurer que les stratégies mises en place par les entraîneurs soient respectées.

« Les entraîneurs investissent tellement de temps et d'efforts pour concevoir un plan de match qui est à point. C'est juste normal de s'assurer qu'on l'exécute bien », explique le produit des Élans du Cégep Garneau.

« Ma tâche est de m'assurer que les gars soient bien placés et qu'ils utilisent les bonnes techniques. Ça me tient à coeur que tout le monde soit à la bonne place et qu'on exécute nos jeux », ajoute-t-il.

Un groupe soudé

Plante, Ducap Kamara, Lavaud et Boucher évoluent ensemble depuis maintenant quatre ans. Ils ont donc développé une complicité et les demis défensifs sont tous d'accord pour dire qu'ils sont une bande très unie.

Ducap Kamara parle au passage de la bonne communication entre eux, un élément primordial pendant un match pour couvrir une si grande surface.

Lavaud, Boucher et Ducap Kamara tireront un trait sur leur carrière universitaire après la Coupe Vanier.

Mais comme pour la plupart - sinon la quasi-totalité - des positions, le Rouge et Or a une profondeur qui lui permettra de remplacer les demis défensifs sortants par de jeunes joueurs qui seront prêts à poursuivre la tradition d'excellence de l'Université Laval.

Alex Hovington, qui en est à sa première année d'admissibilité, en est un qui a pu obtenir beaucoup de répétitions en éliminatoires en raison de la blessure à Lavaud.

L'ancien Spartiate n'a pas mis de temps à se faire valoir en réussissant trois interceptions contre le Vert et Or et une contre les Carabins lors de la Coupe Dunsmore. Celle contre l'Université de Montréal était d'autant plus importante puisqu'elle a été réalisée sur le tout dernier jeu de la rencontre pour sceller l'issue du match.

Guillaume Tremblay-Lebel et Maximilien Ducap Kamara« La relève n'est pas encore assurée, mais disons qu'elle est très prometteuse. Si Alex continue de travailler fort comme il le fait depuis le début de l'année, je pense qu'il a un bel avenir devant lui. Il y plusieurs autres jeunes qui sont dans la même situation que lui, mais qui sont peut-être un peu plus dans l'ombre. On a une bonne succession », garantit avec fierté Maximilien Ducap Kamara.

« Les jeunes sont non seulement talentueux, mais ils embarquent dans ce qu'on fait. Ils nous écoutent et ils travaillent très fort. Nous sommes un groupe tissé serré », complète Vincent Plante.

La tertiaire a donc un dernier test qui se nomme les Dinos de l'Université de Calgary. Elle fera comme à son habitude, soit tenter de redonner le ballon le plus rapidement possible à son attaque.

Mais l'ultime épreuve des demis défensifs aura probablement deux visages : Andrew Buckley et Eric Dzwilewski.

Ce dernier, qui était parmi les quatre finaliste en 2012 pour le trophée Hec-Crighton remis au joueur par excellence au Canada, sera en uniforme pour la première fois depuis qu'il s'est blessé lors de la première semaine du calendrier régulier.

Lors de la Coupe Vanier en 2010, Dzwilewski avait réussi à compléter une passe pour 16 verges dans la rencontre remportée 29-2 par le Rouge et Or. Il était alors le quart no 2 derrière Erik Glavic.

L'unité défensive a aussi pu affronter Buckley et Dzwilewski lors d'un match préparatoire au mois d'août dernier.

Le Rouge et Or reste 2e

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Français 4 Bell Media L'Université Western Ontario continue de devancer le Rouge et Or de l'université Laval dans le plus récent classement du Sport interuniversitaire canadien. Universitaire lundi, 22 déc. 2014. 19:02 mardi, 22 oct. 2013. 16:34
Rouge et Or de l'Université Laval Rouge et Or de l'Université Laval (Source d'image: PC )
mardi, 22 oct. 2013. 16:30

OTTAWA - L'Université Western Ontario est restée au premier rang du classement hebdomadaire du Sport interuniversitaire canadien, mardi.

Western (8-0) a eu droit à 20 votes de première place lors du plus récent scrutin. Le Rouge et Or de l'université Laval (7-0) a reçu les 10 autres votes de première place et est demeuré au deuxième rang.

Calgary (7-0) est encore troisième cette semaine, tandis que Queen's (7-1) a progressé d'un rang jusqu'au quatrième pendant que Guelph (7-1) a glissé jusqu'en cinquième place.

Le reste du top-10 comprend les Carabins de l'Université de Montréal (5-2), ainsi que les formations des universités Bishop's (5-2), McMaster (5-3), du Manitoba (4-3) et de la Saskatchewan (4-3).

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